CHRISTELLE assistante maternelle A NAINTRE

MODE DE GARDE POUR ENFANTS

 
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C est parti pour le pot (guide PMI)- 1 février 2017

Classé dans : LA PROPRETE,LES CONSEILS DES PARENTS ET PROFESSIONNELS — christelle assistante maternelle agrée à Naintré @ 13 h 59 min

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Une question de confiance. Par Françoise Näser 24 janvier 2017

Classé dans : ENFANCE,LES CONSEILS DES PARENTS ET PROFESSIONNELS — christelle assistante maternelle agrée à Naintré @ 8 h 08 min

Une question de confiance. Par Françoise Näser

Assistante maternelle, auteure

Une question de confiance. Par Françoise Näser dans ENFANCE
« Il faut bien faire confiance » se dit Maman en sortant de chez sa toute nouvelle assistante maternelle, un gros nœud dans la gorge, une irrépressible envie de pleurer. Jamais, jamais elle n’aurait pu soupçonner qu’il serait si difficile de confier son enfant, si difficile de choisir la bonne personne, celle qui allait prendre soin de son bébé sans chercher non plus à lui voler sa place dans son cœur. Comment savoir, une fois la porte fermée, une fois le dernier sourire, le dernier au revoir de la main, comment savoir ce qu’il se passe vraiment ? Quelle angoisse, tout de même, de confier son bébé à une inconnue ! Même si elle fait plutôt bonne impression, même si sa famille est sympathique, même si son intérieur est accueillant. Son bébé à elle, cette extension de son propre corps, sa petite « Crevette d’amour » est restée derrière elle, c’est un fait. Culpabilité ? Un peu quand même. Même si Maman est ravie de retrouver son travail, même si, pour être tout à fait honnête, ses collègues lui ont bien manqué, qu’y a-t-il de naturel à voir son bébé dans les bras d’une autre femme ? Pourtant, tout se passe bien : l’adaptation, cette période où chacun prend ses marques à son rythme, où on se découvre les uns les autres, ses habitudes, ses petites manies, l’adaptation est en bonne voie. Bébé reste maintenant de longues heures chez sa nounou sans soucis : lorsque Maman arrive le matin, son assistante maternelle prend le temps nécessaire pour la rassurer, et, le soir, lorsque Maman repart, elle écoute en buvant du petit lait le compte rendu de ces quelques heures, émaillé d’une petite anecdote « aujourd’hui, il a attrapé un hochet sur son tapis de jeu» ou bien « il a bu son biberon plus rapidement qu’hier et n’a pas eu de régurgitation cette fois-ci».

« Il faut bien faire confiance » se dit Bébé, dans les bras de sa nounou. Comment faire autrement ? Du haut de ses 3 mois, il n’a pas vraiment d’autres choix ! Ses parents ont décidé de le confier à cette femme tandis qu’ils partent travailler : il compte donc maintenant sur celle qui n’est pas sa maman, pour le nourrir, le maintenir au propre, le faire dormir. Mais aussi le faire rire, le consoler, l’écouter et bien d’autres choses encore. C’est vrai que dans ses bras, il se sent plutôt bien, et que même si ce n’est pas l’odeur bien connue de sa maman, cette étrangère sent plutôt bon. Il a vraiment envie de lui faire confiance, de s’abandonner en toute sérénité dans ces bras qui bercent tout en douceur, en l’écoutant fredonner des comptines. Chante-t-elle pour lui tout seul ? Car il y a d’autres enfants, il les a vus ! Et surtout entendus. Ils sont assez chamailleurs, et passent de temps en temps dans son champ de vision : ils sont bien plus grands et ont l’air de faire des choses passionnantes. L’un a un objet rouge dans la main et le lui agite devant le nez en demandant « Nounou, tu crois qu’il veut jouer avec la voiture ? » Bien sûr qu’il voudrait pouvoir attraper ce bel objet, même s’il ne sait vraiment pas ce que c’est. Un autre s’approche et réclame lui aussi un biberon de lait. Il semblerait que d’autres personnes partagent son régime alimentaire, quelle surprise ! Dès qu’il aura fini sa sieste, il tentera d’en apprendre plus, parce que pour le moment, ses yeux se font lourds et il espère regagner au plus vite son joli lit à barreaux et son doudou. Un dernier câlin, une dernière caresse rassurante et le voilà installé confortablement dans la pénombre.

« Il faut bien faire confiance » se dit l’assistante maternelle face à cette nouvelle famille. C’est qu’elle en a vu de toutes les couleurs dans sa carrière ! Elle pourrait en raconter des anecdotes tristes ou risibles, inquiétantes ou amusantes ; des expériences elle en a faites, parfois de très mauvaises et parfois de très bonnes. Chaque nouvel accueil apporte son lot de surprises et de la même façon qu’aucun enfant n’est semblable, aucun accueil ne se déroule de la même manière. Chaque famille a ses horaires, ses habitudes, ses souhaits en matière d’éducation : il faut savoir s’adapter tout en gardant le cap. Comment vont se comporter ces employeurs-là ? Vont-ils respecter les horaires et toutes les autres clauses du contrat établi ? Va-t-elle être rémunérée en temps et en heure ou bien devra-t-elle réclamer tous les mois son salaire ? Va-t-elle devoir batailler pour ses congés ? Elle a déjà connu tout ça, et plus d’une fois ! Comment vont se comporter ces jeunes parents avec elle ? Sera-t-elle pour eux une personne-ressource ou bien uniquement leur salariée ? S’établira-t-il au fil du temps une relation amicale ou strictement professionnelle ? L’adaptation du bébé se passe très bien : il semble s’acclimater rapidement et sa maman, bien que visiblement stressée, paraît plus sereine de jour en jour. Les deux femmes commencent à s’émerveiller ensemble des petits progrès accomplis quotidiennement par le bébé. « Ce n’est pas facile pour les parents de confier leurs enfants. Pour avoir le cœur en paix, il faut qu’ils fassent confiance à la nounou, et nous aussi. Quand les grandes personnes se font confiance, qu’elles se parlent bien, les enfants se sentent en sécurité, ils sont tranquilles. » (1) La confiance est au cœur de cette relation : les graines en ont été semées, elles restent à cultiver et à croître au fil du temps.

(1) Docteur Catherine Dolto « Les nounous »

https://lesprosdelapetiteenfance.fr/vie-professionnelle/paroles-de-pro/chroniques/les-chroniques-de-francoise-naser/une-question-de-confiance-par-francoise-naser

 

 
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Il est en perpétuelle opposition 23 décembre 2016

Classé dans : ARTICLE DE PRESSE,ENFANCE,LES CAPRICES ET LES COLERES,LES CONSEILS DES PARENTS ET PROFESSIONNELS — christelle assistante maternelle agrée à Naintré @ 9 h 07 min
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Il n’est pas rare que l’enfant traverse une phase dite « d’opposition » au cours de son développement. En réalité, sa volonté n’est pas de s’opposer à proprement parler, mais de se différencier de l’adulte. Ses attitudes, maladroites, sont souvent mal interprétées. Comment détourner le rapport de force et soutenir l’enfant dans sa nouvelle autonomie ?
Pourquoi un enfant s’oppose-t-il à l’adulte ?
Il grandit. Aux alentours de ses deux ans, l’enfant jouit d’une nouvelle autonomie grâce à son accès inédit au langage et au boom de ses capacités psychologiques et motrices. Il s’affirme : Il est un petit garçon ou une petite fille à part entière qui a ses propres envies. Il a besoin de choisir et de faire « tout  seul ». Une phase d’affirmation de soi qui peut durer de quelques jours à quelques mois, selon l’attitude des adultes. Nous pourrions d’ailleurs l’assimiler à une forme de mini-adolescence. Cette nouvelle autonomie tend à surprendre les adultes, parents comme professionnels, voire à les contrarier, les vexer, les offenser. Cet enfant qui, jusqu’à aujourd’hui, les écoutait et respectait (plus ou moins) leurs consignes à la lettre commence à leur dire non, à s’affirmer et à profiter de son nouveau libre-arbitre. Un comportement qui en déconcerte plus d’un : « Ce n’est quand même pas un enfant de 2 ans qui va faire la loi et tenir tête à un adulte de 40 ans ! » marmonnent moult professionnels. Dès lors s’instaure un rapport de force dans lequel nombre d’entre vous tiennent, coûte que coûte, à avoir le dernier mot.

Il ne s’oppose pas, il se différencie. Naturellement, l’enfant à cet âge cherche à se différencier de l’adulte (et non pas à s’y opposer comme on pourrait le croire). Et contrairement aux apparences, ce n’est pas l’enfant qui impulse véritablement ce rapport de force mais plutôt l’adulte. Avant l’âge de 4 ans, rappelons que le tout-petit n’est pas encore décentré, c’est-à-dire qu’il n’est pas encore en mesure de comprendre que l’autre a un point de vue, des croyances, des besoins différents des siens. En un mot, il est encore littéralement égocentrique. Ainsi, ce que vous prenez à tort pour de la provocation, de la mauvaise volonté ou de l’insolence n’est autre que la manifestation d’un besoin non assouvi à un temps T. Notre adulto-morphisme, à savoir notre tendance à interpréter les comportements des jeunes enfants sur la base de nos propres comportements d’adultes, vous joue des tours et vous met une véritable pression sur les épaules. Trop souvent, nous oublions que le tout-petit a un cerveau tout à fait immature et que ses capacités intellectuelles ne sont pas comparables avec celles des adultes ! Rappelons que le rapport adulte-enfant n’est pas un rapport égal et horizontal, mais un rapport du plus fort au plus faible.

Rien à voir avec un caprice. Il se peut que l’enfant se mette en colère, crie, pleure, se roule par terre, parce que vous lui refusez quelque chose. De votre point de vue d’adulte, cette réaction est excessive, exagérée. Pas de doute, pour vous c’est un caprice ! Le point de vue de l’enfant est tout à fait différent. Ce qui est, pour vous, anecdotique est, pour lui, un réel drame. A cet âge, un tout-petit n’est pas en capacité de relativiser. A ce moment précis, il traverse alors une véritable tempête émotionnelle. Quand l’un des besoins fondamentaux d’un enfant est non assouvi (besoin d’attention, de sécurité, de calme), son cerveau émotionnel et archaïque est suractivé, tandis que son cerveau frontal, celui qui lui permet de raisonner, de comprendre la situation, est sous-activé. De ce fait, il perd le contrôle de ses émotions et a besoin de l’adulte pour se rassurer, se sécuriser. Notons au passage que le cerveau émotionnel et archaïque de l’enfant domine jusqu’à l’âge de 3/4 ans.

Plus il est fatigué, plus il s’oppose. Il arrive que l’enfant « contredise » davantage l’adulte en fin d’après-midi lorsqu’il est stressé, épuisé par une journée de crèche longue et stimulante. Il a de plus en plus de difficulté à tolérer la frustration. Son stress s’accumule, ses ressources s’amenuisent. Si bien qu’à un moment, il explose : il se met en colère pour une raison qui va vous paraître insignifiante (vous lui rappelez par exemple qu’il n’a pas le droit de monter sur ce meuble), un peu comme si la goutte d’eau venait de faire déborder le vase. Ce comportement lui permet tout simplement de se décharger de toutes ses tensions accumulées tout au long de sa journée.

Il réagit à votre attitude autoritaire. L’enfant arrive à un stade de développement où il a besoin d’avoir une certaine marge de manœuvre pour bien s’épanouir. Ainsi, lorsque l’adulte est trop dans le contrôle et émet à son égard des consignes toujours très autoritaires et verticales, l’enfant peut se sentir oppressé, tendu, ce qui va augmenter son niveau de stress et baisser son seuil de tolérance à la frustration. Dès lors, il risque de dérocher et d’entrer dans un phénomène d’opposition.

Comment réagir ?

Restez calme et posé. 
Rappelez-vous que le rapport de force est souvent institué par l’adulte qui perd patience face à la réaction déconcertante de l’enfant. Lorsque la moutarde vous monte au nez, tentez de respirer profondément pour retrouver votre calme et vous reconnecter à votre raisonnement. Rappelez-vous qu’il ne fait pas exprès ! Si cela ne fonctionne pas, passez le relais à votre collègue. Votre frustration tend à vous rendre agressif ce qui va, immanquablement cultiver la frustration de votre petit interlocuteur. Vous voilà alors tous deux plongés dans un cercle vicieux ! En maîtrisant vos propres émotions et en recevant avec bienveillance celles de l’enfant, vous lui apprenez, petit à petit, à mieux contrôler ses émotions.

Gardez en tête que toute manifestation d’opposition de sa part, toute colère, exprime chez lui un besoin insatisfait. 
Peut-être l’enfant réagit-il à votre attitude, une peur, un manque d’attention, une fatigue croissante. Ainsi, cherchez à anticiper et à agir sur les causes de sa réaction plutôt que sur ses conséquences. En clair, tentez d’identifier lequel de ses besoins est ici insatisfait.
Proposez-lui régulièrement des câlins ou des temps de jeu individuel ! Le contact bienveillant avec l’adulte permet de libérer en lui de l’ocytocine, une hormone de l’attachement qui a le mérite de diminuer son état de stress et d’augmenter sa sensation de bien-être. Un enfant ressourcé sera plus enclin à vous écouter qu’un enfant tendu et stressé !

Laissez-lui une marge de manœuvre, aussi petite soit-elle, lorsque vous attendez quelque chose de lui. 
Votre objectif ? Eviter le rapport de force. Vous pouvez par exemple transformer votre consigne (« va te coucher ! ») sous forme de question : « nous venons de déjeuner. D’après toi, qu’est-ce qu’il se passe maintenant : c’est le moment d’aller jouer dans l’atrium ou d’aller faire la sieste ? ». Pourquoi ne pas également lui laisser une petite liberté de choix : « tu préfères aller te coucher avec ton doudou, avec la photo de tes parents ou les deux en même temps ? ». Il ne s’agit pas de « céder » (car coûte que coûte il ira se coucher), mais de parvenir à votre objectif de manière alternative.

Confiez-lui une mission. 
Si vous sentez que l’enfant est sur le point de ne pas vous écouter ou de faire l’inverse de ce que vous lui demandez, confiez-lui une mission à sa portée. Par exemple : « Est-ce que tu pourrais apporter à Nathan et Louise leurs doudous sur leur lit ? Ils les ont oubliés ! ». Celle-ci permettra d’occuper son cerveau et qui plus est, de le valoriser, de le responsabiliser. Pour que l’effet soir garanti, n’oubliez surtout pas de l’encourager et de le féliciter quand la mission aura été brillamment effectuée !

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Maquillage et pâte à modeler : 5 recettes bio

Classé dans : ARTICLE DE PRESSE,ATELIER PATISSERIE,LES CONSEILS DES PARENTS ET PROFESSIONNELS,RECETTES — christelle assistante maternelle agrée à Naintré @ 9 h 01 min

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Maquillage Naturel

  1.  1 cuillère à soupe de maïzena
  2. 1 cuillère à soupe de crème de soins (attention auxallergies : voir autorisations des parents)
  3. 1 cuillère à soupe d’eau
  4. 1 goutte de colorant alimentaire

Mélanger la maïzena, la crème dans un 1er récipient, et dans un second l’eau et le colorant (se conserve au
réfrigérateur.) Verser ensuite doucement l’eau colorée dans la crème et mélanger. Peindre sur le visage de
l’enfant avec un pinceau.
Le maquillage sèche après quelques minutes

Pâte à sel

  1.  1 verre de sel fin
  2.  1 verre d’eau tiède
  3.  2 verres de farine

Mélanger la farine et le sel, puis verser l’eau en une seule fois et bien malaxer : la pâte ne doit pas coller aux doigts. Si elle est trop molle et trop collante, ajouter de la farine, ou si c’est l’inverse de l’eau
Se conserve une semaine en boîte hermétique, dans un torchon au réfrigérateur.
Avant de faire cuire la pâte à sel, la laisser sécher dans un endroit sec (12 h environ. Ne pas dépasser 2 jours)
Température de cuisson : entre 75°C et 110°C

Pâte à modeler sans cuisson

  1.  2 tasses 1/2 de farine
  2. 1 tasse de sel
  3.  60 ml d’huile végétale
  4. 1 tasse d’eau
  5.  colorant alimentaire ou épices colorées

Pétrir tous les ingrédients, à conserver dans une boîte hermétique au réfrigérateur.

Pâte à modeler avec cuisson

  1. 1 pot à yaourt de farine
  2. 1/2 pot à yaourt de fécule de mais
  3. 1 pot à yaourt d’eau
  4. 1/2 pot à yaourt de sel
  5. 2 cuillers à soupe d’huile
  6. Des épices pour colorer

Mélanger tous les ingrédients dans un saladier, l’huile en dernier. Colorer la pâte avec les épices. Faire cuire une boule de pâte dans une casserole en remuant constamment (la pâte est prête lorsqu’on adu mal à remuer) et laisser refroidir. Se conserve ensuite deux semaines dans une boîte hermétique.

Pâte à modeler avec cuisson (variante)

  1. 30 ml d’huile
  2.  1 tasse de farine
  3. 1/2 tasse de sel
  4.  1 tasse d’eau
  5.  1 cuillère à café de crème de tartre
  6. colorant alimentaire ou épices colorées

Mélanger dans une casserole tous les ingrédients, cuire 3 à 5 mn à feu doux en décollant bien la pâte des bords sans la  casser

 

https://lesprosdelapetiteenfance.fr/eveil-activites/ateliers-pedagogiques-et-fiches-activites/maquillage-et-pate-modeler-5-recettes-bio

 

 

 
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Qui peut donner les médicaments aux bébés accueillis ? 22 mars 2016

Classé dans : ARTICLE DE PRESSE,LES CONSEILS DES PARENTS ET PROFESSIONNELS,maladies — christelle assistante maternelle agrée à Naintré @ 14 h 42 min
Organisation et réglementations

Qui peut donner les médicaments aux bébés accueillis ?


La question de l’administration des médicaments sur le lieu d’accueil est assez délicate. Les pratiques et la loi ne semblent pas toujours en accord. Il faut dire que les textes sont flous ou jouent sur les mots entre « administrer les médicaments » et « aider à la prise des médicaments »  et peuvent permettre toutes sortes d’interprétation. On fait le point.


Assistantes maternelles : avec l’ordonnance et l’autorisation des parents
Une circulaire du 27 septembre 2011 de la direction de la sécurité sociale et de la direction générale de la santé a permis de préciser que, dans le cas d’un médicament prescrit, si le mode de prise ne présente pas de difficultés particulières ni de nécessité d’apprentissage, et lorsque le médecin n’a pas demandé l’intervention d’un auxiliaire médical, l’aide à la prise du médicament est considérée comme un acte de la vie courante. Cette circulaire cite nommément les assistants maternels. Elle permet d’assouplir une loi qui sinon, de facto, empêchait qu’un enfant diabétique ou en situation de handicap, sensible ou allergique soit accueilli chez un assistant maternel. Mais la même circulaire stipule que l’assistante maternelle doit être en possession d’une ordonnance datant de moins de 6 mois et avoir l’autorisation écrite des parents. Pour que ces règles soient bien connues des assistants maternels, le décret du 15 mars 2012* relatif au référentiel fixant les critères d’agrément des assistants maternels prévoit que soit prise en compte pour l’examen d’une demande d’agrément la « capacité du candidat à appliquer les règles relatives à l’administration des médicaments.» Les juristes eux considèrent, qu’en cas d’incident ou d’accident, la responsabilité de l’assistant maternel est engagée  même si les parents ont donné préalablement leur autorisation. (voir encadré) En fait, la plupart des organisations professionnelles d’assistantes maternelles conseillent à leurs adhérents d’être prudents et de s’en tenir à des médicaments courants. Mais soulignent aussi qu’une assistante maternelle qui refuserait d’administrer des médicaments serait dans son droit. En tout cas, en aucune façon un assistant maternel ne peut avoir l’initiative d’un traitement. En cas de forte fièvre ou autres symptômes préoccupants, il doit appeler les parents pour qu’ils viennent chercher leur enfant ou appeler les secours s’il y a une notion d’urgence.

Dans les établissements d’accueil du jeune enfant : souvent les auxiliaires de puériculture, malgré la loi
Dans les crèches, la question se pose de la même façon. La loi reste la loi. Selon le code de la santé, seules les infirmières-puéricultrices sont en principe habilitées à administrer des médicaments aux enfants. Mais la même circulaire de septembre 2011 (voir plus haut) s’applique. Et donc, les auxiliaires de puériculture comme les éducateurs de jeunes enfants peuvent  aider à la prise de médicament, quand celle-ci peut être assimilée à un acte de la vie courante. Et les juristes eux gardent leur position (voir encadré). « Concrètement, regrette Anne-Marie Besançon, directrice de l’Institut de Formation des Auxiliaires de Puériculture (IFAP) de Bullion, cela met les équipes en grandes difficultés. Une circulaire peut elle contredire une loi ? Selon les textes, les auxiliaires travaillent sous la responsabilité et en collaboration avec l’infirmière. Juridiquement l’infirmière peut donner des médicaments par délégation du médecin qui a prescrit le médicament et signé l’ordonnance. Mais elle ne peut déléguer une délégation !  C’est une question de responsabilité. Et même tous les juristes ne sont pas d’accord ».
C’est pourquoi dans la plupart des écoles, il est enseigné que ce n’est pas dans le rôle d’une auxiliaire de puériculture de donner des médicaments, qu’elle n’est pas formée pour cela. Et les professionnels comme les enseignants espèrent que le nouveau référentiel métiers en cours d’élaboration réglera la question une bonne fois pour toutes. Face à ce vide juridique, dans la plupart des établissements, les auxiliaires « n’aident pas à la prise des médicaments » mais préparent et donnent les médicaments ! Ce que d’ailleurs relevait  une étude menée en 2012 par le Comité d’entente des écoles préparant aux métiers de l’Enfance (Ceepame). « Généralement quand elles sortent de l’école elles refusent, déplore une responsable de crèche parisienne. Mais heureusement à Paris, la PMI est claire et leur dit explicitement qu’elles doivent le faire. Que c’est un acte de la vie courante qui fait partie de leur travail ».
« Néanmoins constate Anne-Marie Besançon, pour limiter les risques les directrices demandent toujours une ordonnance du médecin, la validation de celle-ci par une infirmière et demandent aux parents  que leur pédiatre limite les prescriptions avec prise de médicaments sur le lieu d’accueil » .
En fait chaque établissement, chaque PMI aménage la cohabitation entre la loi et la circulaire à sa façon. Et cela marche tant qu’il n’y pas d’accident !
Quand il y en a un, la jurisprudence est contradictoire ! « Cela concernait des aides soignantes, explique Anne- Marie Besançon, mais parfois il y a condamnation pour avoir donné un médicament, et une autre fois pour ne pas l’avoir donné… »

* bit.ly/1nQO1Va

Le point de vue de Pierre Brice Lebrun, professeur de droit *

« Arrêtons de faire croire aux assistantes maternelles, que si les parents sont d’accord, elles ne risquent rien en cas de problème. Elles peuvent le faire mais elles prennent le risque de le faire. Arrêtons aussi de faire croire aux auxiliaires de puériculture et aux éducateurs de jeunes enfants qu’ils sont couvets par une circulaire ou leur hiérarchie… C’est faux, tous ces professionnels engagent leur responsabilité personnelle et professionnelle, civile et pénale.
Le code de la santé est clair : si on n’est ni médecin, ni sage-femme, ni dentiste, ni infirmier, administrer des médicaments cela équivaut à un exercice illégal de la médecine. Et même si les PMI insistent, cela ne change rien à l’affaire. D’ailleurs, certaines assurances professionnelles ne prennent pas ce type de responsabilité en charge. Par ailleurs, aider à la prise de médicaments c’est aider quelqu’un d’autonome, ce que n’est pas un bébé ou jeune enfant ! (cf. CE du 4 mars 1999). »
http://blog.profdedroit.com/

 

 
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Comment aider un enfant de deux ans à maîtriser ses émotions? 13 mars 2015

Classé dans : LES CAPRICES ET LES COLERES,LES CONSEILS DES PARENTS ET PROFESSIONNELS — christelle assistante maternelle agrée à Naintré @ 13 h 58 min

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Changement d’heure et bébé 22 octobre 2014

Classé dans : changement d'heure,LES CONSEILS DES PARENTS ET PROFESSIONNELS — christelle assistante maternelle agrée à Naintré @ 22 h 12 min
Changement d’heure et bébé

On change d’heure deux fois dans l’année. Pour l’heure d’été c’est à la fin mars, et pour l’heure d’hiver c’est vers la fin octobre. Les bébés et les enfants subissent un décalage important dans leur rythme de vie. Nos conseils pour aborder cette transition en douceur…

Préparer Bébé au changement d’heure

Changer d’horaire n’est pas une mince affaire pour votre tout-petit ! Facilitez-lui la tâche en anticipant ce décalage, pour une transition en douceur…

Le changement d’heure peut perturber votre bébé

Le changement d’heure signifie une heure de sommeil, en plus ou en moins. Selon le moment dans l’année, il s’agit de l’heure d’été qui change à la fin mars, ou l’heure d’hiver à la fin octobre. Les bébés et les enfants subissent un décalage de taille dans leurs habitudes quotidiennes. Résultat : ce changement d’horaires entraîne parfois chez les enfants des perturbations temporaires. Pendant quelques jours, ce décalage temporel va chambouler leurs petites habitudes et perturber le métabolisme. Parmi les effets les plus courants, on note une perte d’appétit, des troubles du sommeil, une humeur grognon.
Et si certains d’entre eux retrouvent leur « rythme de croisière » au bout de quelques jours, d’autres mettront plus d’un mois à s’en remettre.

Le changement s’anticipe

L’idée est de modifier progressivement le rythme de votre bébé pour lui éviter un changement trop brutal. Car,mine de rien, une heure de décalage, c’est beaucoup pour lui. Tout d’abord, il vous faudra anticiper le changement d’heure, en commençant à décaler progressivement les heures de repas, de réveil et de coucher.
Pour cela, ce n’est pas la peine de vous y prendre trop à l’avance. Quatre jours sont largement suffisants et bien plus pratiques aussi côté calcul !
Un conseil : décalez de 15 minutes par jour l’heure du réveil, du repas et du coucher. Par exemple, on décale de 15 minutes l’heure du déjeuner le mercredi, au lieu de lui donner à manger à 12h, on commence le repas vers 11h45 ou 12h45, selon si on change d’heure en plus ou en moins, puis 15 autres minutes le jeudi, etc… Votre enfant pourra ainsi commencer sa journée du dimanche bien en phase avec les aiguilles de la montre. Le tour est joué !

Comment aider votre bébé à bien s’adapter ?

Commencez par mettre beaucoup de luminosité dans les pièces le matin pour donner une impression de lever de soleil (eh oui, il fait encore nuit dehors…). Vous activerez ainsi le rythme circadien de Bébé, c’est-à-dire le système qui régule bon nombre de ses fonctions biologiques en s’accordant sur l’alternance du jour et de la nuit.
Vous pouvez également changez vos montres et horloges la veille au soir, c’est beaucoup mieux que le lendemain matin. Dédramatisez l’événement. Plus vous serez zen et plus les choses se passeront bien. Bébé est très doué pour ressentir votre état d’esprit et réagir en conséquence. Si Bébé montre des difficultés à s’adapter au changement d’horaire, l’homéopathie peut l’apaiser.

 

Pourquoi on change d’heure ?

Depuis 1975, les Français changent d’heure deux fois par an, le dernier dimanche de mars et d’octobre.
Par exemple, pour le passage à l’heure d’hiver, à 3 heures du matin, il ne sera que 2 heures. Inversement, pour se mettre à l’heure d’été, à 2 heures du matin, il sera 3 heures.
La principale explication est qu’elle permet de faire des économies d’énergie. Il s’agit d’une recommandation datant d’après le choc pétrolier de 1974. A ce moment-là, les autorités décident que le changement d’heure permet de caler les heures d’activités avec les heures d’ensoleillement, ce qui induit une réduction de l’utilisation de l’éclairage artificiel.

 

 
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Rentrée des classes : bébé découvre l’école maternelle 23 juin 2014

Classé dans : L'ECOLE,LES CONSEILS DES PARENTS ET PROFESSIONNELS — christelle assistante maternelle agrée à Naintré @ 19 h 49 min

Le jour J pour Bébé !           

C’est le grand jour ! Pas de stress, plus vous serez détendue, plus votre bambin sera dans de bonnes conditions pour sa rentrée en maternelle…

Première journée à l’école

Pour être dans les meilleures dispositions, il est conseillé de prendre une journée de é, si vous le pouvez. Surtout le premier jour d’ailleurs, car l’école propose aux petites sections une rentrée raccourcie sur une matinée pour commencer tout en douceur.

La séparation à l’école

Arrivés devant la grille de l’école, la séparation peut prendre plus ou moins de temps. Ne vous inquiétez pas si votre petit pleure au moment où vous le laissez, l’important est de bien lui expliquer que vous viendrez (vous ou une autre personne) le chercher à midi.

Les instituteurs des petites classes sont habitués au phénomène et, en général, une fois les parents partis, l’enfant court vers les jouets de la pièce.

Si votre bambin ne manifeste pas de réaction immédiate, prudence ! Parfois, certains petits réagissent après coup, plusieurs semaines après la rentrée. Gardez le contact avec la maîtresse, elle seule est capable de vous alerter si les pleurs perdurent… Vous trouverez ensemble la meilleure solution pour le rassurer.

Des repères pour Bébé

Il veut garder son doudou ? Laissez-le faire, les doudous et tétines sont acceptés dans les petites classes. C’est un lien précieux avec l’univers familial, il permettra à Bébé de se consoler lors d’un petit chagrin ou de mieux s’endormir à la sieste.

La maîtresse (ou le maître) est le référent dans la classe. Aidé par une dame de service (Atsem dans certaines villes), les enfants peuvent s’appuyer sur cette relation privilégiée avec l’adulte. Et ils ne manqueront pas de vous en parlez à la maison !

Les retrouvailles à la maison

N’oubliez pas de garder du temps pour votre enfant à votre retour à la maison ! Si l’école devient vite une banalité pour lui (et pour vous), il a encore besoin de passer du temps avec vous ! Prévoyez toujours un jeu ou un moment de détente en tête à tête, le soir. Votre enfant pourra ainsi se rendre compte que rien n’a changé depuis qu’il est rentré à l’école !

Adaptation à l’école réussie ?

En général, il faut attendre un bon mois avant de savoir si la « mayonnaise a pris »... Votre bambin n’est pas très bavard sur ses journées ? Ne le forcez pas au début ! Les enfants ont du mal à raconter ce qu’ils ont fait le matin ou l’après-midi, par faute de repérage dans le temps. Ce n’est pas grave, il y aura bien des occasions hors contexte pour en savoir un peu plus. Quand ils commencent à chanter ou à faire leur premier bonhomme, les bambins peuvent l’évoquer au hasard d’une conversation en famille…

 

 
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Rentrée des classes : bébé découvre l’école maternelle

Classé dans : L'ECOLE,LES CONSEILS DES PARENTS ET PROFESSIONNELS — christelle assistante maternelle agrée à Naintré @ 19 h 46 min

Bébé rentre à l’école !           

Le moment de rentrer à l’école est arrivé pour Bébé ! Au programme, un grand pas en avant vers la socialisation. Découvrez tout ce qu’il faut savoir pour bien le (vous) préparer…

En France, un tiers des enfants de 2 ans et la quasi-totalité des bambins de 3 à 5 ans sont scolarisés en maternelle. Non obligatoire, l’inscription scolaire se fait généralement au cours de la troisième année.

Sa prérentrée

Votre enfant a le droit à une petite préparation avant sa première rentrée ! Sachez que l’école organise chaque année, au mois de juin, une réunion d’information avec tous les nouveaux parents. C’est l’occasion d’emmener votre bambin visiter les lieux ! Vous pourrez également rencontrer les autres familles, peut-être de votre quartier, ce qui n’est pas négligeable ! Cela sécurise les enfants de savoir que le copain de la crèche ou le petit voisin de palier va se retrouver dans la même école. Rien de grave, cependant, si vous avez manqué ce rendez-vous. Vous pouvez très bien expliquer à votre enfant, tranquillement à la maison, le déroulement de sa première rentrée.

Lui expliquer l’école

Il est nécessaire d’expliquer à Bébé, avec des mots simples, comment fonctionne l’école, la classe et qui va s’occuper de lui. Même s’il est déjà habitué aux journées à la crèche, rien que le mot « école » peut être source d’angoisse. Surtout que la maîtresse doit s’occuper d’une trentaine de petites têtes blondes et votre petit devra s’y faire…

Enfants différents à l’école

De même, si votre bout’chou présente un handicap, vous avez des droits pour sa scolarisation ! Depuis 2006, l’école se doit d’accueillir tous les enfants. Renseignez-vous sur le site Web de l’Education nationale ou par téléphone Aide-Handicap-Ecole : 08 10 55 55 00

 

Est-il prêt pour sa rentrée à l’école ? Séparation, socialisation, astuces, doutes et préparation le jour J, testez votre regard sur la maturité de votre Bébé à faire le grand saut pour l’école ! 

 

 

 
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10 astuces pour une rentrée sans pleurs

Classé dans : L'ECOLE,LES CONSEILS DES PARENTS ET PROFESSIONNELS — christelle assistante maternelle agrée à Naintré @ 19 h 45 min

 

10 astuces pour une rentrée sans pleurs   

Votre bout’chou fait son entrée à la maternelle. Dans quelques semaines, l’école fera partie intégrante de sa vie, mais pour l’instant, elle représente pour lui un vaste saut vers l’inconnu. Pour l’aider à surmonter sa première journée de grand, nous vous proposons 10 petites astuces pratiques.

Rassurez votre enfant

Préparer votre loupiot à sa première journée de maternelle est essentiel pour qu’il se sente en sécurité. Expliquez-lui en quoi consiste la rentrée. Valorisez l’évènement : à l’école, on se fait des amis, on s’amuse…

Familiarisez-le à sa nouvelle école

Faites la visite de l’école avec votre enfant lors de la journée portes ouvertes. Repérez avec lui le trajet quotidien en imaginant un jeu. Il se rendra vite compte qu’il n’est pas loin de la maison.

Préparez la séparation

Avant le jour de la rentrée, confiez votre bambin à un parent pour l’habituer à être séparé de vous.

Achetez-lui des fournitures

Faites les courses avec votre bout’chou, et achetez-lui des affaires de « grand » : une jolie trousse, un tablier…

Imposez-lui des horaires fixes

Pendant les vacances, votre loupiot s’est couché plus tard que d’habitude ? Avancez progressivement l’heure du dodo, pour qu’il ne soit pas complètement décalé le jour J.

Couché tôt, levé tôt !

Réveillez votre petit suffisamment à l’avance pour ne pas le brusquer. Préparez-lui un petit déjeuner copieux, prévoyez une tenue qu’il aime et en route !

Evitez d’être trop nombreux

Papa, Maman, les frères et sœurs… Vous pouvez être certaine que votre loupiot ne voudra pas quitter tout ce petit monde une fois arrivé à l’école. L’idéal, c’est qu’une seule personne l’accompagne.

Présentez-lui son nouvel univers

A l’école, présentez-le à sa maîtresse, montrez-lui ses futurs copains… Mais ne vous attardez pas, même s’il fond en larmes. Quittez-le après lui avoir dit à quelle heure vous viendrez le chercher. Sans oublier de lui faire un gros bisous.

Soyez ponctuelle

Votre enfant vous attendra probablement avec impatience à la fin de sa journée d’école. Soyez à l’heure !

Consacrez-lui du temps

Pour compenser la séparation, soyez disponible le soir ! Votre loupiot sera convaincu que l’école ne change rien à votre attachement. Raison de plus pour y retourner sans histoire.

 

 
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Rentrée scolaire : mon enfant n’est pas encore propre ! 19 juin 2014

Classé dans : L'ECOLE,LA PROPRETE,LES CONSEILS DES PARENTS ET PROFESSIONNELS — christelle assistante maternelle agrée à Naintré @ 23 h 15 min

Rentrée scolaire : mon enfant n’est pas encore propre !     

Mon enfant, toujours pas propre pour la rentrée

La rentrée approche et votre enfant n’est toujours pas propre. Comment l’initier à la propreté sans le stresser ? Marielle Da Costa, puéricultrice en PMI, vous livre quelques conseils…

Dans la mesure du possible, les acquisitions doivent se faire progressivement. Voilà pourquoi, Marielle Da Costa conseille aux parents, s’ils le peuvent, de s’y prendre en amont. « Je vois beaucoup de mamans qui laissent tout passer jusqu’à 3 ans, et ensuite c’est l’angoisse ». Cependant, pas de panique ! En mettant en place quelques rituels, vous pourrez faciliter l’acquisition de la propreté de votre tout-petit.

Propreté : parler à son enfant, sans le brusquer

Si, à quelques semaines de la rentrée, votre enfant boude encore le pot, gardez bien en tête que rien ne sert de le brusquer. Il est essentiel de discuter avec lui sereinement. « Plus les parents seront détendus, plus les petits seront performants. Si les adultes sont anxieux, l’enfant pourrait le ressentir, ce qui pourrait davantage le bloquer. Il faut surtout lui faire confiance », explique Marielle Da Costa. « Dites-lui que désormais c’est un grand, et qu’il doit aller sur le pot ou les toilettes. Il peut aussi arriver que les enfants aient des petits maux de ventre, des petits problèmes intestinaux. Dans ce cas, il est essentiel de le rassurer, de dédramatiser la situation face à son enfant qui pourrait s’inquiéter », précise la spécialiste. Pensez également à enlever la couche la journée, pendant les heures de réveil. « Les parents doivent emmener leur enfant aux toilettes avant et après la sieste. « C’est en prenant ce réflexe que les petits prennent conscience de ce qui se passe au niveau de leur corps », souligne Marielle Da Costa. « On commence graduellement, on enlève la couche lorsqu’il est éveillé, ensuite pendant la sieste et enfin pendant la nuit. » Votre enfant doit aussi se sentir à l’aise. S’il n’aime pas le pot, préférez un réducteur de toilettes sur lequel il se sentira peut-être plus stable. « S’il se sent bien, le tout-petit prendra même plaisir à aller à la selle ou uriner. »

Mon enfant, propre en quelques jours ?

Pour aider votre bambin à devenir propre, mais également lui donner confiance, n’hésitez pas à l’encourager et le récompenser (sans trop en faire quand même). « Mis à part chez les enfants qui souffrent d’un problème physiologique, l’acquisition de la propreté peut se faire rapidement. Les petits sont déjà matures au niveau neurologique, leur cerveau est éduqué, il suffit juste de s’atteler aux rituels. Et puis, même inconsciemment, l’enfant se préoccupe de la propreté. C’est donc aussi aux adultes de faire un travail sur eux-mêmes en laissant davantage d’autonomie à leur enfant et se dire qu’il n’est plus un bébé. Il est bon également d’adopter une attitude cohérente et ne surtout pas faire marche arrière en remettant la couche la journée, par exemple », explique Marielle Da Costa.

L’acquisition de la propreté par le jeu

Lors de l’apprentissage de la propreté, certains enfants auront tendance à se retenir. Dans ce cas, « il peut être intéressant de faire des jeux d’eau, en ouvrant et fermant le robinet, ou en remplissant et renversant des récipients dans le bain, par exemple. Cela permet aux petits de comprendre qu’ils peuvent faire la même chose avec leur corps. » Avec l’été, les parents ayant un jardin peuvent aussi en profiter pour montrer à leur enfant comment fonctionne le tuyau d’arrosage, afin qu’ils prennent conscience de la dextérité qu’ils peuvent eux-mêmes avoir.

Propreté : accepter les échecs

Au cours des premiers jours de l’acquisition de la propreté, les enfants peuvent parfois refaire dans la culotte. Une régression peut aussi se manifester à l’approche de la rentrée ou même durant les premiers jours d’école. Et pour cause, certains enfants peuvent tout simplement être stressés par ce nouvel environnement, d’autres sont séparés de leurs parents pour la première fois. Mais de petits accidents arrivent également lorsque les enfants sont trop absorbés dans leurs jeux. Dans tous les cas, il est essentiel de ne « pas s’énerver, d’accepter l’échec. Il est important de montrer aux petits qu’on a le droit à des faiblesses, tout en leur précisant que, la prochaine fois, ils devront penser à aller aux toilettes. Enfin, il faut leur expliquer que, comme les adultes, ils ne peuvent pas faire leurs besoins n’importe où », conclut la spécialiste

 

 
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Emmener Bébé à la piscine 18 juin 2014

Classé dans : la piscine,LES CONSEILS DES PARENTS ET PROFESSIONNELS — christelle assistante maternelle agrée à Naintré @ 18 h 41 min

Emmener Bébé à la piscine

Les essentiels Parent.fr
PARENTS avec Serge Suner, maître nageur
Bébé à la piscine : conseils pour une baignade en toute sécurité

Dès l’âge de 6 mois, vous pouvez emmener votre enfant dans une piscine publique. Seule condition : un carnet de vaccinations à jour. Mais si jeune, il prendra très vite froid, même si l’eau est chauffée à 30°C. Sans compter les courants d’air entre la sortie du bain et les vestiaires. Pour des conditions plus adaptées, songez plutôt à vous inscrire aux bébés-nageurs. Attendez plutôt ses 2 ans, il jouera alors 10 à 15 minutes sans avoir immédiatement la chair de poule. Vers 5-6 ans, s’il est dynamique dans le bassin, la baignade peut durer une demi-heure.

Bien équiper Bébé

Vous pouvez lui mettre des brassards pour l’aider à mieux flotter. Mais attention, ces petites bouées ne sont jamais un gage de sécurité : elles ne sont recommandées que lorsque l’enfant est accompagné par un adulte et qu’il a pied. Quand viendra le moment d’apprendre à nager, c’est plutôt la ceinture avec des pains de mousse qui est conseillée.  Faut-il compléter cette panoplie bonnet/maillot/brassards par des lunettes de natation ? Non, ce matériel n’est pas utile pour un très jeune enfant. Tôt ou tard, il découvrira que l’eau dans les yeux, ça pique. Mieux vaut qu’il prenne tout de suite connaissance de ce nouveau milieu. Ainsi, il devient plus prudent et capable d’anticiper les vagues ou autres aléas.

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A la piscine, la vigilance est de mise

Il ne quitte pas les marches du petit bain ? Votre vigilance ne doit pas faiblir pour autant : un enfant peut se noyer dans 20 cm d’eau. Apprenez-lui à ne pas s’éloigner de vous et enseignez-lui les notions essentielles de savoir-vivre : on ne court pas au bord d’une piscine, on ne peut pas plonger n’importe où comme au jardin aquatique, on est dans un espace public.  Veillez également à respecter le rythme de votre enfant. L’étendue d’eau lui semble immense, difficile pour lui d’être aussi à l’aise que dans sa baignoire. Pensez à fragmenter l’espace en vous positionnant face à lui, utilisez des bouées ou des frites, si elles sont disponibles, pour lui aménager une petite place tranquille. Il a peur et ne veut pas mettre un pied dans l’eau ? Pas de forcing. Laissez-lui du temps. Un autre jour, peut-être manifestera-t-il lui-même l’envie de se baigner. Il n’y a pas de calendrier type, fixez les objectifs en fonction des progrès de votre enfant et de ses envies. Quoi qu’il en soit, l’apprentissage de la nage ne débute pas avant 6 ans, en raison des capacités psychomotrices et de l’attention de l’enfant.

Des idées de jeux pour amuser Bébé à la piscine

La planche est un indispensable. Grâce à celle-ci, votre enfant peut apprendre les différentes positions : assis/allongé/debout, et acquérir ainsi plus d’aisance dans l’eau. Autre exercice, « faire le crocodile » : l’enfant s’allonge dans l’eau, les bras fléchis sur les marches du petit bain. Une astuce pour l’aider à se détendre. Enfin, on peut simuler la douche ou le bain. On met des petits jeux dans l’eau, on se rince avec un arrosoir…

 

 
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La psychomotricité de Bébé 17 juin 2014

Classé dans : la psychomotricité,LES CONSEILS DES PARENTS ET PROFESSIONNELS — christelle assistante maternelle agrée à Naintré @ 21 h 38 min

La psychomotricité de Bébé

Stimuler le développement psychomoteur de Bébé            
 

Que de progrès en vue au cours des deux premières années de vie de Bébé ! Votre enfant enchaîne les apprentissages à vitesse grand V et, c’est simple, il est à lui tout seul votre grande fierté ! Seulement voilà, vous ne pouvez pas vous empêcher de vous poser des questions sur son développement psychomoteur. On vous livre quelques points de repère sur l’évolution de la motricité de 0 à 2 ans…

Développement de la motricité globale

Si les parents souhaitent être rassurés sur le développement de leur enfant, ils ne doivent pas oublier que chaque bébé évolue à son rythme. Il ne s’agit ici que de points de repères généraux. Pour chaque étape, il est essentiel que votre enfant soit prêt dans sa tête (il faut qu’il en ait envie), et dans son corps, en raison d’un simple problème de musculation. Si vous pouvez le stimuler, il est important de respectez sa propre progression.

  • Bébé tient sa tête

L’acquisition du contrôle de la tête se fait généralement entre 2 et 4 mois. En effet, jusqu’à 6 mois,votre bébé apprend à redresser la tête et le buste. Si passé cet âge, votre enfant ne parvient toujours pas tenir sa tête, le retard est préoccupant. N’hésitez pas à en parler à votre pédiatre qui vérifiera l’absence d’anomalies.

S’il est important de ne pas brusquer votre bébé, vous pourrez néanmoins le stimuler dans cette acquisition. Pour ce faire, placez votre tout-petit sur le ventre, sur une couverture ou un petit matelas, à même le sol. Cette position l’incitera à redresser la tête, puis le buste, en s’appuyant sur les avant-bras. Il pourra même faire « le planeur », jambes et bras écartés et relevés.
  • Bébé se retourne

Pour rouler sur soi-même, de la position « sur le ventre » à « sur le dos », inutile d’aider votre enfant : dès 4 mois, il y parviendra tout seul. Attention toutefois : laissez-lui assez de champ pour ne pas heurter un meuble durant la manœuvre. Pour le mouvement inverse,vous pourrez lui donner du renfort. Placez-le sur le dos, dégagez bien son bras du côté où il veut se retourner. Pliez ensuite sa jambe opposée en chien de fusil et tirez doucement sur l’autre bras. Votre petit gymnaste mémorisera rapidement la technique !  

  • Bébé se tient assis

L’acquisition de la position assise se fait généralement autour de 7 mois. Lorsqu’il est sur le dos, votre enfant essaie de s’asseoir, redresse la tête, tend les bras… Pour l’aider : maintenez ses jambes d’une main et tirez-le légèrement par le bras. Si entre 9 et 12 mois, cette étape n’est pas encore franchie, on parle de retard modéré. Au-delà de 12 mois, le retard est préoccupant. Il est bon de consulter votre pédiatre pour un avis de spécialiste.

  • Bébé rampe

C’est aux alentours de 9 mois que les enfants poussent sur les bras et… reculent ! Pour aider votre tout-petit, repliez ses deux jambes en « grenouille », placez votre main en butée contre ses pieds et laissez-le découvrir qu’il suffit alors de pousser pour aller de l’avant !

  • Bébé se met debout

Dès 11 mois, votre enfant peut passer cette étape avec brio. Attention, il ne forcez jamais un enfant à se mettre debout avant qu’il n’y parvienne seul. Lorsque vous le sentez prêt, disposez un petit tabouret à hauteur des fesses pour qu’il puisse s’asseoir, se redresser à nouveau, se rasseoir, etc. Rire et musculation garantis !

  • Bébé marche

L’acquisition de la marche se fait généralement autour de 13 mois. Mais si votre enfant tarde à marcher, c’est peut-être tout simplement parce qu’il n’en a pas envie ou qu’il fait en ce moment de très gros efforts dans un autre domaine, comme le langage ou la propreté. Néanmoins, au-delà de 18 mois-2 ans, si Bébé ne marche toujours pas, mieux vaut prendre rendez-vous avec le pédiatre pour vérifier l’absence de troubles éventuels. Il fera alors un point sur développement psychomoteur.

Retard psychomoteur : que faire en cas de doute ?

Si vous pensez que votre enfant souffre d’un petit retard moteur, n’hésitez surtout pas à en parler à votre médecin. Néanmoins, gardez bien en tête que, souvent, certains enfants prennent plus de temps que d’autres dans leurs acquisitions et ça ne veut pas dire pour autant qu’ils en seront moins intelligents. Soyez donc patient et vigilant. Par ailleurs, certains petits retards moteurs peuvent être simplement liés à d’autres complications (troubles du comportement, du sommeil, de la communication…).

Bébé développe sa motricité fine       

Durant sa première année, la découverte des mains est une grande étape pour votre tout-petit. Il adore s’amuser avec ! En effet, le développement de la motricité fine se fait surtout par le jeu. Découvrez quelques idées d’activités pour parfaire son habileté.

Dès 3-4 mois, vous pouvez installer votre enfant sur le dos sur son tapis d’éveil par exemple. En plus de manipuler les différents jouets qui l’entourent, il va adorer attraper ses mains et ses pieds et les porter à la bouche. La manipulation des objets et de ses petits membres va le captiver.

Le test du cube dans la tasse

Vers 9 mois, Bébé commence à acquérir une bonne relaxation des mains et devient capable, par imitation, de mettre un cube dans une tasse. Si votre bébé montre des difficultés à mettre le cube dans la tasse entre 10 à 14 mois, on parle de retard modéré. Passé cet âge, le retard devient plus préoccupant. N’hésitez donc pas à en parler à votre pédiatre.

Le réflexe de la pince (pouce-index)

Ce réflexe apparaît entre 9 et 12 mois. Votre bébé est alors capable de prendre un objet entre ses deux premiers doigts. Si entre 12 et 15 mois, votre enfant n’a pas encore acquis ce réflexe de la pince, on parle de retard modéré. Passé cet âge, faites le point sur sa motricité avec votre médecin.

 

motricite fine bébé cubes

 

Dès 18 mois, Bébé construit une tour de 3 cubes

Entre 18 et 21 mois, votre bébé devient capable, par imitation, d’empiler trois cubes pour faire une tour. Si après l’âge de 2 ans, votre enfant n’y parvient pas, parlez-en à votre pédiatre.

Comment les enfants perçoivent leurs mains ?

Saviez-vous que l’image mentale de la main évoluait chez le bébé ? Regardez les dessins de votre tout-petit : il va commencer par représenter la main par une tige (c’est comme ça qu’il se l’imagine !), puis une boule, avec deux doigts, puis trois, en étoile. Mais c’est finalement rare qu’un enfant en bas âge représente la main complète avec cinq doigts

  6 jeux moteurs pour éveiller Bébé    

Même si votre bébé progresse naturellement et à son rythme, rien ne vous empêche de l’aider à acquérir souplesse et tonicité. Quelques idées pour l’initiez aux jeux moteurs, dans la joie et la bonne humeur !

Pas question de mettre tout de suite votre petit à la gym tonique ! Par contre, certains jeux moteurs (comme on les appelle) peuvent l’aider à mieux utiliser son corps et progresser tout en douceur. Avec, à la clé, de grands moments de complicité, de rires et de joie partagée avec Bébé !

Les roulés-boulés : Bébé adore !

Votre enfant est sur le dos, confortablement installé sur votre grand lit. Pour l’aider à se tourner progressivement sur le ventre, pliez une de ses jambes et ramenez-la sur l’autre. Poursuivez ensuite le mouvement en tenant votre petit par les fesses.

Si vous le sentez prêt pour un deuxième roulé-boulé, posez une main sur le côté de sa tête, une autre sur son bras, côté opposé.Tournez-lui ensuite doucement la tête et soulevez-lui le bras pour l’aider à tourner. Le haut de son corps bascule progressivement sur le dos, ses fesses et ses jambes suivront ensuite.

A quatre pattes, pour se muscler

Le quatre pattes est formidable pour aider votre enfant à se muscler en même temps les bras, les jambes et le dos. Même s’il n’en a pas encore la technique, amusez-le en le tenant par les jambes et faites-le doucement basculer d’avant en arrière. Il découvre de nouvelles sensations !

Le jeu de la  brouette

Il n’y a pas d’âge non plus (ou presque) pour jouer à la brouette. Voilà une autre activité ludique qui va l’aider à muscler ses petits bras ! Tenez-le par la taille et soulevez-le un peu pour que ses jambes ne touchent plus le sol. S’il essaie d’avancer avec ses mains, c’est gagné !

Construire des obstacles pour stimuler sa motricité

Pour l’aider dans son apprentissage du quatre pattes et lui apprendre, pourquoi pas, à franchir quelques obstacles, essayez-vous par terre, les jambes allongées. Votre bébé doit maintenant essayer de passer par dessus vos jambes serrées. S’il se trouve en difficulté, n’hésitez pas à lui donner un p’tit coup de pouce !

Roulades avant, pour améliorer la souplesse de Bébé

Pour l’aider à acquérir encore plus de souplesse, rien de telles que quelques roulades vers l’avant ! Mettez-le sur votre lit en position allongé sur le dos. Prenez-lui les jambes et ramenez-les vers l’avant pour l’inciter à toucher ses petits pieds !

« A dada », pour l’équilibre

Assis sur vos genoux, amusez votre Bébé en le faisant sauter ! Il devra trouver le bon équilibre pour ne pas basculer. C’est sûr, il va adorer ce petit jeu, très bon aussi pour tonifier son dos.

*Ces petits jeux moteurs sont issus de l’ouvrage « En marche pour la vie ! » De michèle Forestier, Editions Thot Expert

 

 
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Guide pratique pour les assistantes maternelles – L’alimentation des 0-3 ans : 30 mai 2014

Classé dans : ALIMENTATION,LES CONSEILS DES PARENTS ET PROFESSIONNELS — christelle assistante maternelle agrée à Naintré @ 21 h 33 min

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Guide pratique pour les assistantes maternelles – L’alimentation des 0-3 ans :

http://www.institutdanone.org/wp-content/uploads/2012/04/Guide-pratique_Internet.pdf

 

 
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La maladie pied-main-bouche chez Bébé 27 mai 2014

Classé dans : LES CONSEILS DES PARENTS ET PROFESSIONNELS,maladies — christelle assistante maternelle agrée à Naintré @ 19 h 59 min

La maladie pied-main-bouche chez Bébé

Votre bébé a attrapé la fameuse maladie pied-main-bouche ? Préparez-vous à une invasion de petits boutons, mais rien de grave à l’horizon…
La maladie pied-main-bouche : la reconnaître et la soigner

Les symptômes de la maladie pied-main-bouche

Des petits boutons au niveau de la bouche, des mains et des pieds… les signes sont quelque peu suspects ! Le responsable de l’affection est un virus – un dénommé coxsackie – souvent plus actif en été et en automne. Une fois le virus bien installé dans l’organisme, la maladie pied-main-bouche met 2 à 10 jours pour se déclarer, touchant principalement les enfants de six mois à cinq ans. Si Bébé a aussi des petites vésicules dans la bouche (comme des petites cloques encerclées de rouge), sur les mains, la plante des pieds, une légère fièvre, un manque d’appétit, des maux de gorge et parfois des douleurs abdominales… ça se confirme : il présente bien les symptômes de la maladie pied-main-bouche. Mais n’allez pas croire qu’il a attrapé ces vilains boutons parce qu’il a mis ses pieds dans la bouche… Le virus se transmet par la salive, les sécrétions nasales et au contact des selles infectées. La transmission du virus s’effectue également par manipulation d’objets ou d’aliments souillés. Ainsi, certains lieux collectifs sont propices à la contamination : les crèches, les cantines ou les pataugeoires des piscines. D’ailleurs, les épidémies de maladie pied-main-bouche sont bien connues des crèches. Certaines collectivités ne refusent pas pour autant les petits malades, ça dépend du bon vouloir des responsables.

Comment soigner la maladie pied-main-bouche ?

Au moindre doute de maladie pied-main-bouche, n’attendez pas pour prendre rendez-vous chez votre pédiatre ou votre médecin généraliste. A vrai dire, il n’existe pas de traitement contre cette maladie, seulement des petits remèdes pour soulager les symptômes : du paracétamol contre la fièvre et éventuellement un peu de gel anesthésiant à appliquer sur les petits boutons à l’intérieur de la bouche. Une chose est sûre : pas question de les percer ! Des antiseptiques sous forme de pommade peuvent être prescrits pour désinfecter les lésions. La maladie pied-main-bouche reste bénigne et n’a pas l’habitude de mener la vie dure aux enfants. La plupart du temps, les boutons ne sont pas douloureux et ne démangent pas. Si bébé a de fortes douleurs au niveau de la gorge, il peut être très gêné pour boire, attention donc à ce qu’il ne se déshydrate pas. Une semaine, c’est à peu près ce qu’il faut compter pour voir les boutons de votre bout’chou s’estomper. Mais attention, le virus a tendance à faire de la résistance : Bébé sera contagieux une dizaine de jours.

Maladie pied-main-bouche : les précautions à prendre

Si Bébé est atteint de la maladie pied-main-bouche, mieux vaut éviter les plats trop chauds, trop épicés ou encore les boissons acides comme le jus d’orange. Préférez les recettes « lactées », compotes et autres aliments faciles à manger. Pour en finir avec la maladie pied-main-bouche, pensez bien sûr à toujours vous laver les mains avant de préparer les repas, mais aussi après avoir mouché Bébé, lui avoir changé la couche ou après être allé aux toilettes. Et faites preuve de patience ! Les choses rentreront dans l’ordre toutes seules, tout simplement…

 

La maladie pied-main-bouche, je n’en avais jamais entendu parler… « J’ai d’abord remarqué des petits boutons sur le corps de Léo, plus localisés au niveau des mains et des pieds. Il en avait beaucoup aussi entre ses petits doigts. On a d’abord pensé qu’il était irrité par quelque chose, puis qu’il avait la roséole. Mais, très vite, on a écarté l’hypothèse car son grand frère l’avait eue et ce n’était pas du tout les mêmes boutons. Le pédiatre n’a pas vu tout de suite de quoi il s’agissait. C’est à la crèche qu’on nous a mis la puce à l’oreille en évoquant la maladie pied-main-bouche, confirmée ensuite lors d’une seconde visite chez le pédiatre. C’était la première fois d’ailleurs que j’entendais parler de ce syndrome. Léo est resté deux jours à la maison, puis il est retourné à la crèche. Les petits boutons, eux, ont disparu tout seuls, sans traitement. Et finalement, même si Léo se plaignait un peu de ses boutons dans la bouche, la maladie est loin d’avoir été une expérience traumatisante pour lui… » Christelle B, maman de Léo (22 mois)

 

Article publié le 19 novembre 2008
Article mis à jour le 3 décembre 2013
 

 
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Bébé et le pot

Classé dans : LA PROPRETE,LES CONSEILS DES PARENTS ET PROFESSIONNELS — christelle assistante maternelle agrée à Naintré @ 19 h 54 min

Bébé et le pot

Apprivoiser le pot et se passer de couches, tous les professionnels de la petite enfance vous le diront, c’est avant tout l’affaire de Bébé. Et cela « marche » rarement avant deux ans. Cependant, les parents ont leur rôle à jouer. S’ils ne doivent sous aucun prétexte forcer leur tout-petit, leur présence et leur aide sont indispensables à l’acquisition de la propreté.

Propreté : une acquisition en douceur
 Pour l’enfant, devenir propre, cela se passe avant tout… dans la tête ! Inutile de l’asseoir sur le pot tant qu’il ne contrôle pas ses sphincters. En effet, le stade psychologique dit « anal » apparaît entre 18 mois et 2 ans, âge où le cerveau va commander lesdits muscles. L’enfant éprouve du plaisir à uriner et à déféquer. Avant cet âge, à quelques rares exceptions près, pas de propreté à l’horizon. Bien sûr, certains parents, ravis de voir Bébé faire dans son pot à un an, classeront volontiers leur bambin dans la catégorie « enfants précoces ». Mais le plus souvent, il s’agit seulement de chance : l’avoir mis sur le pot au bon moment, juste après le repas par exemple. Néanmoins, ne répétez pas la manœuvre chaque jour sous prétexte d’un succès occasionnel. En matière de pipi, il ne faudrait pas que votre enfant fonctionne par automatismes. À trop vouloir courir, on risquerait de freiner son acquisition de la propreté.

Comment aider son enfant à apprivoiser le pot ?

Depuis deux ans, votre enfant porte des couches. Il ne peut donc pas assimiler du jour au lendemain qu’il doit aller sur le pot. Un seul mot d’ordre : lui expliquer tranquillement, mais avec clarté. Dites à votre tout-petit que le pot, c’est comme les toilettes des grands, que l’on verse son « caca » dans les WC de toute la famille. N’ayez pas peur de donner dans le naturel : c’est le meilleur moyen de parler juste. Les joies excessives, les diplômes de la propreté ou les récompenses pour un pipi dans le pot sont à aussi proscrire. Là encore, jouer la carte du naturel. Aller sur le pot, c’est grandir et l’on n’a jamais décerné une médaille pour cela. Enfin, mettez un point d’honneur à la pudeur. Même tout jeune, votre enfant à droit à un peu d’intimité et de respect. Les séances pipi devant les proches, la famille ou les voisins, photo à l’appui pour l’album souvenir sont à éviter. Progressivement, votre enfant sera très fier d’imiter les grands. Autant placer son pot dans les toilettes, ou au moins dans la salle de bain. Et pousser un peu la porte, pour qu’il reste bien au calme… Plus il sera dans une relation harmonieuse avec ses parents, plus l’enfant aura envie de devenir grand et d’être propre pour leur faire plaisir. En moyenne, les enfants acquièrent la propreté vers 28-30 mois. Mais il lui faut encore un certain temps pour acquérir la propreté de nuit. Le réflexe de se lever pour aller aux toilettes n’existe pas avant 3 ou 4 ans : c’est l’âge moyen d’acquisition de la propreté nocturne.

Faciliter l’acquisition de la propreté : nos astuces

Pour le confort de votre enfant, choisissez un pot stable, adapté à sa corpulence, avec protecteur de jet pour les petits garçons. Attention aux modèles « toutes options », rigolos mais trop gros et trop lourds pour que Bébé puisse lui-même verser « le contenu » dans les toilettes des grands, ce qui l’aide aussi à grandir. Vous pouvez également essayer le réducteur d’assise. C’est une petite lunette, adaptée à la taille des enfants, à fixer sur la lunette des toilettes. Pour éviter les petits accidents nocturnes, recouvrez le lit de deux draps-housses, séparés par une alèse étanche. En cas de fuites, enlevez le drap mouillé, il y en a un tout sec en dessous. Pratique pour recoucher votre enfant en un tour de main ! Si votre bambin tache ses vêtements, versez tout de suite de l’eau gazeuse et laissez agir une demi-heure. Le gaz carbonique (les bulles !) dissout la souillure presque à tous les coups.

La méthode Brazelton Le célèbre pédiatre américain conseille de choisir d’abord un moment calme : vous installez votre enfant sur le pot et vous vous asseyez à côté de lui, sur la cuvette pour lui montrer que c’est naturel. Lisez-lui alors une histoire, mais ne l’obligez pas à rester assis. Menez cet « entraînement » pendant une bonne semaine en lui expliquant qu’il sera bientôt assez grand pour y aller tout seul.

Prêt pour le pot : les signes qui ne trompent pas

Les enfants qui parlent tôt, sentant venir l’envie, l’expriment tout simplement : « Maman, pipi ! ». Pas de message plus clair ! Les mimiques de votre petit peuvent aussi vous aider. Vous saurez, le temps venu, décoder les grimaces de votre bambin quand il sent venir l’envie. Certains enfants ont l’air concentré, d’autres font mine de pousser… Sans oublier les attitudes et postures classiques : agitation quand le pipi arrive, immobilisme et dos qui se voûte à l’heure du caca… Autant de signes qui ne trompent pas.

Article publié le 19 novembre 2007
Article mis à jour le 5 mars 2014
 

 
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TOUT CE QUI FREINE LES PROGRES DE BEBE 25 février 2014

Classé dans : ARTICLE DE PRESSE,LES CONSEILS DES PARENTS ET PROFESSIONNELS — christelle assistante maternelle agrée à Naintré @ 8 h 19 min

REGLE

 

 
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L’acquisition de la propreté 21 février 2014

Classé dans : LA PROPRETE,LES CONSEILS DES PARENTS ET PROFESSIONNELS — christelle assistante maternelle agrée à Naintré @ 7 h 44 min

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L’acquisition de la propreté

Marcher, parler, ça n’est pas « dans la poche » mais presque. Reste un pas à franchir, et non des moindres : jeter les couches aux oubliettes.

            Dominique Foufelle     - 13 février 2014
acquisitin de la propreté - image

On l’avoue difficilement, mais le fait est là : l’impatience parentale sur l’acquisition de la propreté se justifie par de vilains intérêts égoïstes ! Le change, jadis une cérémonie joyeuse, devient une épreuve avec un garnement qui gigote et proteste. On supprimerait volontiers l’achat des couches de son budget, et leur transport des préparatifs de sortie. Avant les couches jetables, c’était pire ! Leur invention a préparé le terrain à la propagation d’une découverte fondamentale dans la connaissance du développement de l’enfant : l’acquisition de la propreté dépend avant tout de l’évolution neurologique. On peut (on doit) l’accompagner. Mais tenter de la hâter, non.

0-18 mois : l’empire des sensations

Chez le nouveau-né, la plupart du temps, miction et défécation suivent mécaniquement la tétée ou le repas. Il ne possède aucun contrôle sur ses fonctions naturelles, qui restent des actes réflexes.

Cependant, il manifeste son désagrément quand     ses couches sont souillées. Vers 4 mois, il remarquera en outre qu’il se passe quelque chose à l’intérieur de son corps. Sensation dont il ne tire aucune leçon, et qu’il ne peut communiquer. La situation n’évolue guère jusqu’à ses 18 mois (extérieurement, du moins), où la maturation de son système nerveux lui permet de contrôler ses sphincters (muscle annulaire situé autour de l’anus et de l’urètre, dont la fonction est de se contracter/relâcher pour fermer/ouvrir ces orifices).

Pour vous, l’heure a sonné de proposer le pot Avant, c’est inutile. Voire nocif, car vous lanceriez au petit un défi impossible à relever, tout en lui faisant perdre un temps précieux pour ses autres acquisitions. Jadis, on imposait aux enfants, dès 1 an ou même moins, des longues stations assises sur le pot ; s’il y avait résultat, il devait tout au hasard. Et on ne peut prétendre que ce « dressage » agissait en faveur de l’épanouissement de la « victime ». A 18 mois, cela devient raisonnable. Mais il convient de procéder avec une grande douceur, car il lui faut encore du temps pour passer de la capacité à sa mise en pratique rationnelle.

Avec cette nouvelle maîtrise, l’enfant découvre de nouvelles sensations. Agréables : il se régale à retenir et expulser. Il le manifeste en claironnant à tout va « pipi » et « caca », mots généralement inscrits très tôt à son vocabulaire de base. Le plaisir accompagne chaque découverte et la valorise ; uriner et déféquer consciemment n’échappent pas à la règle.

N’en faites pas un tabou, ni ces fonctions ni la zone dans laquelle elles s’opèrent ne sont « sales ». N’en faites pas davantage un sujet de plaisanterie récurrent. Il s’agit d’une fonction naturelle, mais qui relève du domaine privé, à laquelle on accorde sa juste importance – ni plus, ni moins. Cet abord simple et détendu va l’aider à dépasser des obstacles plus complexes, d’ordre psychologique.

18 mois-2 ans : j’y vais ? J’y vais pas ?

Savourer les plaisirs que lui procure la maîtrise de ses sphincters ne mobilise pas votre petit au point de ne pas voir les messages que vous lui envoyez avec plus ou moins de discrétion. Il a très bien compris où vous voulez en venir ! Seulement…

Les jeunes enfants ne changent pas volontiers leurs habitudes L’acquisition de la propreté, il l’aura compris, lui fait gravir une marche importante vers le statut de « grand ». Certes, devenir « grand », c’est inéluctable, et tentant sous bien des rapports. Mais cela comporte aussi son lot d’inquiétudes : il s’agit de s’aventurer dans l’inconnu. N’insistez pas trop sur cet aspect des choses. Il pourrait se montrer tenté de rester prudemment dans le monde des bébés – dont les couches sont justement l’un des attributs.

Il ignore tout de son fonctionnement interne Que se passe-t-il dans son corps ? Il ne prendra conscience du     transit intestinal que vers 4 ans. Il ne fait même pas le rapport entre les aliments et ses déjections. Il ne sait pas qu’il possède des organes au travail à l’intérieur de lui-même. Pas la peine de le lui expliquer. Chaque chose en son temps : pour l’instant, il fait connaissance avec son enveloppe extérieure, ses membres et leur mobilité, les organes des sens… Des choses concrètes parce qu’elles se voient. Le récit du trajet des aliments, abstrait, extrêmement bizarre et peu ragoûtant, au mieux le laisserait de marbre, au pire l’inquiéterait.

Perd-il des morceaux de lui-même ? Ayant pris conscience que ses selles sortaient de son corps, il peut le craindre. Mieux vaut lui épargner le spectacle de la disparition de son « bien » dans le tourbillon des toilettes. Plus tard, ayant constaté qu’il restait entier, il perdra cette crainte.

Il a depuis longtemps perçu l’attitude de ses parents… … vis-à-vis des fonctions naturelles. Si ceux-ci éprouvent du dégoût, même s’ils s’efforcent de le dissimuler, il le sait dès ses premiers mois. De même, s’ils attendent la propreté avec impatience insistante, il le remarque. Or, pour les psychanalystes, les selles représenteraient un présent à la mère ; et les retenir, une conduite agressive. Freud a appelé cette période le stade anal ; on la qualifie aussi de stade « sadique anal », car au plaisir suscité par la stimulation des muqueuses, s’ajoute la satisfaction d’exercer un contrôle sur soi et autrui.

A cet âge où débute la fameuse « crise d’opposition »… … mieux vaut ne pas lui fournir un moyen de pression en montrant un souci presque obsessionnel de la propreté. La transformer en enjeu, ce serait risquer de voir l’enfant y attacher lui-même une importance excessive. Il pourrait en garder des traces dans son comportement futur, par exemple une manie de l’ordre ou un manque de spontanéité.

Laissez-le « apprivoiser » le pot… … un nouveau venu avec lequel il va partager de nombreux moments. Vous lui en montrez cependant l’usage dès son arrivée dans la maison. Pas besoin d’explications : vous l’asseyez dessus, dans les toilettes, fesses nues, une fois par jour, et l’y laissez un court instant. Choisissez un moment adéquat d’après vos observations (souvent, peu de temps après un repas, le transit s’effectuant vite chez les petits).

Les premiers succès doivent tout au hasard ! Approuvez pour confirmer que c’est le résultat que vous souhaitiez. Ni félicitations ni explosions de joie : il s’agit d’une réussite, non d’un exploit. Les premières tentatives favorables donnent une explication concrète aux stations sur     le pot. Cette fois, ça fait vraiment « tilt ».

Il y a encore du chemin avant que ça ne devienne une habitude ! Le déroulement de la progression obéit à des lois universelles… Ses succès sur le pot se font de plus en plus fréquents. Quand il s’est oublié, il vous en prévient sans tarder. Par contraste avec le plaisir d’un derrière sec et net, les couches souillées lui deviennent franchement désagréables. Expliquez-lui la solution pour s’éviter cette contrariété : cela devrait le motiver.

Vers 2 ans, il commence à sentir venir un besoin D’abord un « pipi », ensuite un « caca ». Il a compris le principe du pot, et peut vous en avertir… Mais pas toujours assez tôt pour arriver à temps à destination ! Tant pis : il fera mieux la prochaine fois. Vous lui faciliterez la tâche en veillant à ce que tout soit prêt pour l’accueillir aux toilettes et qu’il puisse baisser sa culotte en un tournemain.

2 ans-4 ans : la routine – ou presque !

Vers 2 ans et demi, l’enfant réclame son pot, de jour, de plus en plus fréquemment avant la catastrophe. Il faut encore le conduire aux toilettes et le guider dans la marche à suivre.

Sera-t-il prêt pour l’école ?

La question tourmente bien des parents, souvent impatients de le voir effectuer sa première rentrée. Pour les petits nés en fin d’année, qui n’auront guère plus de 2 ans en septembre, cela risque de faire juste.     L’acquisition de la propreté s’étire entre 2 et 3 ans. Gardez-vous de faire du forcing, cela n’y changerait rien : chacun suit son rythme. Inutile de transformer cette échéance en enjeu, qui pourrait dégénérer en motif de conflit, ou provoquer chez l’enfant l’angoisse de ne pas vous satisfaire, d’autant plus douloureuse que cela échappe à son contrôle. Il vaut mieux, s’il n’est manifestement pas prêt (qu’il ne ressent un besoin à temps et l’exprime qu’encore rarement), différer au deuxième trimestre.

Cela peut représenter une stimulation pour lui. Beaucoup d’enfants sont las de la crèche où ils évoluent au milieu de « bébés » ; ils ont hâte d’aller à l’école, dont on leur a vanté les multiples activités. Toutefois, cet inconnu-là leur inspire aussi des sentiments ambigus. Certains épuisent jusqu’au tout dernier jour la possibilité de souiller leurs couches, sachant que cela deviendra très bientôt interdit. Connaissant bien votre enfant, vous saurez parfaitement faire la distinction entre un petit « laisser-aller » de circonstance et une réelle impréparation.

Il ne saura se rendre seul aux toilettes que vers 3 ans.     A la maternelle, les enseignants accompagnent encore leurs élèves, en groupe à heures fixes. Si un besoin s’annonce inopinément en classe, on les conduit à bon port sur leur demande. Mais détestant se singulariser, ils prennent en général vite le pli. Lui apprendre à s’essuyer vous revient. Il y parvient bien vers ses 4 ans. Mais à la maison, pour des questions d’hygiène, continuez à vous en charger aussi longtemps qu’il le permet.

La nuit, plus de contrôle !

La propreté nocturne vient toujours après la propreté diurne, et dépend de la seule maturité neurologique. Autrement dit, elle vient en son heure, sans que ni vous ni votre enfant n’y puissiez rien. Quelques semaines ? Plusieurs mois ? Impossible de le prévoir. N’en tirez aucune conclusion sur ses compétences motrices et son intelligence : ça n’a aucun rapport. Vous résigner à l’attente ne vous empêche pourtant pas de mettre tout en oeuvre pour favoriser le passage.

Dans votre rituel du coucher, intégrez le passage aux toilettes. Cela doit devenir un automatisme, car favorisant les nuits sans interruption. Empêcher un assoiffé de boire juste avant d’aller au lit n’apporte pas grand-chose.

Les siestes fournissent un bon indicateur Il se réveille avec les fesses au sec ? Cela se reproduit de plus en plus régulièrement ? Tentez un somme sans couches. Si vous vous étiez montrés trop optimistes, le change sera moins pénible qu’au beau milieu de la nuit, et pour tout le monde.

Vous ne pouvez éviter les risques ! Il faut bien se décider à supprimer les couches la nuit. Or, dans les débuts, vous n’avez aucune garantie qu’il ne se produira rien de fâcheux. En général, la situation est stabilisée vers 4 ans, des « ratés » ponctuels restant banals jusqu’à 5 ans.

Offrez-lui les moyens de son autonomie

La plupart des petits sont réveillés, soit durant la nuit, soit au petit matin, par une envie pressante. Ils apprécient de pouvoir la satisfaire sans votre aide. Faites avec lui le chemin de sa chambre aux toilettes, « en situation », c’est-à-dire dans le noir, juste éclairés par la lampe de poche que vous déposerez sur sa table de chevet. Laissez sa porte entrouverte (ou rouvrez-la en allant vous coucher). L’expédition devrait lui plaire – au point qu’il viendra peut-être ensuite vous en faire part !

La disparition définitive des couches représente une petite victoire ! Ne brodez pourtant pas trop sur le thème « Te voilà devenu grand », ou il pourrait être tenté de faire machine arrière, de peur qu’on ne lui demande trop de preuves de maturité dans tous les domaines.     Surtout si un bébé est arrivé entre-temps ! N’hésitez pas à remettre les couches d’actualité en voyage ou en vacances : les changements d’habitudes peuvent provoquer des pipis au lit. Rien de honteux à cela

 

 
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magazine parental : enfance.info 30 janvier 2014

Classé dans : ENFANCE,LES CONSEILS DES PARENTS ET PROFESSIONNELS — christelle assistante maternelle agrée à Naintré @ 6 h 39 min

CDCLIK Enfance numéro de Janvier-Février 2014

Cet e-magazine parental est à destination des familles et aussi des professionnel(le)s

il est en accès libre via le site http://www.enfance.info
Dans ce numéro vous trouverez les articles écrits par
des psychologues, pédiatres, puéricultrices, éducateurs jeunes enfants, assistantes maternelles…
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Une charte pour de bonnes relations entre parents et assistantes maternelles 20 janvier 2014

Classé dans : ARTICLE DE PRESSE,LES CONSEILS DES PARENTS ET PROFESSIONNELS — christelle assistante maternelle agrée à Naintré @ 6 h 46 min
13 Janvier 2014

Une charte pour de bonnes relations entre parents et assistantes maternelles

Le saviez-vous ? Il existe un guide pratique pour faciliter le dialogue entre les parents et l’assistante maternelle agréée qui accueillera leur enfant.
Une charte pour de bonnes relations entre parents et assistantes maternelles dans ARTICLE DE PRESSE

Devenir particulier employeur ne s’improvise pas. Et pour les parents qui souhaitent avoir recours à une assistante maternelle agréée pour la première fois, il n’est pas simple de savoir comment nouer une relation de qualité et faire en sorte que les choses se passent au mieux, pour le bien de tous.

L’Unaf (Union nationale des associations familiales) et l’Ufnafaam (Union fédérative nationale des associations de familles d’accueil et assistantes maternelles) ont donc élaboré une charte « Pour de bonnes relations entre parents et assistant maternel »

Téléchargeable gratuitement en ligne, celle-ci aborde les grands principes et les aspects concrets de l’accueil du jeune enfant chez l’assistant(e) matemel(le). Elle est divisée en 4 parties :

  • Pour une relation de qualité dès les premiers contacts (la confiance mutuelle, le respect
des différences, la coéducation)
  • Pour une prise en compte de la spécificité de l’accueil familial (la souplesse de l’accueil
familial, la famille de l’assistant maternel, le domicile de l’assistant maternel, les différents
employeurs)
  • Pour une relation professionnelle : employeur / salarié (le cadre juridique, la formation, la
gestion des conflits)
  • Pour un accueil de qualité au quotidien (la période d’adaptation, l’arrivée et le départ des
enfants)

Pour en savoir plus, téléchargez sur le site www.ufnafaam.fr, la charte “ Pour de bonnes relations entre parents et assistant maternel ”: (http://www.ufnafaam.fr/communiques-de-presse.html?file=tl_files/documents/CP%20n%C2%B0%205%20PUBLICATION%20D%5C%27UNE%20CHARTE.pdf)

Et pour trouver les coordonnées des assistantes maternelles proches de votre domicile ou de lieu de votre travail, consultez le site dédié à la garde d’enfants : www.mon-enfant.fr. À lire aussi, les articles rédigés sur ce site pour vous conseiller, orienter vos recherches et vous aider à trouver la solution d’accueil que vous souhaitez.

 

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