CHRISTELLE assistante maternelle A NAINTRE

MODE DE GARDE POUR ENFANTS

 

Couchage sur le dos : la moitié des bébés ont le crâne légèrement déformé 10 juillet 2013

Classé dans : Couchage sur le dos,LES CONSEILS DES PARENTS ET PROFESSIONNELS — christelle assistante maternelle agrée à Naintré @ 19 h 11 min

Couchage sur le dos : la moitié des bébés ont le crâne légèrement déformé dans Couchage sur le dos couchage-sur-le-dos-la-moitie-des-bebes-ont-le-crane-legerement-deforme_parental_actu_medim_carre-150x150Couchage sur le dos : la moitié des bébés ont le crâne légèrement déformé
bébé endormiLes bébés sont nombreux à avoir la tête plate
10/07/2013
Depuis que les bébés sont couchés sur le dos, ils ont très souvent « le syndrôme de la tête plate », ce qui est sans incidence pour leur développement.
Plus de 46% des bébés de 2 à 3 mois seraient affectés par une déformation crânienne, en général mineure. C’est le résultat d’une étude canadienne publiée dans la revue Pediatrics. Cette forte prévalence des « plagiocéphalies positionnelles » s’explique par le fait que les campagnes de prévention de la mort subite du nourrisson (MSN) ont été très efficaces et que la plupart des bébés dorment désormais sur le dos. Selon les experts, ces déformations sont sans incidence sur le développement de l’enfant (sauf lorsqu’elles entraînent un torticolis) et ne présentent qu’un inconvénient esthétique. Les auteurs de l’étude rappellent que le fait de coucher les enfants sur le dos a fait chuter en quelques années le nombre de MSN. De nouvelles préconisations ne se justifient donc pas. Pour éviter ce syndrome de la tête plate, les parents peuvent régulièrement modifier le sens du berceau de leur enfant pour que son regard, attiré par la lumière, le soit alternativement vers la gauche ou vers la droite et qu’il ne dorme pas tout le temps avec la tête positionnée du même côté. Il faut en revanche continuer de coucher son bébé sur le dos.

Source : Pediatrics

Auteur : Gaëlle Guernalec-Levy

 

 

Quel salaire pour l’assistante maternelle ? Des indemnités ? Absence de l’enfant ? Les congés payés ? 6 juin 2013

Classé dans : la mensualisation,les congés payés,RENSEIGNEMNETS: contrat,aide,mensualisation — christelle assistante maternelle agrée à Naintré @ 6 h 52 min

Quel salaire pour l’assistante maternelle ?

Quel salaire pour l'assistante maternelle ?

Les assistantes maternelles exercent à domicile. Leur rémunération est définie par la  convention collective nationale des assistants maternels des particuliers employeurs.

Plus de 306 000 personnes exercent la profession d’assistante maternelle agréée pour les particuliers. Elles ont obtenu l’accord du conseil général de leur département pour accueillir des enfants à domicile, moyennant une rémunération.

Le salaire minimum des assistantes maternelles

Selon la convention collective, chaque heure de travail doit être rémunérée au minimum 2,65 € brut. À titre d’exemple, une journée de neuf heures de garde est payée au minimum 23,85 €. La durée conventionnelle de l’accueil est fixée à une moyenne de 45 heures par semaine. Au-delà, les heures sont payées et majorées d’un commun accord entre les parties.

En réalité, le salaire net varie du simple au double selon le lieu d’exercice. Cette disparité s’explique d’abord par le rapport, plus ou moins déséquilibré suivant les départements, entre la capacité d’accueil offerte par les assistantes maternelles et les besoins en termes de garde. Elle dépend aussi du nombre d’enfants accueillis (un, deux, trois, voire quatre), du nombre d’heures de travail effectué par mois, et du salaire horaire.

 

Un salaire lissé sur l’année

Même si vous travaillez inégalement chaque mois, vous devez en principe percevoir une rémunération identique répartie sur douze mois. Il existe deux cas de figure.

Année complète

Pour calculer votre salaire mensuel si vous gardez un enfant sur douze mois, la formule suivante est appliquée : salaire horaire brut de base x nombre d’heures d’accueil par semaine x 52 semaines/ 12 mois.

Par exemple, si vous êtes payée 3,10 € de l’heure pour quarante heures de garde par semaine, votre salaire s’élèvera à 537,33 € brut par mois (3,10 € x 40 heures x 52 semaines/12 mois) pour un enfant.

Cette somme vous sera aussi due pendant vos congés payés, sachant que vous avez droit à 2,5 jours ouvrables de congés par mois d’accueil effectué entre le 1er juin et le 31 mai de l’année suivante. Votre salaire mensualisé sera éventuellement augmenté des heures supplémentaires effectuées en plus de ce qui est prévu au contrat et diminué, le cas échéant, certains jours d’absence de l’enfant.

Année incomplète

Si vous gardez un enfant sur plusieurs mois, votre salaire mensuel est déterminé, sans tenir compte de vos congés payés, selon la formule suivante : salaire horaire brut de base x nombre d’heures d’accueil par semaine x nombre de semaines d’accueil/12 mois.

Par exemple, si vous vous occupez d’un bébé pendant six mois (soit 26 semaines). Si vous êtes payée 3,90 € brut de l’heure pour quarante heures par semaine, votre salaire mensuel est de 338 € brut (3,90 € x 40 heures x 26 semaines/12 mois). Vous recevrez en plus l’indemnité de congés payés.

L’employeur la verse soit en une seule fois au mois de juin, soit lors de la prise principale des congés, soit au fur et à mesure de la prise de congés, soit encore chaque mois de manière fractionnée (33,80 € dans cet exemple) », précise Flavie Bolard, secrétaire fédérale à la Fédération des services CFDT.

Des indemnités de matériel pour les assistantes maternelles

Outre ce salaire, l’assistante maternelle perçoit une indemnité d’entretien pour l’achat de lingettes et de crème pour le change, de jeux, de matériel, etc. Attention, les couches doivent être, soit fournies par les parents, soit remboursées si elles sont achetées par l’assistante maternelle.

Le montant de cette indemnité est à déterminer entre l’employeur et l’employée. Il ne peut être inférieur à 85 % du minimum garanti par enfant, soit 2,97 € pour une journée de 9 heures.

En réalité, cette indemnité varie selon les départements. Les parents sont aussi tenus de verser une indemnité de nourriture s’ils ne fournissent pas les repas de l’enfant. Son montant est fixé, en fonction de la nature des repas, entre l’employeur et l’assistance maternelle.

Si l’enfant a un handicap ou s’il présente momentanément des difficultés de santé réclamant une attention accrue, une majoration horaire minimale de 0,14 Smic s’applique (décret n°2006-627 du 29 mai 2006).

Le paiement du salaire, effectué à date fixe, s’accompagne de la remise du bulletin de paie (un modèle de bulletin de paie est joint en annexe 6 de la convention) qui récapitule les heures réellement effectuées au cours du mois.

Absence de l’enfant : quelles conséquences sur le salaire ?

Si l’enfant est absent durant une pé­riode où il aurait dû être gardé, le salaire est maintenu, sauf dans deux cas de figure.

L’enfant est malade et son absence est justifiée par un certificat médical. Il n’y a pas rémunération si les absences ne dépassent pas dix jours d’accueil par an, à compter de la date d’effet du contrat. Au-delà de dix jours, le salaire habituel est versé.

Si la maladie dure quatorze jours consécutifs ou en cas d’hospitalisation, la rémunération n’est pas due, mais après deux semaines d’absence, les parents sont tenus de payer le salaire ou de rompre le contrat de travail.

L’assistante maternelle est absente. Lorsqu’elle prend une journée de congé pour convenance personnelle, elle ne perçoit ni salaire ni indemnité, sauf événement familial prévu par la loi : son mariage (quatre jours) ou celui d’un de ses enfants (un jour), par exemple.

Après le départ d’un enfant non ­remplacé, Pôle emploi est tenu de ­verser à l’assistante maternelle des allocations chômage, sous réserve qu’elle remplisse les conditions requises.

Mais certaines assistantes maternelles ont du mal à faire valoir leurs droits dans la mesure où la rupture d’un contrat de travail n’implique pas toujours la perte totale de leur emploi », indique Flavie Bolard.

Pour être indemnisée dans le cas d’une fratrie, par exemple, il est impératif de signer un contrat de travail par enfant.

Les congés payés des assistantes maternlles

Les assistantes maternelles bénéficient de cinq semaines au plus, fixées par l’employeur s’il est le seul à la faire travailler. Si l’assistante maternelle a plusieurs employeurs, c’est d’un commun accord qu’ils s’efforceront de déterminer la date des congés.

Cet accord doit être finalisé au plus tard le 1er mars de chaque année afin que chacun puisse organiser ses vacances. Si aucun accord n’est trouvé, c’est à la salariée de fixer quatre semaines de ses congés pendant la période du 1er mai au 31 octobre de l’année et une semaine en hiver. Lorsque l’accueil s’effectue sur une année complète, les congés payés sont rémunérés au moment où ils sont pris.

La rémunération des jours de formation

Les périodes de formation obligatoires ne doivent pas entraîner de diminution du salaire. Si elles ont lieu un jour habituellement travaillé, vous devez verser le salaire de base. Mais le conseil général est tenu d’organiser la garde des enfants pendant ce temps.

Le régime de prévoyance des assistantes maternelles

Les assistantes maternelles agréées, immatriculées à la Sécurité sociale depuis au moins douze mois, et ayant cotisé sur une période globale des 4 trimestres civils précédant l’interruption de travail sur un salaire au moins égal à 40 % du montant minimum de vieillesse et d’invalidité, bénéficient d’une indemnisation complémentaire à la Sécurité sociale, sous certaines conditions :

  • en cas d’absence pour maladie ou accident constaté par un arrêt de travail dans les 48 heures ;
  • en cas d’invalidité reconnue par la Sécurité sociale d’un taux supérieur à 66 %.

Les indemnités ou rentes sont calculées sur la base du salaire brut mensuel. Ce régime de prévoyance (décrit en annexe 2 de la convention nationale de travail des assistants maternels du particulier employeur) est financé à parts égales – 1,15 % du salaire – par les employeurs et la salariée.

 

 

CADEAUX FETES DES MERES ( 2013) 29 mai 2013

Classé dans : ACTIVITEES CHEZ NOUNOU,FETE DES PERES ET MERES — christelle assistante maternelle agrée à Naintré @ 7 h 07 min

EMPREINTE DES MAINS POUR LES PETITS

CADEAUX FETES DES MERES ( 2013) dans ACTIVITEES CHEZ NOUNOU p5145494

 

 

BOUQUET DE FLEURS AVEC DES POTS DE YAOURTS ET PAILLES

 

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DEGUISEMENT MAYA L’ABEILLE ET LE PIRATE

Classé dans : MARDI GRAS : déguisement — christelle assistante maternelle agrée à Naintré @ 6 h 28 min

DEGUISEMENT MAYA L'ABEILLE ET LE PIRATE dans MARDI GRAS : déguisement blog

 

 

Emission du 03/04/2013  » LES MATERNELLES  » Maman-nounou : chacune sa place ! 5 avril 2013

Classé dans : LES CONSEILS DES PARENTS ET PROFESSIONNELS,video - reportage TV — christelle assistante maternelle agrée à Naintré @ 6 h 43 min

Emission du 03/04/2013 Maman-nounou : chacune sa place !

Anne-Sophie reprend le travail très bientôt et va confier sa fille de 2 mois et demi à une assistante maternelle. Elle confiance en ses compétences, mais se pose beaucoup de questions.

Maud a un garçon qui a été gardé en crèche et ça a été la panique quand elle a appris qu’il lui fallait confier son deuxième à une assistante maternelle… les débuts n’ont pas toujours été simples, mais finalement elle ne regrette rien et va même lui confier son petit troisième quand elle va reprendre le travail !

Béatrice est assistante maternelle depuis 12 ans.

 

 

LAPIN ( porte chocolat ) 29 mars 2013

Classé dans : ACTIVITEES CHEZ NOUNOU,PAQUES " LAPINS - OEUFS " — christelle assistante maternelle agrée à Naintré @ 16 h 10 min

LAPIN ( porte chocolat ) dans ACTIVITEES CHEZ NOUNOU lapin-blog-300x225               p3284962-300x225 dans PAQUES img001-212x300

imprimer le modèle , faire peindre à l’enfant le lapin et un rouleau de papier toilette ,

laisser sécher et repasser au crayon noir les yeux ,le nez , la bouche , les griffes

vous pouvez coller la fleur sur le tube et l ‘intérieur des oreilles d’une autre couleur

vernir en collant le tube entre les 2 pattes ( emplacement du rond ) remplir de chocolats

pourra servir de porte crayons ensuite

 

 

 

 

 

ACTIVITES DE PAQUES coloriage numéroté (réalisé par une extra scolaire )

Classé dans : ACTIVITEES CHEZ NOUNOU — christelle assistante maternelle agrée à Naintré @ 16 h 08 min

ACTIVITES DE PAQUES coloriage numéroté (réalisé par une extra scolaire ) dans ACTIVITEES CHEZ NOUNOU numero-paques-blog

 

 

COLORIAGE NUMEROTE DE PAQUES

Classé dans : ATELIER COLORIAGE,COLORIAGE NUMEROTE,COLORIAGES NUMEROTES PAQUES,LES ACTIVITEES — christelle assistante maternelle agrée à Naintré @ 16 h 05 min

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coloriage numéroté 7

 

 

CARNAVAL 2013 ( thème le cirque )

Classé dans : ACTIVITEES CHEZ NOUNOU,MARDI GRAS : déguisement — christelle assistante maternelle agrée à Naintré @ 16 h 04 min

CARNAVAL 2013 ( thème le cirque ) dans ACTIVITEES CHEZ NOUNOU carnaval-blog

 

 

Carnaval des assistantes maternelles ( article de presse )

Classé dans : LE RELAIS DE NAINTRE,MARDI GRAS : déguisement — christelle assistante maternelle agrée à Naintré @ 15 h 54 min
Vienne – Naintré – Naintré

Carnaval des assistantes maternelles

29/03/2013 05:23
Le Relais d’assistantes maternelles (RAM) de Naintré a organisé son carnaval
jeudi matin. Cette année le thème était Le cirque. Les enfants étaient déguisés
en clowns et animaux ainsi que les accompagnatrices. Parti du Riveau, le cortège
a parcouru la Coulée verte, l’avenue Jean-Jaurés, le tour du centre commercial
avant d’aller rendre visite aux résidents du Foyer-Ehpad. Des fleurs et dessins ont
été offerts aux résidants, suivi de comptines et d’un goûter.
 

 

Elle est jalouse de sa sœur… 25 février 2013

Classé dans : RIVALITES FRERES ET SOEURS — christelle assistante maternelle agrée à Naintré @ 13 h 56 min

Elle est jalouse de sa sœur…

Par Domitille T, maman de 3 enfants

Elle est jalouse de sa sœur… dans RIVALITES FRERES ET SOEURS autorite_intro

Sur mes trois enfants, c’est surtout entre mes deux filles que la jalousie se joue. C’est principalement Héloise, 5 ans, deuxième enfant après Sébastien, 7 ans, qui exprime parfois une jalousie envers sa petite sœur Camille, trois ans. Elle est jalouse de ce que sa sœur a, ou de ce qu’elle fait, mais aussi, plus grave à mon sens, de ce qu’elle est.

Jalouse de ce que sa sœur possède

Elle semble parfois donc jalouse de ce que sa sœur possède : Camille prend la poupée pour l’emmener au parc, Héloise veut la poupée. Elle affirme que c’est la sienne. Pleurs, cris. Soit, alors, on donne la poupée à Héloise, et Camille emporte sa trottinette au parc… et Héloïse réclame la trottinette ! « J’en ai marre de Camille, je ne veux plus de cette petite sœur ! » affirme alors Héloise. La jalousie de ma petite deuxième, (elle a aussi un grand frère), envers la troisième, est subtile, mais réelle.

Gérer les conflits entre frères et sœursComment je gère les conflits ? Parfois, j’interviens. Dans ces cas-là, je rends la justice moi-même : la poupée pour Camille, la trottinette pour Héloise, et j’établis un tour de rôle. Parfois aussi, je préfère ne pas intervenir. Je les laisse régler leurs histoires toutes seules, trouver des solutions par elles-mêmes. Car parfois, elles y parviennent ! Elles s’échangent les jouets, trouvent un terrain d’entente.

 

« Maman, m’aimes-tu ? »

Héloise et sa sœur, une grande histoire d’amour, pourtant. Le matin, c’est vers Camille qu’Héloise se précipite pour lui dire bonjour, avant sa maman, et elle lui fait un gros câlin ! « Je l’aime très fort, ma petite sœur, elle est vraiment mignonne ».

Sa jalousie se manifeste de temps en temps, comme cela, mais aussi dans sa façon de vouloir constamment attirer l’attention sur elle, de me tester, je crois. Je sais bien que derrière ces manifestations de jalousie, il y a un « maman, m’aimes-tu ? »

 

Organiser une journée exclusive avec chaque enfant

Dans ces moments-là, quand je sens qu’un doute s’est introduit dans son esprit sur l’amour que je lui porte, et que la jalousie ne fait que révéler, je décide d’organiser un temps exclusivement pour elle.

Pendant les dernières vacances de Noël, nous sommes restés à Paris, où nous vivons, elle pleurait très souvent sur les cadeaux que sa sœur avait reçus et pas elle. Mais aussi sur le fait que sa sœur, malade, dormait dans notre chambre, et pas elle. Ses cris, ses hurlements, ses crises de colère quotidiennes me la rendaient… exaspérante. Je m’énervais, je lui hurlais dessus autant qu’elle me répondait… jusqu’au jour où j’ai identifié cette jalousie. Alors j’ai expliqué à son frère et sa sœur que c’était notre journée à toutes les deux, qu’il y en aurait aussi une pour chacun. Ils ont paru très bien le comprendre. J’ai tout d’abord passé ma matinée à fabriquer des cartes de vœux, activité qu’elle adore, exclusivement avec elle. Puis, à l’heure où sa petite sœur faisait la sieste, je lui ai montré que je la traitais en grande fille en l’emmenant à la piscine avec moi… Il m’en a énormément coûté de me mouiller, au sens propre comme au figuré, car ce jour-là, je n’en avais AUCUNE envie, et il faisait –7° dehors, il y avait de la neige… Mais la crêpe au Nutella m’a autant réconfortée qu’elle en sortant, et j’ai pris autant de plaisir qu’elle à terminer notre petite escapade à deux au cinéma devant un bon dessin animé de Noël…

Après cette journée, qui nous a rapprochées, j’ai constaté une nette amélioration de ses rapports avec sa sœur, et… avec sa maman ! Je me suis aussi détendue vis-à-vis d’elle.

 

Dédramatiser la jalousie

Enfin, il arrive que la jalousie qui s’exprime soit grave, à mon sens. Quand je perçois que ce n’est pas l’objet du désir (la poupée), mais le désir de sa sœur lui-même qui est envié. J’y vois, chez Héloise, une forme de jalousie de ce qu’est Camille, de son être, et de son existence. Je réagis alors vite car je crois que ça révèle qu’Héloïse oublie de se regarder, de voir ce qu’elle a de bien et de beau en elle, et quels sont ses désirs propres. Alors j’essaie de les lui montrer. De valoriser ses qualités propres. De trouver l’occasion de lui dire à quel point je la trouve très vive, drôle, sensible et volontaire.

 

L’autre jour elle m’a fait un magnifique collier, avec des perles de toutes les couleurs. Elle y a passé un temps fou. Parfois je lui disais que le trou des perles était trop petit pour son fil, que ça ne servait à rien d’y perdre son temps. Mais elle s’acharnait. Alors je l’ai félicitée d’être si volontaire, je lui ai dit qu’avec une telle volonté, elle réussirait à faire ce qu’elle aime dans la vie. J’essaye aussi de valoriser sont statut d’ainée des filles. Autre astuce qui fonctionne et désamorce souvent les accès de jalousie : lui montrer ce qu’elle a de propre (sa vivacité, par exemple) en la faisant rire. Des guilis, un zeste d’humour, ou des paroles valorisantes : « tu as vu comme tu es agile à ski ? Déjà ton ourson ! Camille est trop petite pour l’avoir ! ». Tout l’art est alors de dédramatiser… la jalousie.

 

 

 

Rivalités entre frères et sœurs : comment les limiter

Classé dans : RIVALITES FRERES ET SOEURS — christelle assistante maternelle agrée à Naintré @ 13 h 54 min

Rivalités entre frères et sœurs : comment les limiter ?

Par Catherine Jousselme, Pédopsychiatre

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De cris en chamailleries, de bagarres en disputes, le quotidien d’une fratrie est rarement un long fleuve tranquille… Mais pas de quoi s’affoler ! Si les relations frères-sœurs peuvent être explosives, elles n’en sont pas moins tendres. Explications et conseils avec Catherine Jousselme, professeur de pédopsychiatrie à l’université de Paris-Sud.
Les jalousies et rivalités entre frères et sœurs sont-elles inévitables ?Oui, et elles sont saines ! Nous sommes dans une société qui essaie d’abolir toute forme de conflit, qui dit aux parents : « Si vous emmenez votre petit à l’échographie ou que vous lui demandez de choisir le prénom de votre deuxième enfant, tout se passera bien. » C’est faux. La rivalité dans la fratrie est normale et constructive : elle permet au petit de s’apercevoir qu’il n’est pas seul au monde. C’est le début de son intégration dans les réseaux sociaux qui deviendront son quotidien.

Comment les parents peuvent-ils préparer au mieux l’arrivée d’un petit frère ou d’une petite sœur ?Certes, on ne demande pas son avis ou son autorisation à un enfant, mais on peut l’associer à la grossesse. Toutefois, il faut respecter l’intimité du corps maternel : certains enfants peuvent être très angoissés face à une échographie, en imaginant un être vivant dans le ventre de leur mère… C’est pourquoi il faut savoir doser l’implication des enfants suivant leur caractère et leur sensibilité. Par contre, inciter le petit à mettre la main sur le ventre, parler du futur bébé, imaginer où il va dormir, où il sera gardé, tout cela peut se faire très naturellement.

Quand le bébé arrive, je pense qu’il faut également le présenter à son grand frère ou à sa grande sœur. Mais pas en 8e position, après le passage des grands-parents, des oncles, des tantes ou des cousins ! Après le papa, vient le tour de l’enfant : ce geste symbolique fort est une reconnaissance de sa place dans la famille.

Croyez-vous à un écart d’âge « idéal » entre deux enfants ?Non. Chacun a ses avantages et ses inconvénients. Si les âges sont proches, ils auront sans doute des conflits communs et une collusion d’intérêt. S’il y a une grande différence entre eux, les enjeux de rivalité ne seront simplement pas les mêmes. Le bon écart, c’est celui où les parents ont envie de faire un autre enfant ! `

 

Comment se comporter face aux bagarres et disputes entre frères et sœurs ?

Déjà, je conseille de ne pas s’affoler, de ne pas se dire : « C’est horrible, mes enfants ne vont plus jamais s’aimer. » Il arrive que les parents réagissent comme cela car cette situation les renvoie à leurs propres histoires, ce qui n’est jamais facile…

Ensuite, c’est une question de limites à poser : on ne s’insulte pas, on ne se tape pas dessus, on se règle pas un conflit à coups de poing. A mon avis, les parents doivent également abandonner l’idée d’impartialité : on ne peut pas donner exactement la même chose à chaque enfant. La différenciation, ne serait-ce qu’en fonction de l’âge, est une bonne chose. Sans doute le plus petit aura-t-il du mal à accepter qu’il doit aller se coucher plus tôt et qu’il ne peut pas participer aux mêmes activités que son grand frère. Mais cette frustration lui donnera envie de grandir. Et puis, aménager des temps seul avec chaque enfant permet d’individualiser les relations et d’apaiser les conflits.

 

Y a-t-il des erreurs à éviter en tant que parents ?

Je pense qu’il est malvenu d’essayer de formater sa famille suivant l’image qu’on s’en fait. Il faut laisser son enfant faire ses choix, tâtonner, sans l’inciter à suivre les traces de son aîné. Ceci est particulièrement vrai pour les activités extrascolaires. Si le petit dernier veut faire de la batterie, ne lui répondez pas : « Non, chez nous, on fait du piano. » Je sais qu’il est toujours pratique, économiquement parlant, que les équipements achetés pour le grand servent également pour le deuxième, mais faire en sorte que tout le monde ait la même personnalité n’est pas une bonne idée.

De la même manière, il est fréquent que le cadet hérite des vêtements de ses grands frères. Cela peut être très pesant pour lui, surtout que les plus grands ne se gênent souvent pas pour lui rappeler que le pyjama qu’il porte a eu une vie antérieure ! Je conseille donc aux parents d’acheter des choses (mêmes petites) spécifiquement pour le petit dernier.

 

Comment inciter ses enfants à être complices ?

On ne peut pas créer une complicité. Celle-ci dépend de l’ambiance dans la famille et des affinités dans la fratrie. La complicité est comme l’amour, elle ne se commande pas. Si, en général, on aime ses frères et sœurs, on n’est pas forcément proches d’eux. Par exemple, si l’un des enfants est en échec scolaire et l’autre brillant, il y aura une distance entre eux… Et ce n’est pas grave !

Par contre, quand une haine destructrice s’instaure entre enfants, que l’un des deux s’emploie à écraser ou humilier l’autre, il y a de quoi s’inquiéter. Cela est souvent lié à un événement dans la fratrie ou dans la famille, comme une maladie ou un accident. Si l’un des enfants a l’impression que l’autre prend toute la place, il peut très mal le vivre. Dans ces cas-là, il peut être utile de consulter pour dénouer la situation.

 

Propos recueillis par Natacha Czerwinski.

 

 

 

La place dans la fratrie a-t-elle une influence sur l’enfant ?

Classé dans : RIVALITES FRERES ET SOEURS — christelle assistante maternelle agrée à Naintré @ 13 h 52 min

La place dans la fratrie a-t-elle une influence sur l’enfant ?

Par Françoise Peille, Psychologue clinicienne

La place dans la fratrie a-t-elle une influence sur l’enfant ? dans RIVALITES FRERES ET SOEURS frere-soeur_intro

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Trouver sa place dans une fratrie n’est pas une mince affaire. Si le rang de naissance détermine les contours de cette place, il n’est pas le seul facteur. Mais chacun a une place unique dans la famille qui va ensuite influer sur toute sa destinée. En tant que parents, on se sent parfois impuissant face à tous ces mécanismes. Comment éviter les crises, les rivalités ou les jalousies entre frères et sœurs ? Explications avec Françoise Peille, psychologue clinicienne.

 

Comment le rang de naissance marque-t-il les enfants et influence-t-il leur caractère ?

Le rang de naissance est un élément de la construction de l’individu mais dépend de beaucoup d’autres facteurs. Cependant l’expérience et le vécu que nous avons eu dans notre propre fratrie va jouer dans notre existence et dans nos relations ultérieures en dehors de notre famille. Etre l’aîné, le second ou le dernier ne change parfois rien. Dans certaines familles, l’aîné est valorisé et dans d’autres pas du tout.

Quelles sont les spécificités les plus souvent rencontrées, liées à la place dans la fratrie ?Ça dépend si on est l’aîné de 2,3 ou 4. L’aînéest souvent chargé de s’occuper des plus jeunes dans une famille nombreuse et ça marque. Je me suis aperçu que les aînés qui ont le plus souffert sont les aînées filles car elles étaient plus sollicitées et moins valorisées. C’est différent pour les aînés garçons.Les cadets sont des personnes qui veulent à tout prix réussir car ils sont les seconds. Ils veulent dépasser leur aîné, sauf s’ils ont gardé le côté souffre-douleur.

Les derniers sont les plus gâtés parce qu’ils arrivent un peu tard. Mais il faut aussi savoir si ce dernier a été bienvenu ou bien si c’est un petit accident. Ils peuvent alors être mal-aimés, mais c’est plus rare.

Les rôles sont-ils prédestinés ?Plus ou moins prédestinés car notre vécu influe dans notre destinée. L’expérience montre que la position dépend essentiellement du sentiment que chacun a de la place occupée dans le cœur parental, du vécu à l’intérieur de notre fratrie et du regard des autres sur cette place. Tout dépend du vécu qu’on a dans sa petite enfance. Ça vous donne un rôle et ça influence notre destinée. Mais il y a des familles où les rôles sont inversés. Le 2ème peut être plus brillant et être considéré comme l’aîné dans la famille. 

La place de l’aîné est-elle plus difficile à tenir ?

Jadis l’aîné était privilégié à cause des traditions, du patrimoine etc. De nos jours cela a disparu, mais il en reste quelque chose dans l’inconscient collectif. L’aîné est celui qui nous fait parent. Souvent ses performances sont plus attendues de l’entourage et notamment des parents. C’est une place qui peut être valorisée mais plus difficile à tenir. C’est le seul à vivre un amour parental exclusif et ça renforce son narcissisme. Mais tout cela dépend aussi du nombre dans la fratrie : aîné de 2 est différent de 3 et à fortiori de 3 ou 4. C’est surtout à partir de 3 ou 4 que l’aîné est une référence pour les autres et que cela peut peser pour lui. Mais tous les aînés ne se ressemblent pas et encore une fois, le regard et la place que les parents lui donnent est essentielle et très différente d’une famille à l’autre.

 

Rivalités, jalousies, conflits entre frères et sœurs : comment réagir ?

Rivalité et jalousie entre frères et sœurs sont des sentiments normaux surtout au début de la vie puisque pour chacun de nous c’est la compétition pour l’amour parental. Aux parents à ne pas le souligner et le reconnaître comme un sentiment naturel qui nous permet de grandir et de se différencier. Les parents ne doivent pas en rajouter, en faisant des comparaisons. Et ces conflits ne présument pas de ce qui ira de la vie future. Ils peuvent être à couteaux tirés enfants et bien s’entendre à l’âge adulte.

 

Comment régler les conflits graves ?

Il faut consulter si l’enfant est en grande difficulté et ne s’épanouit pas, ou encore si les parents en souffrent. Une simple rencontre peut apaiser les choses. On n’aime jamais ses enfants de la même manière. Mais il faut montrer aux parents que ce n’est pas grave. Parfois, il suffit de laisser les enfants régler leurs affaires eux-mêmes. Rappelons que la jalousie, c’est absolument banal. Les parents ne doivent pas se sentir coupable.

 

Propos recueillis par Marie Blanchardon.

 

 

Comment porter son bébé ?

Classé dans : Porte-bébé ou écharpe — christelle assistante maternelle agrée à Naintré @ 13 h 48 min

Comment porter son bébé ?

Par Catherine M., Chef de produit puériculture chez Oxybul éveil et jeux

Comment porter son bébé ? dans Porte-bébé ou écharpe porter-bébé-3_intro

Poussette, landau, porte-bébé ou écharpe de portage, les parents ont aujourd’hui l’embarras du choix pour se déplacer avec leur bébé. A chaque solution ses avantages. Quels sont ceux des porte-bébés ? Quels sont nos préférés ? Catherine nous explique les raisons de son choix.
Les avantages du porte-bébé
J’en vois deux. Le principal avantage pour les parents est d’avoir, grâce au porte-bébé, les mains libres. Ils peuvent donc porter leur petit dernier et, en même temps, donner la main à leur aîné, pousser une poussette ou encore porter des sacs. Lorsque la maman allaite son bébé, le porte-bébé est aussi une bonne solution. Pratique aussi lors d’une promenade en forêt ou, plus généralement, lorsque l’état du chemin emprunté ne permet pas l’usage d’un landau. Pour l’enfant, les experts sont unanimes, les avantages du porte-bébé sont nombreux. Grâce à ce système, les enfants sont sécurisés ; le contact physique avec l’un de leur parent les rassure. C’est, on le sait aujourd’hui, capital pour les nourrissons et encore plus les prématurés !
Notre sélection de porte-bébés
Pour synthétiser, nous avons retenus 4 différents types de porte-bébé pour répondre au mieux aux besoins des parents comme des bébés. Tous sont robustes, lavables et très confortables. Il y a tout d’abord le Porte-bébé nid avec poches. Ses plus ? Petit lit ambulant à la naissance, il devient dès 6 mois un porte-bébé latéral. Il permet également aux parents, grâce à ses poches extérieures, d’avoir clefs,  porte-monnaie, biberon ou encore doudou à portée de main. 

 

Autre style de porte-bébé : le Porte-bébé écharpe Tricot-Slen et l’ Echarpe de portage en coton bio. Tous deux permettent de porter son enfant ,jusqu’à ses 3 mois, allongé en position fœtale. Ainsi installé tout contre le cœur de ses parents,  les bébés retrouvent la quiétude de leur vie intra-utérine. L’ajustement des pans de tissu à la morphologie de chaque bébé garantit un bon maintient de la tête et de son dos. Leurs avantages ? Ils sont utilisables jusqu’aux 3 ans de l’enfant et offrent 6 manières différentes de le porter (sur le devant, sur le dos, allongé, sur les hanches…). Un manuel explicatif est à chaque fois fourni. Notre 3ème type de porte-bébé est le Porte-bébé Spririt. Avec lui, 2 positions sont possibles. L’enfant est soit blotti contre son parent ,soit tourné vers l’extérieur. Enfin, le Porte-bébé Walkid light anis est idéal pour partir en balade ou en randonnée. Avec lui, le poids du bébé est également réparti et préserve parfaitement le dos du porteur. Sa structure en aluminium légère (2, 27 kg), ses réglages multiples, sa ceinture lombaire et ses bretelles matelassées en font  vraiment un accessoire de qualité, plébiscité par nos parents pilotes.

 

 

Porte-bébé ou écharpe de portage ?

Classé dans : Porte-bébé ou écharpe — christelle assistante maternelle agrée à Naintré @ 13 h 46 min

Porte-bébé ou écharpe de portage ? Quelle technique de portage choisir ?

Par Claire Deschâteaux, Infirmière puéricultrice, enseignante à ABC Puériculture à Paris

Porte-bébé ou écharpe de portage ? dans Porte-bébé ou écharpe porter-bébé-8_intro

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Comment porter son bébé ? Porte-bébé, écharpe de portage ou autre ?

Apprendre les bons gestes pour que votre enfant soit à l’aise dans les bras sans que votre dos n’en souffre nécessite quelques conseils. De plus en plus populaire, le portage en écharpe offre une multitude de possibilités qui raviront à la fois bébé et parents.

Est-ce que les mères bénéficient de conseils sur le portage ?

Des réunions sont mises en place afin de les préparer aux différentes situations liées à la sortie de l’hôpital ou de la clinique. Cela concerne notamment le transport en voiture et le choix du porte-bébé, dont le prix varie de 30 à 100 euros ! Mais c’est vrai qu’il manque des fascicules sur le portage en lui-même, que l’on pourrait mettre à disposition des parents.

 

Comment enseignez-vous la bonne façon de porter son enfant aux puéricultrices et aux mamans ?

Je donne un cours spécifique sur les différentes techniques de portage de l’enfant, qui concerne les personnes susceptibles de porter un enfant (nounou, puéricultrice, parent).

Lorsque l’enfant vient de naître, le mieux est de le porter sur le côté, dans ses bras, c’est la technique du berceau. Le nourrisson aime également être porté face à soi : il est placé sur le ventre du porteur en appui sur ses fesses et ses cuisses.

Lorsque l’enfant tient sa tête et a le dos suffisamment costaud (autour de 8 mois), vous pouvez le tenir assis sur la hanche : il peut regarder ce qui l’intéresse tout en gardant comme axe la personne qui le porte.

L’utilisation du porte-bébé dépend du tonus du petit : lorsqu’un bébé est tonique, le porte-bébé lui apporte davantage de liberté dans ses mouvements que l’écharpe.

Pour les plus grands, si ça reste ponctuel (pour consoler un enfant de 2 ans par exemple), les prendre dans ses bras n’est pas un problème. A 18 mois, le bébé peut aussi être porté sur les épaules, pas plus d’une demi-heure car ça devient vite fatiguant.

 

Et puis je m’adapte au type de public. Avec des Africaines, je leur demande de nous montrer le portage sur le dos, technique applicable quels que soient l’âge et le tonus du bébé car il est assis sur le bassin du porteur, complètement calé sur le dos de ce dernier.

 

 

Quelle est la technique de portage que préfèrent les parents ?

Il n’y a pas de recette miracle, la bonne manière est celle qui correspond à ce qu’on veut faire à tel moment. Ainsi, lorsque le bébé présente des signes d’embarras gastrique, le mieux est de l’allonger à plat ventre sur un de nos bras. Pour le calmer, il aimera être bercé sur le côté. Dans le cas où il est inconsolable, la maman peut s’asseoir, les jambes relevées en appui sur une chaise par exemple, l’idée étant de caler l’enfant face à soi. Alors qu’il est positionné sur le dos contre nos jambes, il perçoit les vibrations de la voix ainsi que notre regard qui le rassurent.

Petit, je conseille qu’en poussette, dans un porte-bébé ou en écharpe, l’enfant conserve un contact visuel avec la personne qui s’occupe de lui. Des lumières fortes, un passant qui le frôle ou un bruit inhabituel représentent autant de facteurs de stress aussitôt atténués si le bébé reste face à soi.

 

Comment les pères reçoivent-ils ces conseils ?

Au début, les papas ont peur face à la petitesse de l’enfant mais très vite, ils deviennent souvent plus doux et maternels que certaines mamans.

 

Comment éviter le mal de dos ?

Au-delà de 6-7 kg, porter le bébé à l’avant fatigue le dos, déjà éprouvé durant la grossesse du côté des mères. N’hésitez pas à passer au portage sur le dos, à la manière africaine. Et à muscler votre dos, c’est très important !

 

Que ressent l’enfant lorsqu’il est porté ?

Sentir le rythme cardiaque, la respiration et les vibrations de la voix de la mère rassure le bébé car ça lui rappelle la vie fœtale. La chaleur et l’odeur de la mère (ou du père, ou de la personne référente en crèche) contribue aussi à son bien-être, surtout s’il est malade ou chagrin.

 

 

Les caprices et les colères, quelle galère !

Classé dans : LES CAPRICES ET LES COLERES — christelle assistante maternelle agrée à Naintré @ 13 h 24 min

Les caprices et les colères, quelle galère !

Par Elodie Simonetti, Educatrice de Jeunes Enfants

coleres et caprices

Colères et caprices, ça vous parle ? Qui n’a pas connu la honte de sa vie face au regard de toute la file d’attente de la boulangerie du quartier lorsque son enfant fait un caprice, hurle et se roule par terre devant la vitrine de bonbons ? Ou bien, qui n’a pas senti ses nerfs exploser lorsque son enfant refuse catégoriquement de faire ce qu’on lui demande depuis bientôt 15 mn ?

Quel sacerdoce que d’être parent durant cette période critique des 2-3 ans !

Tentons de décrypter ce qui se joue pour les tout-petits et réfléchissons ensemble au moyen de les aider à passer cette étape.

  De la confrontation à l’affirmation

 A la crèche, la section dite des grands (2-3 ans) correspond bien souvent à la période « rebelle » de nos tout-petits. Il n’est pas rare alors de les entendre nous dire « non » à chaque demande, de les voir s’en aller dans l’autre sens lorsqu’on les appelle, ou encore se mettre dans des colères noires si on leur refuse de faire ce qu’ils veulent.

 

Bien souvent, nous pensons à tort que les enfants réagissent comme cela pour nous faire enrager ou le font exprès pour nous mettre hors de nous. Plusieurs phénomènes complexes se mettent en place à leur niveau.

 Ce qu’ils nous font vivre n’est pas évident à gérer, certes, mais cela ne l’est pas non plus pour eux. Un double mouvement s’opère en eux, d’un côté ils sont attirés par le fait de faire seuls et de l’autre, ils ont peur de perdre leur statut privilégié de tout-petit.Ce sont ces sentiments contradictoires qui se heurtent et créent des émotions si intenses en eux. N’ayant pas un langage suffisamment fourni pour exprimer ces tensions, elles se libèrent physiquement par des cris, des trépignements, des mouvements forts.

 

Accompagner, encadrer, patienter

En crèche, nous prenons en compte ce que l’enfant exprime à travers ces manifestations de colère, de frustration ou d’angoisse. Il est important qu’il puisse exprimer physiquement ce qu’il se passe en lui. Cependant, nous apportons un cadre à cette expression. Considérant que les enfants apprennent à vivre ensemble, il nous apparaît essentiel qu’ils se respectent entre eux.

Tout d’abord, nous accompagnons l’enfant en mettant des mots sur ses émotions tout en nous mettant à sa hauteur (« tu n’es pas content », « tu sembles en colère »). Ainsi, il pourra par la suite lui-même expliquer ce qu’il vit et organiser sa pensée en ce sens.

D’autre part, nous mettons en place des lieux où les enfants peuvent exprimer leurs émotions « bruyantes ». Cet endroit se veut contenant et rassurant (transat, matelas avec coussins). Ainsi, ils ne perturbent, ni ne sont perturbés par le reste du groupe.

Enfin, nous nous armons de patience. En aucun cas, la guerre des nerfs qui se lance ne doit nous atteindre. Alors, entraide et passage de relais entre membres de l’équipe doivent se mettre en place.

Il suffit parfois de patienter quelques minutes avant de voir le petit « résistant » faire de lui-même ce qu’il refusait l’instant précédent. L’impatience de l’adulte peut parfois conduire au conflit, alors laissons-lui le temps de dépasser ce stade délicat.

 

Pour conclure, nous pouvons dire que les colères et caprices des jeunes enfants ont pour origine des mouvements internes de construction de la personnalité. Grâce à un accompagnement verbal et à la mise en place d’un cadre pour recevoir et contenir ses émotions débordantes, le tout-petit va peu à peu dépasser ce stade dit d’ « opposition ». Et n’oublions pas, c’est vous parents qui définissez et transmettez vos valeurs éducatives et que c’est grâce à ces valeurs qu’ils deviendront des adultes responsables et épanouis. Et comme nous le confirmait Françoise Dolto, rassurons-nous car : « de la frustration naît la création ».

Par Elodie Simonetti, Educatrice de Jeunes Enfants

 

 

2 à 3 ans : colères et caprices

Classé dans : LES CAPRICES ET LES COLERES — christelle assistante maternelle agrée à Naintré @ 13 h 22 min

2 à 3 ans : colères et caprices

Par Edwige Antier, Pédiatre, auteur de « Elever mon enfant aujourd’hui »

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2 à 3 ans, c’est l’âge des colères et des caprices. Edwige Antier, dans son livre L’autorité sans fessées, propose aux parents des solutions concrètes pour élever leur enfant sans recourir à la fessée ni aux violences verbales.

2 à 3 ans : colères et caprices

Pourquoi tant de crises ?

Votre enfant commence à bien parler, en associant des mots, il en comprend des centaines et vous pouvez lui expliquer de nombreuses situations. Mais dans le même temps, ses colères explosent facilement, durent de façon peu supportable et sont difficiles à calmer. Comment alors ne pas se dire qu’une fessée « ne ferait pas de mal », surtout en présence de personnes extérieures, qui observent et s’agacent, jugeant clairement qu’« il y a des fessées qui se perdent ! ».

Il faut bien comprendre qu’entre 2 et 5 ans un phénomène de maturation du cerveau favorise ces colères incontrôlables : le cortex, la zone superficielle de nos hémisphères cérébraux, est déjà bien développé. Les circuits du langage y font circuler les informations : vos paroles sont entendues, transmises dans des zones où elles sont décryptées, vos explications comprises.

Mais, plus profondément, un système de cellules qui forment le « tissu limbique » régule les humeurs. Et celui-ci est immature jusqu’à 5 ans. Lorsque la contrariété survient, parce que le message enregistré par le cortex est antinomique de la volonté immédiate de l’enfant, la saute d’humeur est difficile à contrôler par lui, même s’il comprend le bien-fondé de vos arguments. La colère jaillit et se poursuit ensuite de façon autonome, indépendamment du conflit déclencheur.

Selon votre réaction, elle sera longue à apaiser et ce mode de fonctionnement risque de s’installer pour devenir, petit à petit, une habitude. Ou au contraire, la maturité s’installant, les colères vont s’espacer, se raccourcir et devenir exceptionnelles. Il est donc important que vous en compreniez leur caractère physiologique et que vous, les parents, mais aussi tout adulte présent, sachiez réagir de façon adaptée.

 

Il se roule par terre…

Gérer la « persévération »

Ce que vous faites :

- Je ne vois pas comment calmer ses colères, me dit ce père excédé. Je l’emmène faire de la trottinette au parc, il est content… mais nous vivons dans la crainte d’une crise. Tout en est prétexte : nous ne pouvons pas lui octroyer un sixième tour de manège, ou bien il faut descendre de la balançoire après avoir bloqué la nacelle pendant dix tours… je redoute de l’en extirper : il va se raidir et résister, puis, une fois hors de l’espace, se mettre à hurler, s’asseoir au milieu de l’allée sous le regard étonné des autres parents. Je l’attrape par le manteau, le redresse, mais il devient aussi lourd qu’un sac de pommes de terre, toujours hurlant. Insortable ! Alors je tape, et je vous assure qu’autour de moi tout le monde me comprend…

- Et cela se reproduit-il souvent ?

- Tous les week-ends ! La sortie du dimanche devient ma hantise…

- Et pendant la semaine ?

- Il est à la crèche, et, paraît-il, adorable !

- Aucun adulte ne le tape, à la crèche ?

Il est étonné de ma question…

- Non, évidemment. Il n’y fait pas ce genre de crises !

- Mais vous croyez que s’il en faisait, les éducatrices taperaient ?

- Non… Je crois que c’est interdit.

- Oui, les châtiments corporels sont interdits dans les crèches. Ce qui veut dire qu’en cas de colère il y a d’autres solutions…

- Nous nous y prenons sûrement mal. Comment réagir ? J’essaie ensuite de lui expliquer de savoir renoncer à son activité la prochaine fois, mais je sais que ce sera pareil. Nous avons aussi droit aux mêmes scènes à la maison, quand il faut éteindre la télévision ou le sortir du bain.

 

Le vécu de l’enfant :

Visiblement, ce sont les changements d’activité qui posent problème à ce petit. Un phénomène psychique se rencontre fréquemment à cet âge : la persévération.

L’enfant pense en boucle, le circuit lancé ne parvient pas à s’interrompre, et l’angoisse l’envahit si on lui demande de briser la boucle mentale de façon soudaine et menaçante. L’affolement, la peur de la colère parentale, s’ajoutent alors au malaise de devoir interrompre la « fixette » de la pensée : je tourne sur ce manège, je me balance… Les hurlements s’organisent sous l’influence de la colère parentale en miroir, cris, résistance et fessées font partie du rite. Les sermons, les explications a posteriori n’interpellent que le cortex. Et les circuits profonds provoqueront la même réaction en effet au prochain week-end. Les colères se cristalliseront et ce d’autant plus que l’étiquette sera bientôt collée à l’enfant : « C’est un coléreux. »

 

Ce qu’il faut faire :

Avant de penser à réagir, il faut se dire que vous pourriez mieux agir et prévenir la colère. Les enfants ne vivent pas toujours au rythme des adultes : le papa se fait un plaisir d’offrir à son fils toutes les joies du parc, manège et balançoire… Mieux vaut éviter les ruptures, le laisser plus longtemps dans la même activité. Emmener des symboles qui lui permettent de suivre le nombre de ses tours de manège, par exemple une marionnette sur chaque doigt. Lorsqu’il passe en vous saluant, vous lui montrez les mains. Á la fin de chaque tour, vous enlevez une marionnette. C’est le principe de visibilité : l’enfant a besoin de voir le temps. Lorsque l’activité doit vraiment cesser, prenez-le gentiment en partageant son émotion : « Je sais que tu vas être contrarié, il faut descendre. » Et s’il hurle : « Tu as le droit de ne pas être content, mais il faut descendre pour… » et là, donnez-lui un objectif : donner du pain aux carpes… Si la scène survient malgré tout, le contenir affectivement autant que physiquement, en disant doucement : « Oui, Matteo, nous ne sommes pas contents de partir… Mais chut… les oiseaux n’aiment pas qu’on crie… peut-être qu’il y a un hibou qui dort dans l’arbre… ? » Surtout ne pas crier, ne pas frapper, ne pas vous soucier du regard des autres. Une réflexion positive vers eux : « Oui, excusez-moi, il est fatigué… » Il suffira de quelques sorties de cette sorte pour que l’enfant enregistre dans ses circuits la série limitée des tours de manège et les jolies histoires dont vous peuplerez son imagination à la sortie.

Article extrait de L’autorité sans fessées, Robert Laffont, 2010, p. 67-71.

 http://www.laffont.fr/

Découvrez d’autres extraits du livre :

 Des repas infernaux

 Comment dire « non » sans une petite tape ?

 

Par Edwige Antier, Pédiatre, auteur de « Elever mon enfant aujourd’hui

http://www.grainedecurieux.fr/enfant/education/pages/loi-fessee-enfants.aspx

 

 

 

Les caprices sont une façon de tester les limites parentales

Classé dans : LES CAPRICES ET LES COLERES — christelle assistante maternelle agrée à Naintré @ 13 h 21 min

Les caprices sont une façon de tester les limites parentales

Par Christine Brunet, Psychologue clinicienne et psychothérapeute

caprices

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Vous avez dit non et votre enfant n’a pas apprécié ? Il crie, pleure, trépigne, fronce méchamment les sourcils et a envie de se défouler sur son oreiller ? Le diagnostic est sans appel : c’est un caprice ! Même si elles sont un passage obligé de l’enfance, ces colères soudaines déstabilisent souvent les parents, notamment quand elles ont lieu en public… Alors comment s’en sortir et prévenir les crises ? Réponses avec la psychothérapeute Christine Brunet.

 Qu’est-ce qu’un caprice ?

Il s’agit d’un besoin impérieux manifesté par un enfant. C’est l’expérience d’une frustration imposée par les parents qui confronte le petit garçon ou la petite fille à la réalité, à savoir qu’il n’est pas dans la toute puissance. Un bébé ne fait pas de caprices ; il peut lui arriver d’avoir des réactions un peu vives, mais il n’y a pas de colère derrière. Les caprices commencent à partir d’un an, un an et demi, et peuvent s’exprimer de manière plus ou moins intense : quand il est petit, l’enfant crie, se roule par terre, enlève ses vêtements, voire se tape la tête contre les murs – une mise en danger de lui-même qu’il ne faut absolument pas laisser passer. Plus grand, c’est souvent au supermarché que les crises ont lieu : l’enfant veut des sucreries et affiche son mécontentement quand on refuse de répondre à ses désirs.

 

Pourquoi l’enfant fait-il des caprices ?

C’est une façon pour lui de tester les limites que les parents ont fixées, de s’affirmer, de façonner sa personnalité. L’enfant demande un gâteau alors que ce n’est pas l’heure de goûter, il refuse de mettre le manteau rouge et préfère le bleu… Tout cela est assez naturel, c’est la vie. Les enfants qui ne font jamais aucun caprice sont très rares ! L’affrontement avec les adultes permet de se construire, de comprendre les lois et les règles. Un passage obligé avant de se retrouver à l’école et d’apprendre à se calmer… Il y a également les caprices du soir – l’enfant réclame encore une histoire, refuse de se coucher – qui révèlent une anxiété à l’approche de la nuit.

 

Et puis les crises sont également un moyen d’attirer l’attention des adultes et de détourner la tension qui peut exister chez les parents. Les enfants sont des éponges, c’est pourquoi il est toujours important de remettre les caprices dans leur contexte et de les nuancer : les parents sont-ils angoissés en ce moment ? L’enfant est-il fatigué ? Vient-il d’avoir un petit frère ? Tout cela peut donner lieu à des crispations.

 

Comment réagir aux crises ?

Inutile de mettre une étiquette sur l’enfant et de lui faire honte. Je me souviens, il y a quelques années une maman est venue me voir avec sa fille de 12 ans qu’elle a présentée comme ‘Mlle Ronchon’. C’est terrible parce que la petite grandit avec un stéréotype dans la tête. Il ne s’agit pas pour autant de céder car cela n’aide pas l’enfant à se construire. Il faut rappeler la règle, être ferme dans son intonation et dans son regard, mais sans crier. Je pense qu’il peut être également très utile de faire diversion. Proposer un petit jeu, le responsabiliser en l’incitant à mettre le couvert, regarder ensemble des photos de Noël : tout cela calme énormément l’enfant et l’aide à surmonter sa frustration. Il ne faut non plus hésiter à parler de soi, de son enfance. C’est quelque chose que les petits apprécient beaucoup. Dire par exemple : « Est-ce que moi je me mettais en colère comme ça quand j’étais enfant ? On demandera à papi et mamie ce soir. » Il est toujours important de verbaliser – « je comprends que tu ne sois pas d’accord mais on va faire comme ça » – et de féliciter l’enfant quand il réagit bien. Pour les caprices du soir, la mise en place de rituels (veilleuse, porte ouverte) aide à dédramatiser le coucher.

 

Comment surmonter l’épreuve de la crise en public ?

Il est vrai qu’un caprice est bruyant et que les parents ont le sentiment de passer pour de mauvais éducateurs. Encore une fois, on peut détourner l’attention de l’enfant en lui proposant d’aider, en disant par exemple : « Va chercher le chocolat que ton papa aime beaucoup, ça lui fera plaisir. » En cas de grosse crise, dans un supermarché par exemple, on peut s’excuser auprès des autres clients, qui seront sans doute agréablement surpris ! Et puis cela entrainera l’enfant à présenter des excuses.

Je pense aussi qu’on peut limiter les colères en prévenant le petit avant de partir : « Je vais au supermarché pour remplir le frigo, je n’achèterai pas tout ce qui te fait envie. » Dans tous les cas, le fait d’anticiper – préparer la tenue du lendemain avec lui la veille, lui annoncer 5 minutes avant que l’heure du bain approche, etc. – permet d’éviter bien des caprices. Et cela témoigne également d’un respect pour l’enfant.

 

Propos recueillis par Natacha Czerwinski.

 
 

Par Christine Brunet, Psychologue clinicienne et psychothérapeute

 

 

Pouce ou tétine, quelles différences ?

Classé dans : POUCE OU TETINE — christelle assistante maternelle agrée à Naintré @ 13 h 16 min

Pouce ou tétine, quelles différences ?

Pouce ou tétine, quelles différences ? dans POUCE OU TETINE bebe_suce_pouce_intro

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Pouce ou tétine ? A l’âge où bébé fait ses premières dents, la question se pose pour les parents. Que faut-il privilégier pour son bien-être ? La succion est un besoin naturel chez le nourrisson mais elle peut se transformer en mauvaise habitude. Il faut donc savoir dire stop à temps.

Pourquoi un bébé a-t-il ce besoin de succion ?

C’est un besoin archaïque qui est lié à la survie de l’espèce. Freud a appelé ça le stade oral. Le stade oral est la première phase du développement de la sexualité infantile. Tous les plaisirs sont apportés essentiellement par la bouche et la succion auxquels s’ajoutent, petit à petit, d’autres plaisirs sensoriels tournés vers la mère : la personne qui le nourrit. Car rappelons que le bébé ne tête pas tout seul, il faut qu’il soit tenu dans les bras, il y a l’odeur, la voix, le toucher… Avec la succion, on reste dans l’oralité, c’est la suite du sein.

Comment choisir entre le pouce et la tétine?

Déjà, d’une part, il y a une différence d’âge. Les bébés prennent rarement le pouce avant 3 mois. Alors avant, on leur donne volontiers des tétines. Il ne s’agit pas de boucher les bébés, c’est juste un procédé auto-calmant. C’est extrêmement utile, à condition de ne pas s’en servir comme d’une béquille. C’est important de ne pas l’utiliser comme un bouchon, la tétine ou « sucette » ne doit pas remplacer les paroles apaisantes et les câlins des parents.

Comment la tétine ou « sucette » s’installe-t-il dans la vie de bébé ?C’est la maman qui propose la tétine. Et les bébés la prennent volontiers. On peut leur mettre autour du coup, dans la poussette, ou même en laisser plusieurs dans le lit de bébé. Le mieux c’est qu’il puisse lui-même s’auto-calmer, se rassurer en la tétant. Mais attention, le besoin de succion est inséparable du besoin de relation. La tétine est donc un objet transitionnel, c’est une transition entre le bébé et l’entourage mais il ne faut surtout pas l’instrumentaliser. Il faut que le bébé puisse jouer avec comme il l’entend.

 

Le pouce remplit-il le même rôle que la tétine ?

A peu près, sinon qu’on peut dire que le bébé est plus indépendant quand il prend son propre pouce. Après, c’est presque une question de personnalité du bébé. C’est au parent d’observer leur enfant et de voir ce qui lui convient le mieux. Certains trouveront assez vite leur pouce ou bien cet objet donné par les parents. D’autres prendront encore un autre objet : les oreilles d’un lapin par exemple. Pour ma part, je préfère l’objet transitionnel car il finit par s’en séparer tout seul. Il y a une plus grande liberté quand c’est un objet. Et à un moment, ils ne prennent plus la sucette et la jettent car ils n’en veulent plus.

 

Si l’enfant opte pour la tétine, quand faut-il penser à s’en séparer ?

A 6 ans, c’est un peu inquiétant d’avoir toujours une tétine. On le dit alors à l’enfant, on en parle. C’est naturel : un jour on lui explique qu’il a grandi et il l’abandonnera de lui-même. Il ne faut pas non plus dramatiser la sucette.

En 1ère année de maternelle, c’est classique de voir des enfants avec. Il ne faut pas en faire tout un plat. Ça reste un procédé auto-calmant. Et aujourd’hui elles sont bien faites, tout en silicone.

 

Propos recueillis par Marie Blanchardon.

 

 

J’aime la galette ( paroles et vidéo ) 1 février 2013

Classé dans : CHANSONS,galette,GALETTE DE ROIS — christelle assistante maternelle agrée à Naintré @ 7 h 09 min

J’aime la galette
Savez-vous comment ?
Quand elle est bien faite
Avec du beurre dedans.

Tra la la la la la la lère
Tra la la la la la la la.

 

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