CHRISTELLE assistante maternelle A NAINTRE

MODE DE GARDE POUR ENFANTS

 

DISPONIBILITES NOUNOU 22 mars 2018

Classé dans : DISPONIBILITES,PRESENTATION — christelle assistante maternelle agrée à Naintré @ 14 h 18 min

1 place de disponible a partir de septembre 2019 

J’accepte tout accueil : contrat normal , remplacement maladie de votre assmat ,mini contrat intérim  ,  besoin de souffler , etc ….

J’accepte de travailler du lundi au vendredi  , horaire décalé , nuit/jour , etc…

j’habite une maison individuelle avec un parc extérieur et situé à proximité de l’axe Châtellerault / Poitiers.

je possède des jouets de tous âges.

j’effectue de nombreuses activitées manuelles avec l’enfant.

je participe à la vie du relais le lundi ou le vendredi matin ( sur inscription )

chaque enfant a sa chambre et son lit personnel, le linge drap, gigoteuse et les bavoirs sont fournis.

je reste à votre disposition pour plus de renseignements et

je serai heureuse de vous recevoir dans mon univers de travail

repas à la convenance des parents

règlement accepté :  chèque , espèces , CESU

étudie toutes propositions TEL 06/13/12/76/94

ALLER VOIR MON PROFIL

DISPONIBILITES NOUNOU dans DISPONIBILITES christelle4rz6

 

 

 

Bonjour tout le monde 10 janvier 2014

Classé dans : Non classé — christelle assistante maternelle agrée à Naintré @ 13 h 57 min

 

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MON PROFIL: présentation 8 janvier 2014

Classé dans : PRESENTATION,profil — christelle assistante maternelle agrée à Naintré @ 14 h 14 min

Je m’appelle Christelle MON PROFIL: présentation dans PRESENTATION cricri1Je suis mariée et maman de 3 grands enfants qui ont quitté le nid familial .

Je suis assistante maternelle sur la commune de Naintré ( 86 ) depuis novembre 2002

j’ai mon CAP  petite enfance et le BEP  carrières sanitaires et sociales et diplome en éducatrice en IME

Avec le CPF et DIF  et sur mon temps personnel ( le samedi ) je fais des Formations ( livré passeport formation ) :

- Eveil musical

- acceuil d’un enfant de 0 à 1 an

-SST(sauveteur secouriste au travail)

-prendre soin de soi pour prendre soin des autres

- Gestion du stress et relaxation

- Eveil sportif et moticité

- langue des signes

- S’occuper d’un enfant en situation de handicap

Je suis très manuel , avec les enfants nous réalisons divers  activités .

En créant ce blog , j’ai eu  envie de vous faire découvrir mon merveilleux métier.

Vous découvrirez :  – Mon lieu de travail  - les jouets – les activitées réalisées à la maison - les sorties- les places disponibles – etc …

N’hésitez pas à me poser des questions et à me mettre des commentaires

Bonne lecture

venez voir régulièrement le blog

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L’équipe des « nounous » se professionnalise 8 novembre 2018

Classé dans : ARTICLE DE PRESSE,FORMATIONS — christelle assistante maternelle agrée à Naintré @ 8 h 06 min

7/11/2018 05:06 | Chatellerault | NAINTRE | Imprimer |
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L’équipe des « nounous » se professionnalise

Les « nounous » se retrouvent par groupes au Riveau pour des ateliers communs.
© Photo NR

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Basé au Riveau, à Naintré, le Relais assistantes maternelles (Ram) vogue allégrement vers sa 20e année d’existence. « A ce jour, les 47 assistantes agréées et en activité accueillent plus de 140 enfants », détaille Brigitte Gnimassou, responsable de la structure.
Des conférences« Au fil des années, nos “ nounous ” sont devenues de brillantes professionnelles et la commune encourage les séances de formation continue qu’elles suivent avec beaucoup d’implication », souligne Jean-François Fraudeau, élu en charge de l’enfance. « Oui, on forme une équipe soudée et motivée pour améliorer sans cesse l’accueil des petits qui nous sont confiés », glissent Christelle, Patricia et Isabelle qui ont participé au lancement du Ram. « Ça nous apporte beaucoup de participer à des conférences. En octobre, nous sommes allées avec deux minibus à Iteuil et nous mettons en pratique ce que nous apprenons concernant l’écoute des tout-petits, l’éveil à la marche, l’approche du langage », précisent Marie et Sylvie. « Il s’agit d’interventions qui s’appuient sur les dernières découvertes des neurosciences », indique Brigitte. Autre aspect essentiel aux yeux des « nounous » : la relation de confiance entre les parents et les gardiennes. « L’enfant le ressent, il y est très sensible », expliquent-elles.
Un spectacle en décembreOriginalité du Ram naintréen : tous les ans, en décembre, une quinzaine de nounous préparent ensemble un spectacle qu’elles offrent aux enfants et aux parents. Actuellement en préparation, c’est « La Moufle », du théâtre et des chants, qu’elles rapportent du conservatoire.
En attendant « la Bougeothèque » en partenariat avec les voisins Vouneuillois (matinée du 23 novembre au dojo) et les projets 2019 qui apporteront leur lot de nouveautés.

 

 

Interview du psychosociologue Jean Epstein : L’enfant est aujourd’hui idéalisé 7 octobre 2018

Classé dans : ARTICLE DE PRESSE,ENFANCE — christelle assistante maternelle agrée à Naintré @ 20 h 14 min

Interview du psychosociologue Jean Epstein : L’enfant est aujourd’hui idéalisé

Interview du psychosociologue Jean Epstein : L’enfant est aujourd’hui idéalisé dans ARTICLE DE PRESSE

Vous combattez l’idée qu’il existerait une méthode d’éducation idéale. Comment votre livre échappe-t-il à ce travers ?

J’ai veillé à ce que mon livre soit optimiste, concret et ouvert. Dans tous les milieux sociaux, les parents d’aujourd’hui se sentent dépassés car ils n’ont plus le savoir-faire basique qui se transmettait auparavant sans s’en apercevoir, de génération en génération. Certaines femmes sont par exemple incollables sur la composition du lait maternel, mais n’ont aucune idée sur comment donner le sein à leur bébé. Cette appréhension fait ainsi le lit des spécialistes aux discours péremptoires et culpabilisants, mais aussi contradictoires. De mon côté, je suis intimement persuadé que les parents ont des compétences. Je me contente donc de leur donner des outils pour qu’ils trouvent leur propre méthode d’éducation, adaptée à leur enfant en particulier.

Pourquoi les jeunes parents d’aujourd’hui ont-ils de plus en plus de mal à trouver quelle place donner à leur enfant ?

Jadis l’enfant n’avait pas le droit à la parole. Une formidable évolution a permis qu’on reconnaisse enfin les vraies compétences des bébés. Cependant, cette reconnaissance est devenue tellement importante que l’enfant est aujourd’hui idéalisé et surinvesti par ses parents. A travers leurs témoignages, je rencontre ainsi de nombreux bébés « chefs de famille » auxquels les parents n’osent rien interdire, car ils se demandent sans cesse « M’aimera-t-il encore si je lui dis non ? » L’enfant ne doit tenir qu’un seul rôle, celui d’être l’enfant de ses parents, et non celui de conjoint, de thérapeute, de parent de ses propres parents ou encore de punching-ball lorsque ces derniers ne sont pas d’accord entre eux.

La frustration serait la clé de voûte d’une bonne éducation ?

L’enfant n’accepte spontanément aucune frustration. Il naît avec le principe de plaisir. Son contraire est le principe de réalité, qui permet de vivre au milieu des autres. Pour cela, l’enfant doit réaliser qu’il n’est pas le centre du monde, qu’il n’obtient pas tout, tout de suite, qu’il doit partager. D’où l’intérêt d’être confronté à d’autres enfants. Par ailleurs, être capable d’attendre, c’est aussi s’investir dans un projet. Tous les enfants éprouvent le besoin d’avoir des limites et ils font même des bêtises délibérément pour vérifier jusqu’où ils peuvent aller. Il leur faut donc des adultes qui savent dire non et se montrent cohérents dans ce qu’ils interdisent.

Comment sanctionner un enfant de façon juste ?

Le choix des sanctions est important. Une fessée est toujours un échec quelque part. Une sanction doit donc être immédiate et véhiculée par la personne présente lors de la bêtise, c’est-à-dire qu’une maman ne doit pas attendre le retour du papa pour punir son enfant. Elle doit par ailleurs être expliquée à l’enfant, mais pas négociée avec lui. Enfin, être juste, en veillant à ne pas se tromper de coupable, et surtout proportionnée. Menacer son enfant de l’abandonner à la prochaine station-service est tout simplement terrorisant car pris au premier degré. Et quand la pression grimpe crescendo, alors on peut essayer de le confier à d’autres adultes pour lui faire accepter les sanctions qu’il refuse de la part de ses parents.

La parole permet d’éviter les cris, les colères, la violence…

Certains enfants sont très physiques : ils piquent tout ce que les autres ont dans les mains, hurlent, pleurent, se roulent par terre… C’est leur langage, et les adultes doivent d’abord veiller à ne pas utiliser le même langage qu’eux en leur criant dessus. Une fois la crise terminée, revenez sur ce qu’il s’est passé avec votre enfant et écoutez ce qu’il a à dire, afin de lui apprendre qu’en mettant des mots, on peut discuter avec l’autre. Parler libère, soulage, apaise, et c’est le meilleur moyen de canaliser son agressivité. Il faut en venir aux mots pour ne pas en venir aux mains.

Mais peut-on tout dire à son enfant ?

Il ne faut pas lui mentir, ni taire des choses essentielles sur son histoire personnelle. En revanche, on doit aussi veiller à ne pas survaloriser ses compétences et donc toujours se demander « jusqu’où » il est prêt à nous entendre. Pas la peine par exemple d’entrer dans les détails de la maladie de sa tante alors qu’il veut juste savoir pourquoi elle reste couchée et si c’est grave. Le mieux est encore de lui faire sentir que vous restez ouverts à ses questions, car lorsqu’un enfant pose une question, cela signifie généralement qu’il est capable d’entendre la réponse.

Vous déplorez par ailleurs la tendance actuelle du risque zéro ?

On assiste aujourd’hui à une vraie dérive sécuritaire. Les morsures d’enfants à la crèche deviennent des affaires d’Etat. Les mères n’ont plus le droit d’apporter des gâteaux faits maison à l’école. Il faut bien évidemment assurer la sécurité d’un enfant, mais aussi le laisser prendre des risques calculés. C’est la seule manière pour qu’il apprenne à maîtriser le danger et ne se retrouve pas complètement paniqué, incapable de réagir, dès qu’un imprévu se produit.

 https://www.parents.fr/enfant/education-et-vie-sociale/interview-du-psychosociologue-jean-epstein-lenfant-est-aujourdhui-idealise-78421
Marion ThuillierArticle mis à jour le 17 janv. 2017

 

 

Les enfants doivent absolument marcher pieds nus. Voici pourquoi 7 septembre 2018

Classé dans : ARTICLE DE PRESSE,la psychomotricité,LES CONSEILS DES PARENTS ET PROFESSIONNELS — christelle assistante maternelle agrée à Naintré @ 17 h 35 min

https://topsante.eu/bien-etre/4401-marcher-pieds-nus

Les enfants doivent absolument marcher pieds nus. Voici pourquoi dans ARTICLE DE PRESSE

Les enfants doivent absolument marcher pieds nus. Voici pourquoi

Marcher pieds nus dans l’herbe chaude d’été. Qui ne se sent pas un peu nostalgique en se rappelant le plaisir d’enfance de se promener pieds nus? Presque tout le monde serait d’accord qu’il est agréable de se débarrasser de ses chaussures de temps en temps et de sentir la terre sous vos pieds.

pieds-nus_topsante dans la psychomotricité Mais saviez-vous qu’il y a beaucoup de bonnes raisons d’encourager votre enfant à aller pieds nus? Pas seulement occasionnellement, mais aussi souvent que possible? C’est bon pour nous tous, mais les petits – dont le corps grandit rapidement – peuvent particulièrement profiter de ne pas porter de chaussures.

Voici 5 raisons pour lesquelles il est important de laisser votre enfant marcher pieds nus :

1. Pour permettre aux pieds de se développer : Vous ne l’avez peut-être jamais remarqué, mais les chaussures changent réellement la forme de nos pieds au cours de notre vie. À la naissance, le pied humain s’agrandit au fur et à mesure qu’il progresse jusqu’aux extrémités des orteils. (Si vous regardez l’empreinte d’un nouveau-né, vous remarquerez peut-être cette fonctionnalité). Mais le pied de l’adulte moyen est le plus large au ballon, et les orteils se pincent vers l’intérieur. Pourquoi donc? Parce qu’une vie de porter des chaussures a réellement changé la forme du pied!
Les gens qui vivent dans des cultures où les pieds nus sont la norme n’ont pas de pieds comme les nôtres. Les orteils restent écartés, comme un bébé.

2. Encourager les enfants à apprendre une démarche naturelle et saine : Le port de chaussures change la façon dont nous marchons. Et ce n’est pas pour le mieux.

Quand nous sommes pieds nus, nous marchons naturellement plus doucement, avec une foulée plus courte, mettant moins de pression sur nos talons. Nos genoux se plient pour amortir le choc de chaque pas. Nos orteils agrippent le sol et nous aident à nous propulser vers l’avant.
Les chaussures changent tout ça .
Le rembourrage sur nos semelles nous encourage à enfoncer nos talons dans le sol, ce qui est plus dur sur nos genoux. La rigidité de nos semelles empêche les pieds de rouler de manière flexible vers l’avant, de sorte que les chaussures reçoivent un orteil incurvé vers le haut – appelé ressort à orteils – pour leur permettre de basculer vers l’étape suivante. Ce ressort soulève nos orteils du sol, de sorte qu’ils ne peuvent pas aider à propulser le pied vers l’avant comme ils sont censés le faire. Nos pieds sont entraînés à utiliser les mauvais muscles pour nous faire avancer.

3. Amélioration de la sécurité : La première raison pour laquelle la plupart des gens mettent des chaussures sur leurs enfants est pour leur sécurité. Pour protéger leurs pieds contre les surfaces dures et pointues. Mais dans la plupart des situations, le port de chaussures est en réalité plus dangereux que de marcher pieds nus.
Les enfants sont beaucoup plus susceptibles de trébucher et de tomber lorsqu’ils portent des chaussures – en particulier des tongs et des Crocs .
Beaucoup de genoux écorchés et d’os brisés pourraient être évités si les enfants n’avaient pas de morceaux de mousse qui pendent dangereusement de leurs pieds pendant qu’ils montent des barres de singe et courent le long des trottoirs inégaux. Presque chaque fois que ma fille est tombée et s’est blessée, elle portait ses Crocs au crâne.
La plupart des chaussures en général, mais surtout les chaussures à enfiler, ont tendance à rendre les enfants plus maladroits parce qu’ils rendent le porteur moins attentif à son environnement. Ils ont besoin d’efforts pour continuer, et ils se déplacent et glissent sous leurs semelles à mesure qu’ils se déplacent, rendant leur pied moins stable.

Selon une autre étude, les personnes portant des chaussures de course rembourrées et coûteuses étaient deux fois plus susceptibles de subir une blessure que celles qui couraient avec des chaussures à semelles dures. Parce que nous pensons que nous sommes protégés, nous nous déplaçons d’une manière qui n’est pas sécuritaire pour notre corps.

4. Moins d’usure et de déchirure sur les chaussures : Ma fille n’a possédé que quelques paires de chaussures dans sa courte vie (toutes de seconde main). Tous ont eu si peu d’usage, ils pourront facilement être utilisés par un frère ou une sœur plus jeune (ou deux). Ce serait probablement une raison stupide d’aller pieds nus si c’était le seul, mais c’est un effet secondaire vraiment sympa.

5. Pieds plus sains : Les chaussures piègent les champignons et les bactéries et les maintiennent contre vos pieds. Ils offrent également un environnement agréable, chaud et humide pour les faire pousser, invitant des choses comme les champignons des pieds et des orteils de l’athlète et encourageant les ongles incarnés.

 

 

Activitées manuelles été 2018 ( tortues , seau+pelle et rateau , empreintes de pieds en tong ) 26 juillet 2018

Classé dans : ACTIVITEES CHEZ NOUNOU,ATELIER COLORIAGE,COLLAGE,LES ACTIVITEES,PEINTURE — christelle assistante maternelle agrée à Naintré @ 14 h 21 min

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TORTUES tres facile avec des assiettes en carton

 

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du papier dessiner un seau , pelle , rateau  , de la peinture et du collage avec coquillage

vous pouvez aussi rajouter de la polenta pour faire du sable (pour les plus grand )

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empreintes de pieds misent en tong

 

 

 

FORMATION LANGUES DES SIGNES FRANCAISE 16 mai 2018

Classé dans : ARTICLE DE PRESSE,FORMATIONS — christelle assistante maternelle agrée à Naintré @ 22 h 42 min

http://www.naintre.fr/component/content/article/38-0-3-ans/313-ram-assistante-maternelle

Langue des Signes Française

 

Formation de février à avril 2018 (durée : 5 samedis)
Intervenante :
 Katy Renaudineau, formatrice au centre de formation Sylvan La Rochelle.

formation lsf assistantes maternelles NaintréKarine, Francine, Virginie, Manuela, Katia, Emilie, Amandine, Marie-Sylvie, Nadège, leur formatrice et Christelle (photo de gauche à droite), dix assistantes maternelles, de Naintré et des environs, se sont formées à la Langue des Signes Française, pour mieux communiquer avec les bébés qu’elles accueillent.
Ainsi, lorsque l’enfant apprend et comprend la langue des signes, il peut exprimer ses besoins, ses envies et ses émotions. Cela crée un climat plus serein où l’enfant est moins frustré puisqu’il extériorise ce qu’il ressent. Instaurer la Langue des Signes dans le métier d’assistantes maternelles, permet d’avoir un outil ludique et enrichissant pour les enfants, qui pour se faire, utilisent la même partie du cerveau que pour l’apprentissage du langage et n’altère en rien leurs capacités langagières.

Les assistantes maternelles ont su mettre en pratique la langue des signes dans leur quotidien avec les enfants, en chants signés, pour raconter des histoires et ne manquent pas de partager ces nouvelles compétences avec les parents. Elles souhaitent continuer la démarche et mettre en place d’autres projets. Christelle (ASSMAT de Naintré)

 

 

PREVENTION DE LA MORT SUBITE DU NOURRISSON 9 février 2018

Classé dans : ARTICLE DE PRESSE,ENFANCE,LES CONSEILS DES PARENTS ET PROFESSIONNELS,mort subite du nourrisson — christelle assistante maternelle agrée à Naintré @ 13 h 48 min

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Les assistantes maternelles fêtent Noël 12 décembre 2017

Classé dans : ARTICLE DE PRESSE,LE RELAIS DE NAINTRE,NOEL,NOEL,NOEL AU RELAIS — christelle assistante maternelle agrée à Naintré @ 17 h 56 min

Les assistantes maternelles fêtent Noël

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Les assistantes maternelles font le spectacle.( je suis en cochon )
DUPLEIX PATRICK

Le spectacle de Noël du Ram (Relais assistantes maternelles) « Popains, Popines » de Naintré a eu lieu dans la salle des fêtes en présence d’une nombreuse assistance dont la maire Christine Piaulet.

Le thème du spectacle était « C’est pas ma faute » de Christian Voltz. Les assistantes maternelles habillées en tenue d’animaux, vache, âne, cochon, chien, chat, poussin, moustique et la fermière ont animé le spectacle, accompagnées de chants.
Ensuite, le Père Noël est arrivé pour distribuer des bonbons aux enfants sages, suivi d’un goûter offert par la municipalité en présence de Brigitte Gnimassou directrice du RAM et Maud Brunier, conseillère déléguée à la petite enfance.

 

 

La vie du Ram Popains-Popines de Naintré 2016/2017 10 novembre 2017

Classé dans : ARTICLE DE PRESSE,LE RELAIS DE NAINTRE — christelle assistante maternelle agrée à Naintré @ 8 h 31 min

http://www.naintre.fr/images/stories/enfance_jeunesse_education/0-3ans/RAM/la_vie_du_ram_2016_2017.pdf

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CITROUILLE 2017 EN PAPIER MACHE 5 novembre 2017

Classé dans : ACTIVITEES CHEZ NOUNOU,HALLOWEEN,LES ACTIVITEES,PEINTURE — christelle assistante maternelle agrée à Naintré @ 19 h 28 min

CITROUILLE 2017 EN PAPIER MACHE dans ACTIVITEES CHEZ NOUNOU dans HALLOWEEN dans LES ACTIVITEES

 

 

ATELIER EVEIL TES SENS AU PORTEAU A POITIERS

Classé dans : ARTICLE DE PRESSE — christelle assistante maternelle agrée à Naintré @ 19 h 14 min

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5 choses qui prouvent que les assistantes maternelles font un métier magnifique 19 septembre 2017

Classé dans : ARTICLE DE PRESSE,LES CONSEILS DES PARENTS ET PROFESSIONNELS,video - reportage TV — christelle assistante maternelle agrée à Naintré @ 18 h 32 min
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Les 5 ingrédients-clés de la pédagogie positive 15 septembre 2017

Classé dans : ARTICLE DE PRESSE,ENFANCE,LES CONSEILS DES PARENTS ET PROFESSIONNELS — christelle assistante maternelle agrée à Naintré @ 18 h 01 min

Les 5 ingrédients-clés de la pédagogie positive

Bienvenue dans l’univers merveilleux de la pédagogie positive, l’éducation dernier cri fondée sur la base des travaux en psychologie positive et en neurosciences affectives et sociales. Exit la pédagogie des fesses rouges de nos ancêtres qui considérait l’enfant comme un petit tyran qu’il fallait (re)dresser. Les dernières découvertes sur le cerveau ont provoqué un virage à 180° : le jeune enfant est désormais perçu comme un petit être en développement, dont le cerveau est particulièrement vulnérable. La pédagogie positive propose donc une discipline plus respectueuse de son fonctionnement et de ses besoins.
éducation positive
1. Il tape ? Il crie ? Recherchez lequel de ses besoins est insatisfait
Derrière chaque réaction inappropriée se cache un besoin insatisfait. Tous les êtres humains, petits et grands, ont des besoins fondamentaux : des besoins physiologiques – manger, boire, respirer, dormir, avoir ni trop chaud, ni trop froid – et des besoins psychologiques – besoin qu’on lui accorde de l’attention, besoin d’affection, besoin d’être valorisé, considéré, etc.
Quand l’un de nos besoins est inassouvi, nous sommes malgré nous plongés dans un état de frustration duquel peut naître une réaction agressive à l’égard d’autrui (c’est d’ailleurs la raison pour laquelle les couples ont cette fâcheuse tendance à se disputer le ventre vide plutôt que le ventre plein !).
Identifier le(s) besoin(s) insatisfait(s) de l’enfant permet de proposer une réponse plus adaptée et de limiter la réapparition de comportements indésirables comme les colères, les pleurs, les manifestations d’agressivité verbales ou physiques. C’est un peu comme si, face à une casserole de lait bouillant, on pensait à baisser l’intensité du gaz plutôt qu’à mettre un couvercle ! Dans un lieu d’accueil collectif, ce sont souvent les besoins d’attention individuelle, d’affection et de repos qui sont insatisfaits. Pourquoi Nathan est-il si « difficile » aujourd’hui ? A-t-il assez dormi ? Assez mangé ? S’est-il assez dépensé ? A-t-il eu assez de contacts physiques, de câlins et d’interactions avec l’adulte ? A-t-il été trop stimulé ? L’ai-je assez écouté ? Lui ai-je assez accordé d’attention ?

2. La moutarde vous monte au nez ? Détendez-vous avant de réagir
Tout adulte qui perd la maîtrise d’une situation risque de perdre son sang-froid (face à un enfant qui échappe à son « contrôle », par exemple). Dès lors, il risque de réagir sous le coup des émotions, surinvestissant son cerveau émotionnel au détriment de son cerveau frontal, siège du raisonnement, de la planification, de l’empathie. Le risque de dérapage est imminent.
Mieux vaut prendre de la distance et pratiquer la respiration abdominale. Au lieu de réagir à chaud, faites quelques pas en arrière. Cette prise de distance physique permettra une prise de distance psychique bénéfique. Puis, adonnez-vous à quelques respirations abdominales pour vous bien oxygéner : inspirez par le nez en gonflant le ventre en compte jusqu’à 4 puis expirez lentement en rentrant le ventre en comptant jusqu’à 8… Après quoi, une fois détendu, n’hésitez pas à retourner voir l’enfant à tête reposée pour échanger sur ce qu’il vient de se passer entre vous.

3. Agissez en modèle
Les enfants vous observent. En tant que professionnels de la petite enfance, vous êtes de véritables modèles pour les enfants que vous accueillez 8 à 10 heures par jour. Tout au long de la journée, sans que vous en ayez conscience, ils observent votre manière de réagir aux situations inhabituelles, de gérer vos émotions, de rire avec votre collègue, d’accueillir les émotions des autres enfants, d’échanger avec un parent, d’exprimer votre tristesse.
Puis, ils finissent par reproduire les comportements des adultes qu’ils ont préalablement observés et enregistrés. Vous retrouvez alors chez ces enfants certaines de vos mimiques et de vos attitudes, pas toujours les meilleures d’ailleurs, ce qui peut être très troublant ! Les enfants vous renvoient votre propre réalité en miroir, le bon comme le moins bon, sans aucun filtre. On dit que leur apprentissage se fait par imitation.
Ainsi, montrez-leur l’exemple. Veillez à réguler votre comportement en leur présence, à ne pas céder à la colère ou à l’agressivité. En un mot, faites tout ce que vous voudriez que les enfants fassent !

4. Aidez-le à se décharger de ses émotions fortes
Toute émotion se décompose en trois phases :
1ère étape : la charge. C’est le moment où notre organisme réagit à un signal (ce peut être un souvenir, un comportement, une parole, une pensée – par exemple, Benjamin qui vient d’apercevoir sa maman à la porte d’entrée ou Natacha qui vient de se faire mordre par Paolo)
2ème étape : la tension. C’est lorsque l’émotion commence à « monter » à l’intérieur de notre corps, à la suite de ce signal : notre rythme cardiaque s’accélère, notre gorge devient sèche, notre respiration s’intensifie…
3ème étape : la décharge. C’est lorsque la tension accumulée finit par « éclater » pour s’échapper de notre corps : l’enfant peut pleurer, crier, se rouler par terre, trembler, mais aussi rire, courir, sauter. Seule cette étape permet à l’enfant de se décharger de son émotion. Il est donc important de ne pas l’empêcher de la vivre !
Nous devons encourager l’enfant à se décharger de sa tension. Si l’enfant pleure suite à une séparation, lui dire « chut, ne pleure pas, ça va aller » reviendrait à lui dire « garde ta tristesse et ta tension à l’intérieur de ton corps ». Le consoler ne fait que bloquer son processus naturel de décharge et augmenter la probabilité qu’il manifeste de nouveau une émotion forte d’ici quelques minutes. Au contraire, idéalement, encouragez-le à pleurer jusqu’à ce que toute sa tension soit évacuée, « pleure, ça te fait du bien », en le gardant contre vous (un enfant a besoin de la présence rassurante de l’adulte quand il vit une telle tempête émotionnelle). Cette phase de décharge passée, l’enfant sera réellement plus détendu.
Lui apprendre à décharger autrement sa colère. Vous pouvez apprendre aux plus grands à se « vider » de leur colère autrement qu’en tapant sur la tête des autres enfants ! Proposez-leur par exemple de gribouiller sur une feuille de papier, de trépigner vivement, de froisser ou de déchirer les pages d’un magazine ou encore de tambouriner sur un coussin.

5. Prenez soin de vous
Prendre soin de vous pour mieux prendre soin d’eux. Je ne vous le dirais jamais assez : vous exercez un métier éprouvant qui demande une réelle endurance psychologique et physique. C’est pourquoi nous devons prendre soin des personnes qui prennent soin des enfants. En attendant que votre employeur puisse vous offrir les services d’un masseur à la pause-déjeuner, c’est à vous de prendre soin de vous et d’être à l’écoute de vos besoins.
Lorsque vos propres besoins sont satisfaits, il vous est davantage possible d’être à l’écoute des besoins des enfants. Si vous êtes vous-même fatigué, stressé, en manque de reconnaissance et de valorisation, il vous sera difficile de parvenir à écouter les besoins de ces petits êtres qui vous sollicitent tant. Pour autant, attention de ne pas tomber dans la position extrême qui consisterait à rester centré uniquement sur soi. Car contrairement aux informaticiens, vous travaillez avec des humains, il ne vous est donc pas possible d’ignorer très longtemps ce qui vous entoure ! 

https://lesprosdelapetiteenfance.fr/bebes-enfants/psycho-pedagogie/les-5-ingredients-cles-de-la-pedagogie-positive
 

 

UNE MOTRICITE LIBRE

Classé dans : ARTICLE DE PRESSE,ENFANCE,la psychomotricité,LES CONSEILS DES PARENTS ET PROFESSIONNELS — christelle assistante maternelle agrée à Naintré @ 17 h 58 min

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Les chemins de l’empathie « STOP AUX MOTS BLESSANTS EN FAMILLE » !

Classé dans : ARTICLE DE PRESSE,ENFANCE,LES CONSEILS DES PARENTS ET PROFESSIONNELS,video - reportage TV — christelle assistante maternelle agrée à Naintré @ 17 h 20 min

Résultat de recherche d'images pour "chemin de l'empathie"Familles Les chemins de l’empathie                        

   Enfin, un grand média, ose écrire :

« STOP AUX MOTS BLESSANTS EN FAMILLE » !

 

Ci-dessous : des vidéos à visionner. A votre tour OSEZ les VOIR, OSEZ en PARLER AUTOUR DE VOUS !

 

Article de La croix

http://www.la-croix.com/Famille/Education/Stop-mots-blessants-famille-2017-09-12-1200876267?utm_source=Newsletter&utm_medium=e-mail&utm_content=20170912&utm_campaign=newsletter__crx_parents&utm_term=798899&PMID=376ed5807d5b7d2a5a1196d4a9121b28

 

Quelques vidéos pour vous convaincre qu’il faut que les familles soient sensibilisées au problème.

Vous pouvez en voir d’autres sur YouTube. (Les mots qui font mal)

https://www.youtube.com/watch?v=lRCKnN3DReU

https://www.youtube.com/watch?v=wokOgLqdtf4

https://www.youtube.com/watch?v=KGs-Jo23ufk

https://www.youtube.com/watch?v=H7En8Y-Xb50

https://www.youtube.com/watch?v=vpbe_Aoihjk

https://www.youtube.com/watch?v=Vlkjp7uMmvI

https://www.youtube.com/watch?v=mUpgyf_E24o

https://www.youtube.com/watch?v=shih_PEZgXg

Pour enrichir son vocabulaire : l’université familiale propose aux familles : les chemins de l’empathie.

Maxime JOUET, 19 ans, membre de l’université familiale s’est emparé du problème dans les établissements scolaires en réalisant une vidéo sur le harcèlement des jeunes.

Sa vidéo sera prête en fin d’année 2017. Nous l’attendons avec impatience

S’il vous plaît, prenez connaissance de ces vidéos.

Bien à vous.

Guy PAILLIER

Président de l’Université Familiale et Président de l’UDAF 86.

12 septembre 2017

108,avenue Louis Ripault – 86100 CHÂTELLERAULT  Tel : 06 11 83 89 54 – Mail : universite.familiale@gmail.com

 

 

RAM popains-popines : Des ateliers professionnels adaptés aux besoins / chant’éveil 10 septembre 2017

Classé dans : ARTICLE DE PRESSE,LE RELAIS DE NAINTRE — christelle assistante maternelle agrée à Naintré @ 8 h 27 min

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7 précautions pour protéger les enfants pendant la canicule 20 juin 2017

Classé dans : ENFANCE,LES CONSEILS DES PARENTS ET PROFESSIONNELS — christelle assistante maternelle agrée à Naintré @ 7 h 57 min
DOSSIERS SANTÉ/PRÉVENTION

7 précautions pour protéger les enfants pendant la canicule

Quand le mercure affiche 37°C voire plus, la chaleur devient rapidement pénible, voire même dangereuse, pour les nourrissons et les jeunes enfants. Le coup de chaleur et la déshydratation qui les guettent peuvent avoir de redoutables conséquences. Mais quelques précautions faciles à adopter permettent aux assistantes maternelles et aux personnels de crèche de passer le cap. Le point avec Karine Valmelette, infirmière-puéricultrice directrice de la Maison de la petite enfance à Carqueiranne (Var).
iStock

bébé hamac

1.    Renseignez-vous sur les conditions climatiques
La canicule n’arrive pas sans prévenir, heureusement. Depuis 2004, un Plan National Canicule permet d’anticiper les hausses de mercure avec notamment une meilleure information du public. Sur le site de Météo France, vous trouverez quatre niveaux d’alerte : vert, jaune, orange et rouge. Vert tout va bien ; jaune, ça chauffe mais dans des limites raisonnables ; orange, attention, ça devient préoccupant pour les personnes vulnérables, notamment les bébés et les jeunes enfants ; rouge, on ne vous fait pas de dessin… Vous pouvez trouver aussi des informations complémentaires sur le site du Ministère de la Santé ou de l’Agence Régionale de Santé (ARS) dont votre département dépend. Suivre la courbe des alertes permet d’anticiper quelques jours avant l’alerte jaune afin de mieux contrôler la température ambiante de votre intérieur (lire ci-après) et d’organiser votre semaine d’activités avec les enfants de manière judicieuse. Panne d’internet ? Appelez la mairie qui pourra vous renseigner sur le niveau d’alerte. Par ailleurs, sachez que certaines PMI fournissent des informations spécifiques pour la petite enfance.

2.    Rafraîchissez votre intérieur
Aérez plutôt votre maison très tôt le matin et tard le soir, aux heures les plus fraîches. Dès que la température extérieure avoisine celle de l’intérieur, fermez les volets et les fenêtres pour empêcher la chaleur d’entrer. Créez des courants d’air si une petite brise est perceptible. « Vous pouvez aussi suspendre à vos fenêtres un drap mouillé qui rafraîchira l’atmosphère ou installer une couverture de survie », explique Karine Valmelette. Le ventilateur peut être d’une aide appréciable, à condition qu’il ne soit pas posé trop près des enfants ni orienté dans leur direction, car les pales ventilent aussi de la poussière. « Attention à l’effet de leurre, alerte Karine Valmelette. Le ventilateur rafraîchit mais n’hydrate pas. On peut penser que l’enfant n’est pas en manque d’eau parce qu’il y a un effet fraîcheur grâce au ventilateur alors qu’il est en train de se déshydrater. » Quant à la climatisation, si vous en disposez, la différence de température entre l’extérieur et l’intérieur ne doit pas excéder de six à huit degrés (de même dans la voiture !), au risque de provoquer un choc thermique chez les enfants. Enfin, pensez aussi qu’au niveau du sol il fait plus frais qu’à 1,50m ! « Mesurez la température à dix centimètres du sol pour bien estimer le niveau de chaleur auquel sont exposés les enfants et ne pas leur proposer un rafraîchissement plus important que nécessaire », conseille notre experte. Habillez-les léger, un body (pensez à demander du change en suffisance aux parents) suffit souvent, même pendant la sieste (surtout pas de drap humide sur l’enfant pendant son sommeil, utilisez plutôt un brumisateur pour le rafraîchir régulièrement s’il semble avoir chaud pendant son sommeil).

3.    Observez l’état des couches
Un enfant qui se déshydrate mouille moins ses couches et son urine est plus concentrée, donc plus colorée. « Il faut être très fin dans son observation : au palpé, on peut sentir si le contenu de la couche est suffisant ou pas, souligne notre experte. L’urine doit être assez abondante, assez fréquente et de couleur claire. »

4.    Proposez à boire le plus souvent possible
Au biberon, au verre, à la tasse, à la cuillère… peu importe les moyens, seul compte le résultat. Quand la température monte, les réserves hydriques corporelles des tout-petits s’assèchent bien plus vite que celles des adultes. Il faut donc les renouveler aussi souvent que possible en leur proposant de l’eau plusieurs fois par heure. « Les enfants étant très friands de modèles, il ne faut pas hésiter à boire vous-même en même temps qu’eux, ils auront spontanément envie de vous imiter », conseille Karine Valmelette. La déshydratation s’accompagne de symptômes comportementaux à surveiller : « Tout état d’abattement inhabituel, tout changement dans le comportement de l’enfant doit interpeller le professionnel sans attendre le symptôme d’urgence du pli de la peau qui reste surélevée en monticule après pincement entre deux doigts », rappelle Karine Valmelette. Avant que l’enfant ne montre des signes de déshydratation, il faut lui donner à boire, l’installer au frais, lui donner un bain pour le rafraîchir. « Mais attention, un bain, comme une brumisation avec un spray ou un vaporisateur ne remplace pas le verre d’eau ! La brumisation rafraîchit, apaise, mais n’hydrate pas ! Un enfant en risque de déshydratation a avant tout besoin de boire », rappelle notre intervenante.

5.    Organisez des jeux d’eau
Un bain à la température du corps, pourquoi pas ? Ce sont des moments de jeu dont tous les enfants sont friands et qui peuvent facilement être organisés à l’intérieur. Ces jeux d’eau peuvent être proposés plusieurs fois dans la journée, sans restriction mais cela demande de l’organisation, surtout si vous gardez des enfants d’âges différents. « Il ne faut jamais laisser un jeune enfant seul dans l’eau, même une minute pour aller lever le bébé qui pleure ou pour changer une couche car un enfant peut se noyer dans 20 centimètres d’eau », rappelle notre experte. Vous pouvez aussi, si vous avez un jardin, installer un tuyau percé de tout petits trous : cela amuse beaucoup les enfants qui courent autour et contribuera à les rafraîchir.

6.    Protégez corps et yeux
En règle générale, par temps de canicule, mieux vaut éviter les sorties et laisser les enfants au frais. Mais, si vous avez un jardin, ou pensez que la température extérieure, bien qu’élevée, permet une petite détente au square proche de chez vous, pensez à protéger les enfants des UV et de la réverbération. Des lunettes sont indispensables car la visière de la casquette n’est pas une protection suffisante en cas de forte réverbération. Demandez aux parents de vous en fournir, ainsi qu’une crème solaire de leur choix, adaptée à l’âge de leur enfantet n’exposez pas leur peau au soleil, il faut garder un vêtement. Pensez à emporter un brumisateur. Et bien entendu, proposez-leur à boire aussi souvent qu’à la maison si ce n’est plus. Attention aux parasols : toutes les toiles ne sont pas anti-UV. Leur protection est donc très relative et ne doit pas dispenser du port de lunettes et de crème solaire. Pour protéger l’enfant, ne posez jamais un lange sur la capote pour occulter l’ouverture de la poussette. Cette protection est non seulement inefficace car les UV traversent les mailles du lange, mais cela a pour effet d’empêcher le passage de l’air et la température, sous la capote, atteint vite des niveaux insupportables pour l’enfant. Cette pratique, courante hélas, est dangereuse. Equipez-vous plutôt d’une ombrelle orientable pour poussette, à tissu anti-UV. En règle générale les sorties si elles se font doivent se faire tôt le matin ou en toute fin de journée.

7.    Limitez les sorties en voiture au minimum
A moins de pouvoir garer votre voiture à l’ombre, de pouvoir la faire démarrer par un tiers pendant dix minutes avec la climatisation pour rafraîchir l’habitacle avant d’y installer les enfants, votre voiture sera inutilisable par temps de canicule. Tant pis pour les activités au RAM ou à la bibliothèque. Restez plutôt chez vous avec les enfants, leurs parents ne vous en tiendront pas rigueur !

Ce que dit le Plan National Canicule 2017 pour les EAJE

« Dans les établissements d’accueil, avant l’été, il convient, d’une  part, que le service départemental de Protection Maternelle et Infantile (PMI) vérifie si un aménagement spécifique d’une  pièce plus fraîche est envisageable et si les dispositifs et les matériels (stores, volets, systèmes de  rafraîchissement, réfrigérateur, congélateur…) fonctionnent et d’autre part, que les  professionnels soient sensibilisés aux mesures de prévention et à la détection des signes cliniques d’alerte d’une exposition à la chaleur. »

Article rédigé par : Mireille Legait

 

 

 

C est parti pour le pot (guide PMI)- 1 février 2017

Classé dans : LA PROPRETE,LES CONSEILS DES PARENTS ET PROFESSIONNELS — christelle assistante maternelle agrée à Naintré @ 13 h 59 min

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Une question de confiance. Par Françoise Näser 24 janvier 2017

Classé dans : ENFANCE,LES CONSEILS DES PARENTS ET PROFESSIONNELS — christelle assistante maternelle agrée à Naintré @ 8 h 08 min

Une question de confiance. Par Françoise Näser

Assistante maternelle, auteure

Une question de confiance. Par Françoise Näser dans ENFANCE
« Il faut bien faire confiance » se dit Maman en sortant de chez sa toute nouvelle assistante maternelle, un gros nœud dans la gorge, une irrépressible envie de pleurer. Jamais, jamais elle n’aurait pu soupçonner qu’il serait si difficile de confier son enfant, si difficile de choisir la bonne personne, celle qui allait prendre soin de son bébé sans chercher non plus à lui voler sa place dans son cœur. Comment savoir, une fois la porte fermée, une fois le dernier sourire, le dernier au revoir de la main, comment savoir ce qu’il se passe vraiment ? Quelle angoisse, tout de même, de confier son bébé à une inconnue ! Même si elle fait plutôt bonne impression, même si sa famille est sympathique, même si son intérieur est accueillant. Son bébé à elle, cette extension de son propre corps, sa petite « Crevette d’amour » est restée derrière elle, c’est un fait. Culpabilité ? Un peu quand même. Même si Maman est ravie de retrouver son travail, même si, pour être tout à fait honnête, ses collègues lui ont bien manqué, qu’y a-t-il de naturel à voir son bébé dans les bras d’une autre femme ? Pourtant, tout se passe bien : l’adaptation, cette période où chacun prend ses marques à son rythme, où on se découvre les uns les autres, ses habitudes, ses petites manies, l’adaptation est en bonne voie. Bébé reste maintenant de longues heures chez sa nounou sans soucis : lorsque Maman arrive le matin, son assistante maternelle prend le temps nécessaire pour la rassurer, et, le soir, lorsque Maman repart, elle écoute en buvant du petit lait le compte rendu de ces quelques heures, émaillé d’une petite anecdote « aujourd’hui, il a attrapé un hochet sur son tapis de jeu» ou bien « il a bu son biberon plus rapidement qu’hier et n’a pas eu de régurgitation cette fois-ci».

« Il faut bien faire confiance » se dit Bébé, dans les bras de sa nounou. Comment faire autrement ? Du haut de ses 3 mois, il n’a pas vraiment d’autres choix ! Ses parents ont décidé de le confier à cette femme tandis qu’ils partent travailler : il compte donc maintenant sur celle qui n’est pas sa maman, pour le nourrir, le maintenir au propre, le faire dormir. Mais aussi le faire rire, le consoler, l’écouter et bien d’autres choses encore. C’est vrai que dans ses bras, il se sent plutôt bien, et que même si ce n’est pas l’odeur bien connue de sa maman, cette étrangère sent plutôt bon. Il a vraiment envie de lui faire confiance, de s’abandonner en toute sérénité dans ces bras qui bercent tout en douceur, en l’écoutant fredonner des comptines. Chante-t-elle pour lui tout seul ? Car il y a d’autres enfants, il les a vus ! Et surtout entendus. Ils sont assez chamailleurs, et passent de temps en temps dans son champ de vision : ils sont bien plus grands et ont l’air de faire des choses passionnantes. L’un a un objet rouge dans la main et le lui agite devant le nez en demandant « Nounou, tu crois qu’il veut jouer avec la voiture ? » Bien sûr qu’il voudrait pouvoir attraper ce bel objet, même s’il ne sait vraiment pas ce que c’est. Un autre s’approche et réclame lui aussi un biberon de lait. Il semblerait que d’autres personnes partagent son régime alimentaire, quelle surprise ! Dès qu’il aura fini sa sieste, il tentera d’en apprendre plus, parce que pour le moment, ses yeux se font lourds et il espère regagner au plus vite son joli lit à barreaux et son doudou. Un dernier câlin, une dernière caresse rassurante et le voilà installé confortablement dans la pénombre.

« Il faut bien faire confiance » se dit l’assistante maternelle face à cette nouvelle famille. C’est qu’elle en a vu de toutes les couleurs dans sa carrière ! Elle pourrait en raconter des anecdotes tristes ou risibles, inquiétantes ou amusantes ; des expériences elle en a faites, parfois de très mauvaises et parfois de très bonnes. Chaque nouvel accueil apporte son lot de surprises et de la même façon qu’aucun enfant n’est semblable, aucun accueil ne se déroule de la même manière. Chaque famille a ses horaires, ses habitudes, ses souhaits en matière d’éducation : il faut savoir s’adapter tout en gardant le cap. Comment vont se comporter ces employeurs-là ? Vont-ils respecter les horaires et toutes les autres clauses du contrat établi ? Va-t-elle être rémunérée en temps et en heure ou bien devra-t-elle réclamer tous les mois son salaire ? Va-t-elle devoir batailler pour ses congés ? Elle a déjà connu tout ça, et plus d’une fois ! Comment vont se comporter ces jeunes parents avec elle ? Sera-t-elle pour eux une personne-ressource ou bien uniquement leur salariée ? S’établira-t-il au fil du temps une relation amicale ou strictement professionnelle ? L’adaptation du bébé se passe très bien : il semble s’acclimater rapidement et sa maman, bien que visiblement stressée, paraît plus sereine de jour en jour. Les deux femmes commencent à s’émerveiller ensemble des petits progrès accomplis quotidiennement par le bébé. « Ce n’est pas facile pour les parents de confier leurs enfants. Pour avoir le cœur en paix, il faut qu’ils fassent confiance à la nounou, et nous aussi. Quand les grandes personnes se font confiance, qu’elles se parlent bien, les enfants se sentent en sécurité, ils sont tranquilles. » (1) La confiance est au cœur de cette relation : les graines en ont été semées, elles restent à cultiver et à croître au fil du temps.

(1) Docteur Catherine Dolto « Les nounous »

https://lesprosdelapetiteenfance.fr/vie-professionnelle/paroles-de-pro/chroniques/les-chroniques-de-francoise-naser/une-question-de-confiance-par-francoise-naser

 

 

Spectacle de Noël du Ram 2016 23 décembre 2016

Classé dans : LE RELAIS DE NAINTRE,NOEL,NOEL AU RELAIS — christelle assistante maternelle agrée à Naintré @ 9 h 08 min

Les assistantes maternelles du RAM « Popains Popines » de Naintré ont présenté leur spectacle de Noël dans la salle des fêtes en présence d’une nombreuse assistance dont Christine Piaulet, maire de Naintré. Le thème du spectacle était « Au lit tout le monde », avec des assistantes maternelles habillées en tenue d’animaux, chien, chat, poule, souris,élephant accompagnées de chants. Après le spectacle, le Père Noël est arrivé pour distribuer des friandises aux enfants sages, suivi d’un goûter offert par la municipalité aux enfants et parents en présence de Brigitte Gnimassou, directrice du RAM.

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c’est moi en éléphant

 

 

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