CHRISTELLE assistante maternelle A NAINTRE

MODE DE GARDE POUR ENFANTS

 

C est parti pour le pot (guide PMI)- 1 février 2017

Classé dans : LA PROPRETE,LES CONSEILS DES PARENTS ET PROFESSIONNELS — christelle assistante maternelle agrée à Naintré @ 13 h 59 min

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Rentrée scolaire : mon enfant n’est pas encore propre ! 19 juin 2014

Classé dans : L'ECOLE,LA PROPRETE,LES CONSEILS DES PARENTS ET PROFESSIONNELS — christelle assistante maternelle agrée à Naintré @ 23 h 15 min

Rentrée scolaire : mon enfant n’est pas encore propre !     

Mon enfant, toujours pas propre pour la rentrée

La rentrée approche et votre enfant n’est toujours pas propre. Comment l’initier à la propreté sans le stresser ? Marielle Da Costa, puéricultrice en PMI, vous livre quelques conseils…

Dans la mesure du possible, les acquisitions doivent se faire progressivement. Voilà pourquoi, Marielle Da Costa conseille aux parents, s’ils le peuvent, de s’y prendre en amont. « Je vois beaucoup de mamans qui laissent tout passer jusqu’à 3 ans, et ensuite c’est l’angoisse ». Cependant, pas de panique ! En mettant en place quelques rituels, vous pourrez faciliter l’acquisition de la propreté de votre tout-petit.

Propreté : parler à son enfant, sans le brusquer

Si, à quelques semaines de la rentrée, votre enfant boude encore le pot, gardez bien en tête que rien ne sert de le brusquer. Il est essentiel de discuter avec lui sereinement. « Plus les parents seront détendus, plus les petits seront performants. Si les adultes sont anxieux, l’enfant pourrait le ressentir, ce qui pourrait davantage le bloquer. Il faut surtout lui faire confiance », explique Marielle Da Costa. « Dites-lui que désormais c’est un grand, et qu’il doit aller sur le pot ou les toilettes. Il peut aussi arriver que les enfants aient des petits maux de ventre, des petits problèmes intestinaux. Dans ce cas, il est essentiel de le rassurer, de dédramatiser la situation face à son enfant qui pourrait s’inquiéter », précise la spécialiste. Pensez également à enlever la couche la journée, pendant les heures de réveil. « Les parents doivent emmener leur enfant aux toilettes avant et après la sieste. « C’est en prenant ce réflexe que les petits prennent conscience de ce qui se passe au niveau de leur corps », souligne Marielle Da Costa. « On commence graduellement, on enlève la couche lorsqu’il est éveillé, ensuite pendant la sieste et enfin pendant la nuit. » Votre enfant doit aussi se sentir à l’aise. S’il n’aime pas le pot, préférez un réducteur de toilettes sur lequel il se sentira peut-être plus stable. « S’il se sent bien, le tout-petit prendra même plaisir à aller à la selle ou uriner. »

Mon enfant, propre en quelques jours ?

Pour aider votre bambin à devenir propre, mais également lui donner confiance, n’hésitez pas à l’encourager et le récompenser (sans trop en faire quand même). « Mis à part chez les enfants qui souffrent d’un problème physiologique, l’acquisition de la propreté peut se faire rapidement. Les petits sont déjà matures au niveau neurologique, leur cerveau est éduqué, il suffit juste de s’atteler aux rituels. Et puis, même inconsciemment, l’enfant se préoccupe de la propreté. C’est donc aussi aux adultes de faire un travail sur eux-mêmes en laissant davantage d’autonomie à leur enfant et se dire qu’il n’est plus un bébé. Il est bon également d’adopter une attitude cohérente et ne surtout pas faire marche arrière en remettant la couche la journée, par exemple », explique Marielle Da Costa.

L’acquisition de la propreté par le jeu

Lors de l’apprentissage de la propreté, certains enfants auront tendance à se retenir. Dans ce cas, « il peut être intéressant de faire des jeux d’eau, en ouvrant et fermant le robinet, ou en remplissant et renversant des récipients dans le bain, par exemple. Cela permet aux petits de comprendre qu’ils peuvent faire la même chose avec leur corps. » Avec l’été, les parents ayant un jardin peuvent aussi en profiter pour montrer à leur enfant comment fonctionne le tuyau d’arrosage, afin qu’ils prennent conscience de la dextérité qu’ils peuvent eux-mêmes avoir.

Propreté : accepter les échecs

Au cours des premiers jours de l’acquisition de la propreté, les enfants peuvent parfois refaire dans la culotte. Une régression peut aussi se manifester à l’approche de la rentrée ou même durant les premiers jours d’école. Et pour cause, certains enfants peuvent tout simplement être stressés par ce nouvel environnement, d’autres sont séparés de leurs parents pour la première fois. Mais de petits accidents arrivent également lorsque les enfants sont trop absorbés dans leurs jeux. Dans tous les cas, il est essentiel de ne « pas s’énerver, d’accepter l’échec. Il est important de montrer aux petits qu’on a le droit à des faiblesses, tout en leur précisant que, la prochaine fois, ils devront penser à aller aux toilettes. Enfin, il faut leur expliquer que, comme les adultes, ils ne peuvent pas faire leurs besoins n’importe où », conclut la spécialiste

 

 

Bébé et le pot 27 mai 2014

Classé dans : LA PROPRETE,LES CONSEILS DES PARENTS ET PROFESSIONNELS — christelle assistante maternelle agrée à Naintré @ 19 h 54 min

Bébé et le pot

Apprivoiser le pot et se passer de couches, tous les professionnels de la petite enfance vous le diront, c’est avant tout l’affaire de Bébé. Et cela « marche » rarement avant deux ans. Cependant, les parents ont leur rôle à jouer. S’ils ne doivent sous aucun prétexte forcer leur tout-petit, leur présence et leur aide sont indispensables à l’acquisition de la propreté.

Propreté : une acquisition en douceur
 Pour l’enfant, devenir propre, cela se passe avant tout… dans la tête ! Inutile de l’asseoir sur le pot tant qu’il ne contrôle pas ses sphincters. En effet, le stade psychologique dit « anal » apparaît entre 18 mois et 2 ans, âge où le cerveau va commander lesdits muscles. L’enfant éprouve du plaisir à uriner et à déféquer. Avant cet âge, à quelques rares exceptions près, pas de propreté à l’horizon. Bien sûr, certains parents, ravis de voir Bébé faire dans son pot à un an, classeront volontiers leur bambin dans la catégorie « enfants précoces ». Mais le plus souvent, il s’agit seulement de chance : l’avoir mis sur le pot au bon moment, juste après le repas par exemple. Néanmoins, ne répétez pas la manœuvre chaque jour sous prétexte d’un succès occasionnel. En matière de pipi, il ne faudrait pas que votre enfant fonctionne par automatismes. À trop vouloir courir, on risquerait de freiner son acquisition de la propreté.

Comment aider son enfant à apprivoiser le pot ?

Depuis deux ans, votre enfant porte des couches. Il ne peut donc pas assimiler du jour au lendemain qu’il doit aller sur le pot. Un seul mot d’ordre : lui expliquer tranquillement, mais avec clarté. Dites à votre tout-petit que le pot, c’est comme les toilettes des grands, que l’on verse son « caca » dans les WC de toute la famille. N’ayez pas peur de donner dans le naturel : c’est le meilleur moyen de parler juste. Les joies excessives, les diplômes de la propreté ou les récompenses pour un pipi dans le pot sont à aussi proscrire. Là encore, jouer la carte du naturel. Aller sur le pot, c’est grandir et l’on n’a jamais décerné une médaille pour cela. Enfin, mettez un point d’honneur à la pudeur. Même tout jeune, votre enfant à droit à un peu d’intimité et de respect. Les séances pipi devant les proches, la famille ou les voisins, photo à l’appui pour l’album souvenir sont à éviter. Progressivement, votre enfant sera très fier d’imiter les grands. Autant placer son pot dans les toilettes, ou au moins dans la salle de bain. Et pousser un peu la porte, pour qu’il reste bien au calme… Plus il sera dans une relation harmonieuse avec ses parents, plus l’enfant aura envie de devenir grand et d’être propre pour leur faire plaisir. En moyenne, les enfants acquièrent la propreté vers 28-30 mois. Mais il lui faut encore un certain temps pour acquérir la propreté de nuit. Le réflexe de se lever pour aller aux toilettes n’existe pas avant 3 ou 4 ans : c’est l’âge moyen d’acquisition de la propreté nocturne.

Faciliter l’acquisition de la propreté : nos astuces

Pour le confort de votre enfant, choisissez un pot stable, adapté à sa corpulence, avec protecteur de jet pour les petits garçons. Attention aux modèles « toutes options », rigolos mais trop gros et trop lourds pour que Bébé puisse lui-même verser « le contenu » dans les toilettes des grands, ce qui l’aide aussi à grandir. Vous pouvez également essayer le réducteur d’assise. C’est une petite lunette, adaptée à la taille des enfants, à fixer sur la lunette des toilettes. Pour éviter les petits accidents nocturnes, recouvrez le lit de deux draps-housses, séparés par une alèse étanche. En cas de fuites, enlevez le drap mouillé, il y en a un tout sec en dessous. Pratique pour recoucher votre enfant en un tour de main ! Si votre bambin tache ses vêtements, versez tout de suite de l’eau gazeuse et laissez agir une demi-heure. Le gaz carbonique (les bulles !) dissout la souillure presque à tous les coups.

La méthode Brazelton Le célèbre pédiatre américain conseille de choisir d’abord un moment calme : vous installez votre enfant sur le pot et vous vous asseyez à côté de lui, sur la cuvette pour lui montrer que c’est naturel. Lisez-lui alors une histoire, mais ne l’obligez pas à rester assis. Menez cet « entraînement » pendant une bonne semaine en lui expliquant qu’il sera bientôt assez grand pour y aller tout seul.

Prêt pour le pot : les signes qui ne trompent pas

Les enfants qui parlent tôt, sentant venir l’envie, l’expriment tout simplement : « Maman, pipi ! ». Pas de message plus clair ! Les mimiques de votre petit peuvent aussi vous aider. Vous saurez, le temps venu, décoder les grimaces de votre bambin quand il sent venir l’envie. Certains enfants ont l’air concentré, d’autres font mine de pousser… Sans oublier les attitudes et postures classiques : agitation quand le pipi arrive, immobilisme et dos qui se voûte à l’heure du caca… Autant de signes qui ne trompent pas.

Article publié le 19 novembre 2007
Article mis à jour le 5 mars 2014
 

 

L’acquisition de la propreté 21 février 2014

Classé dans : LA PROPRETE,LES CONSEILS DES PARENTS ET PROFESSIONNELS — christelle assistante maternelle agrée à Naintré @ 7 h 44 min

http://www.parents.fr/Psycho-Sexo/Psycho-famille/L-acquisition-de-la-proprete?utm_source=Newsletter&utm_campaign=quotidienne&utm_medium=article+essentiel&utm_content=texte

 

L’acquisition de la propreté

Marcher, parler, ça n’est pas « dans la poche » mais presque. Reste un pas à franchir, et non des moindres : jeter les couches aux oubliettes.

            Dominique Foufelle     - 13 février 2014
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On l’avoue difficilement, mais le fait est là : l’impatience parentale sur l’acquisition de la propreté se justifie par de vilains intérêts égoïstes ! Le change, jadis une cérémonie joyeuse, devient une épreuve avec un garnement qui gigote et proteste. On supprimerait volontiers l’achat des couches de son budget, et leur transport des préparatifs de sortie. Avant les couches jetables, c’était pire ! Leur invention a préparé le terrain à la propagation d’une découverte fondamentale dans la connaissance du développement de l’enfant : l’acquisition de la propreté dépend avant tout de l’évolution neurologique. On peut (on doit) l’accompagner. Mais tenter de la hâter, non.

0-18 mois : l’empire des sensations

Chez le nouveau-né, la plupart du temps, miction et défécation suivent mécaniquement la tétée ou le repas. Il ne possède aucun contrôle sur ses fonctions naturelles, qui restent des actes réflexes.

Cependant, il manifeste son désagrément quand     ses couches sont souillées. Vers 4 mois, il remarquera en outre qu’il se passe quelque chose à l’intérieur de son corps. Sensation dont il ne tire aucune leçon, et qu’il ne peut communiquer. La situation n’évolue guère jusqu’à ses 18 mois (extérieurement, du moins), où la maturation de son système nerveux lui permet de contrôler ses sphincters (muscle annulaire situé autour de l’anus et de l’urètre, dont la fonction est de se contracter/relâcher pour fermer/ouvrir ces orifices).

Pour vous, l’heure a sonné de proposer le pot Avant, c’est inutile. Voire nocif, car vous lanceriez au petit un défi impossible à relever, tout en lui faisant perdre un temps précieux pour ses autres acquisitions. Jadis, on imposait aux enfants, dès 1 an ou même moins, des longues stations assises sur le pot ; s’il y avait résultat, il devait tout au hasard. Et on ne peut prétendre que ce « dressage » agissait en faveur de l’épanouissement de la « victime ». A 18 mois, cela devient raisonnable. Mais il convient de procéder avec une grande douceur, car il lui faut encore du temps pour passer de la capacité à sa mise en pratique rationnelle.

Avec cette nouvelle maîtrise, l’enfant découvre de nouvelles sensations. Agréables : il se régale à retenir et expulser. Il le manifeste en claironnant à tout va « pipi » et « caca », mots généralement inscrits très tôt à son vocabulaire de base. Le plaisir accompagne chaque découverte et la valorise ; uriner et déféquer consciemment n’échappent pas à la règle.

N’en faites pas un tabou, ni ces fonctions ni la zone dans laquelle elles s’opèrent ne sont « sales ». N’en faites pas davantage un sujet de plaisanterie récurrent. Il s’agit d’une fonction naturelle, mais qui relève du domaine privé, à laquelle on accorde sa juste importance – ni plus, ni moins. Cet abord simple et détendu va l’aider à dépasser des obstacles plus complexes, d’ordre psychologique.

18 mois-2 ans : j’y vais ? J’y vais pas ?

Savourer les plaisirs que lui procure la maîtrise de ses sphincters ne mobilise pas votre petit au point de ne pas voir les messages que vous lui envoyez avec plus ou moins de discrétion. Il a très bien compris où vous voulez en venir ! Seulement…

Les jeunes enfants ne changent pas volontiers leurs habitudes L’acquisition de la propreté, il l’aura compris, lui fait gravir une marche importante vers le statut de « grand ». Certes, devenir « grand », c’est inéluctable, et tentant sous bien des rapports. Mais cela comporte aussi son lot d’inquiétudes : il s’agit de s’aventurer dans l’inconnu. N’insistez pas trop sur cet aspect des choses. Il pourrait se montrer tenté de rester prudemment dans le monde des bébés – dont les couches sont justement l’un des attributs.

Il ignore tout de son fonctionnement interne Que se passe-t-il dans son corps ? Il ne prendra conscience du     transit intestinal que vers 4 ans. Il ne fait même pas le rapport entre les aliments et ses déjections. Il ne sait pas qu’il possède des organes au travail à l’intérieur de lui-même. Pas la peine de le lui expliquer. Chaque chose en son temps : pour l’instant, il fait connaissance avec son enveloppe extérieure, ses membres et leur mobilité, les organes des sens… Des choses concrètes parce qu’elles se voient. Le récit du trajet des aliments, abstrait, extrêmement bizarre et peu ragoûtant, au mieux le laisserait de marbre, au pire l’inquiéterait.

Perd-il des morceaux de lui-même ? Ayant pris conscience que ses selles sortaient de son corps, il peut le craindre. Mieux vaut lui épargner le spectacle de la disparition de son « bien » dans le tourbillon des toilettes. Plus tard, ayant constaté qu’il restait entier, il perdra cette crainte.

Il a depuis longtemps perçu l’attitude de ses parents… … vis-à-vis des fonctions naturelles. Si ceux-ci éprouvent du dégoût, même s’ils s’efforcent de le dissimuler, il le sait dès ses premiers mois. De même, s’ils attendent la propreté avec impatience insistante, il le remarque. Or, pour les psychanalystes, les selles représenteraient un présent à la mère ; et les retenir, une conduite agressive. Freud a appelé cette période le stade anal ; on la qualifie aussi de stade « sadique anal », car au plaisir suscité par la stimulation des muqueuses, s’ajoute la satisfaction d’exercer un contrôle sur soi et autrui.

A cet âge où débute la fameuse « crise d’opposition »… … mieux vaut ne pas lui fournir un moyen de pression en montrant un souci presque obsessionnel de la propreté. La transformer en enjeu, ce serait risquer de voir l’enfant y attacher lui-même une importance excessive. Il pourrait en garder des traces dans son comportement futur, par exemple une manie de l’ordre ou un manque de spontanéité.

Laissez-le « apprivoiser » le pot… … un nouveau venu avec lequel il va partager de nombreux moments. Vous lui en montrez cependant l’usage dès son arrivée dans la maison. Pas besoin d’explications : vous l’asseyez dessus, dans les toilettes, fesses nues, une fois par jour, et l’y laissez un court instant. Choisissez un moment adéquat d’après vos observations (souvent, peu de temps après un repas, le transit s’effectuant vite chez les petits).

Les premiers succès doivent tout au hasard ! Approuvez pour confirmer que c’est le résultat que vous souhaitiez. Ni félicitations ni explosions de joie : il s’agit d’une réussite, non d’un exploit. Les premières tentatives favorables donnent une explication concrète aux stations sur     le pot. Cette fois, ça fait vraiment « tilt ».

Il y a encore du chemin avant que ça ne devienne une habitude ! Le déroulement de la progression obéit à des lois universelles… Ses succès sur le pot se font de plus en plus fréquents. Quand il s’est oublié, il vous en prévient sans tarder. Par contraste avec le plaisir d’un derrière sec et net, les couches souillées lui deviennent franchement désagréables. Expliquez-lui la solution pour s’éviter cette contrariété : cela devrait le motiver.

Vers 2 ans, il commence à sentir venir un besoin D’abord un « pipi », ensuite un « caca ». Il a compris le principe du pot, et peut vous en avertir… Mais pas toujours assez tôt pour arriver à temps à destination ! Tant pis : il fera mieux la prochaine fois. Vous lui faciliterez la tâche en veillant à ce que tout soit prêt pour l’accueillir aux toilettes et qu’il puisse baisser sa culotte en un tournemain.

2 ans-4 ans : la routine – ou presque !

Vers 2 ans et demi, l’enfant réclame son pot, de jour, de plus en plus fréquemment avant la catastrophe. Il faut encore le conduire aux toilettes et le guider dans la marche à suivre.

Sera-t-il prêt pour l’école ?

La question tourmente bien des parents, souvent impatients de le voir effectuer sa première rentrée. Pour les petits nés en fin d’année, qui n’auront guère plus de 2 ans en septembre, cela risque de faire juste.     L’acquisition de la propreté s’étire entre 2 et 3 ans. Gardez-vous de faire du forcing, cela n’y changerait rien : chacun suit son rythme. Inutile de transformer cette échéance en enjeu, qui pourrait dégénérer en motif de conflit, ou provoquer chez l’enfant l’angoisse de ne pas vous satisfaire, d’autant plus douloureuse que cela échappe à son contrôle. Il vaut mieux, s’il n’est manifestement pas prêt (qu’il ne ressent un besoin à temps et l’exprime qu’encore rarement), différer au deuxième trimestre.

Cela peut représenter une stimulation pour lui. Beaucoup d’enfants sont las de la crèche où ils évoluent au milieu de « bébés » ; ils ont hâte d’aller à l’école, dont on leur a vanté les multiples activités. Toutefois, cet inconnu-là leur inspire aussi des sentiments ambigus. Certains épuisent jusqu’au tout dernier jour la possibilité de souiller leurs couches, sachant que cela deviendra très bientôt interdit. Connaissant bien votre enfant, vous saurez parfaitement faire la distinction entre un petit « laisser-aller » de circonstance et une réelle impréparation.

Il ne saura se rendre seul aux toilettes que vers 3 ans.     A la maternelle, les enseignants accompagnent encore leurs élèves, en groupe à heures fixes. Si un besoin s’annonce inopinément en classe, on les conduit à bon port sur leur demande. Mais détestant se singulariser, ils prennent en général vite le pli. Lui apprendre à s’essuyer vous revient. Il y parvient bien vers ses 4 ans. Mais à la maison, pour des questions d’hygiène, continuez à vous en charger aussi longtemps qu’il le permet.

La nuit, plus de contrôle !

La propreté nocturne vient toujours après la propreté diurne, et dépend de la seule maturité neurologique. Autrement dit, elle vient en son heure, sans que ni vous ni votre enfant n’y puissiez rien. Quelques semaines ? Plusieurs mois ? Impossible de le prévoir. N’en tirez aucune conclusion sur ses compétences motrices et son intelligence : ça n’a aucun rapport. Vous résigner à l’attente ne vous empêche pourtant pas de mettre tout en oeuvre pour favoriser le passage.

Dans votre rituel du coucher, intégrez le passage aux toilettes. Cela doit devenir un automatisme, car favorisant les nuits sans interruption. Empêcher un assoiffé de boire juste avant d’aller au lit n’apporte pas grand-chose.

Les siestes fournissent un bon indicateur Il se réveille avec les fesses au sec ? Cela se reproduit de plus en plus régulièrement ? Tentez un somme sans couches. Si vous vous étiez montrés trop optimistes, le change sera moins pénible qu’au beau milieu de la nuit, et pour tout le monde.

Vous ne pouvez éviter les risques ! Il faut bien se décider à supprimer les couches la nuit. Or, dans les débuts, vous n’avez aucune garantie qu’il ne se produira rien de fâcheux. En général, la situation est stabilisée vers 4 ans, des « ratés » ponctuels restant banals jusqu’à 5 ans.

Offrez-lui les moyens de son autonomie

La plupart des petits sont réveillés, soit durant la nuit, soit au petit matin, par une envie pressante. Ils apprécient de pouvoir la satisfaire sans votre aide. Faites avec lui le chemin de sa chambre aux toilettes, « en situation », c’est-à-dire dans le noir, juste éclairés par la lampe de poche que vous déposerez sur sa table de chevet. Laissez sa porte entrouverte (ou rouvrez-la en allant vous coucher). L’expédition devrait lui plaire – au point qu’il viendra peut-être ensuite vous en faire part !

La disparition définitive des couches représente une petite victoire ! Ne brodez pourtant pas trop sur le thème « Te voilà devenu grand », ou il pourrait être tenté de faire machine arrière, de peur qu’on ne lui demande trop de preuves de maturité dans tous les domaines.     Surtout si un bébé est arrivé entre-temps ! N’hésitez pas à remettre les couches d’actualité en voyage ou en vacances : les changements d’habitudes peuvent provoquer des pipis au lit. Rien de honteux à cela

 

 

Caca Content – Apprentissage de la propreté 6 décembre 2013

Classé dans : LA PROPRETE,LES CONSEILS DES PARENTS ET PROFESSIONNELS — christelle assistante maternelle agrée à Naintré @ 6 h 35 min
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